Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté moins que prévu en janvier, freinées par la baisse des ventes de carburant et l’atonie des dépenses en ligne et en alimentation dans un contexte d’inflation supérieure à 5%. Elles ont augmenté de 0,2% en glissement mensuel en janvier et de 7,8% d’une année sur l’autre, selon les données Eurostat, soit nettement moins que les hausses respectives de 1,3% et 9,1% attendues par le consensus Reuters. Par rapport à janvier 2021, les ventes d’essence progressent de 12,7%, tandis que les achats en ligne ont diminué de 6,7% et les ventes d’aliments, de boissons et de tabac ont baissé de 1,7%.
Les exportations et importations allemandes ont chuté de manière inattendue en janvier, pénalisées par la persistance des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, a annoncé vendredi l’office fédéral de la statistique. Les exportations ajustées des variations saisonnières ont reculé de 2,8% sur le mois, alors que les économistes prévoyaient une hausse de 1,0%. Les importations ont diminué de 4,2% contre un consensus prévoyant +2,0%. L’excédent commercial est passé à 9,4 milliards d’euros, contre 8,1 milliards le mois précédent.
Les exportations et importations allemandes ont chuté de manière inattendue en janvier, pénalisées par la persistance des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, a annoncé vendredi l’office fédéral de la statistique. Les exportations ajustées des variations saisonnières ont reculé de 2,8% sur le mois, alors que les économistes prévoyaient une hausse de 1,0%. Les importations ont diminué de 4,2% contre un consensus prévoyant une hausse de 2,0%.
Les entreprises étrangères qui souhaitent quitter la Russie bénéficieront d’une procédure accélérée de protection contre la faillite ou pourront céder leurs parts à des gestionnaires locaux jusqu'à leur retour en Russie, a déclaré vendredi le premier vice-président du gouvernement, Andreï Belousov. Les sanctions occidentales imposées à Moscou après son invasion de l’Ukraine ont incité des dizaines d’entreprises mondiales à interrompre leurs activités en Russie et certaines ont déclaré qu’elles quitteraient complètement le pays.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté moins que prévu en janvier, freinées par la baisse des ventes de carburant et l’atonie des dépenses en ligne et en alimentation dans un contexte d’inflation supérieure à 5%. Elles ont augmenté de 0,2% en glissement mensuel en janvier et de 7,8% d’une année sur l’autre, selon les données publiées par Eurostat, soit nettement moins que les hausses respectives de 1,3% et 9,1% attendues par le consensus Reuters.
La Commission européenne présentera la semaine prochaine une stratégie visant ouvertement à affranchir l’UE de sa dépendance aux importations de gaz russe.
L’Union européenne se forge durant les crises. En 2020, la création d’un fonds de relance adossé à des émissions de dette communes avait été qualifiée de moment « hamiltonien » : la pandémie la plus grave depuis un siècle avait permis à l’union économique et monétaire de franchir en quelques semaines un palier que beaucoup jugeaient inaccessible. L’invasion de l’Ukraine par la Russie constitue un autre moment de l’histoire du continent, « poutinien » celui-là. Face à la menace existentielle qui pointe à nouveau à l’Est, les dirigeants européens ont fait montre d’une capacité de réaction dont Vladimir Poutine ne soupçonnait pas l’existence. Voilà l’Union plus proche qu’elle n’a jamais été d’une politique extérieure et de défense communes, et prête à couper en partie la Russie du système financier international quel qu’en soit le prix à payer.
Les promesses de vente de logements ont reculé pour le troisième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis, alors que les acheteurs sont confrontés à des prix immobiliers élevés et à la remontée des taux d’emprunt, selon l’enquête de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) publiée vendredi. L’indice de la NAR a chuté de 5,7% en janvier, pour tomber à 109,5, alors que les économistes s’attendaient au contraire à une hausse de 1%. Le nombre de contrats signés s’inscrit également en recul de 9,5% par rapport au mois de janvier 2021. «Compte tenu de l'état du marché, il ne serait pas surprenant de constater un recul de la demande de logements», a déclaré Lawrence Yun, l'économiste en chef de la NAR. «Outre les problèmes persistants d’offre, les acheteurs doivent faire face à un certain nombre de contraintes supplémentaires, comme l’envolée des prix des logements et la hausse des taux d’intérêt», a-t-il ajouté.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en janvier pour le cinquième mois consécutif, à +4,4% en rythme annuel après +4,3% en décembre, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, s’est quant à lui établi à +6,4% le mois dernier, un chiffre inférieur au consensus Reuters de +6,7%. Le taux de croissance annuel de l’agrégat monétaire plus étroit M1, comprenant la monnaie fiduciaire et les dépôts à vue, a diminué en passant de 9,8% à 9% en janvier. De son côté, la croissance des prêts aux ménages en janvier est ressortie à +4,3% par rapport à la même période de 2021, après +4,2% en décembre.
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a moins reculé qu’initialement estimé au quatrième trimestre de 2021 par rapport aux trois mois précédents, selon la deuxième estimation publiée vendredi par l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Il s’est replié de 0,3%, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires. La première estimation publiée le 28 janvier faisait état d’une contraction de 0,7%. Sur un an, le PIB est ressorti en hausse de 1,8% au quatrième trimestre, alors que la première estimation faisait état d’une croissance de 1,4%. La croissance allemande en 2021 a ainsi été révisée à 2,9%, contre une progression de 2,8% annoncée précédemment.
L'inflation apparaît plus élevée que prévu dans l'Hexagone et inquiète, mais à ce stade, les enquêtes de conjoncture montrent toujours un redémarrage rapide de l'activité.
Les promesses de vente de logements ont reculé pour le troisième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis, alors que les acheteurs sont confrontés à des prix immobiliers élevés et à la remontée des taux d’emprunt, selon l’enquête de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) publiée vendredi. L’indice de la NAR a chuté de 5,7% en janvier, pour tomber à 109,5, alors que les économistes s’attendaient au contraire à une hausse de 1%. Le nombre de contrats signés s’inscrit également en recul de 9,5% par rapport au mois de janvier 2021.
Alors que l’inflation a nettement accéléré en février en France et que le conflit en Ukraine risque de faire flamber davantage les prix de l’énergie et d’autres matières premières, les prévisions de croissance devraient être revues à la baisse pour cette année. Pour l’heure, le gouvernement table sur une croissance du PIB de 4% en 2022, de nombreux économistes étant au-dessus, tandis que la Banque de France est plus prudente à +3,6%.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en janvier pour le cinquième mois consécutif, à +4,4% en rythme annuel après +4,3% en décembre, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a moins reculé qu’initialement estimé au quatrième trimestre de 2021 par rapport aux trois mois précédents, selon la deuxième estimation publiée vendredi par l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Il s’est replié de 0,3%, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires. La première estimation publiée le 28 janvier faisait état d’une contraction de 0,7%.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 3,6% sur un an en février, après une progression de 2,9% en janvier, selon la première estimation de l’Insee publiée vendredi. Sur un mois, ils ont augmenté de 0,7%, après une hausse de 0,3% le mois précédent.
Couper tous les liens entre la Russie et le système financier mondial », telle est l’ambition des Occidentaux en riposte à l’invasion de l’Ukraine. Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, l’a assuré vendredi avant une réunion avec ses homologues de l’Union européenne à Paris. C’est aux Etats-Unis que la réponse a été la plus vive, le président Joe Biden et le Trésor américain ayant dévoilé jeudi soir un train de mesures visant notamment à sortir du système de règlement en dollars de grandes banques russes, dont le numéro un Sberbank.
Sur le seuil. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Depuis 2008, MSCI a hésité trois fois à faire entrer la Corée du Sud dans dans les indices boursiers des pays développés. Les arguments ne manquent pas : les géants économiques de la 10e économie du monde sont à la pointe de la « quatrième révolution industrielle », sur les batteries avec LG Energy ou les semi-conducteurs avec Samsung. Sans compter que les autres grands fournisseurs d’indices – FTSE Russel, S&P et Dow Jones – incluent déjà la Corée dans les pays développés. Mais les restrictions à la convertibilité du won, héritage de la crise asiatique, les limites posées à la vente à découvert et les difficultés d’accès aux marchés que rencontrent les investisseurs étrangers font hésiter MSCI. Le sujet s’est politisé puisque les principaux candidats à l’élection à la présidence du pays, qui aura lieu début mars, ont chacun promis un assouplissement de ces règles. Il faut dire qu’une révision du statut de la Corée s’accompagnerait de flux substantiels : selon les calculs de Goldman Sachs, une Corée du Sud « développée » pèserait 1,6 % de l’indice MSCI World (dont elle est aujourd’hui absente) et attirerait 44 milliards de dollars de flux d’investissement supplémentaires.
Reprise. L’année devrait être favorable aux finances des entreprises, selon les dernières prévisions d’Euler Hermes. Elles disposent d’une trésorerie supérieure à celle d’avant-crise, près de 700 milliards d’euros en zone euro et de 800 milliards de dollars aux Etats-Unis. En outre, malgré une inflation prévue à plus de 2 %, suite aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et à un rebond rapide de la demande, les sociétés auront une profitabilité en hausse. Le rattrapage de la demande leur assure des marges en croissance cette année, avec une rentabilité en progression de 3,9 % en moyenne en zone euro et de 5,5 % outre-Atlantique. La construction et les machines et équipements seront les secteurs les mieux lotis aux Etats-Unis, l’Europe étant favorable à celui des biens d’équipement des ménages (+8,7 %). Mais d’autres secteurs pourraient être affectés par une envolée possible des prix du pétrole et une hausse des taux d’intérêt (voir le tableau).