Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements. Une baisse de l’emploi et des salaires réels, une forte émigration et la hausse du coût de la vie pèseront sur la consommation privée, qui devrait reculer de 8,5%. Les restrictions liées à Swift et au forex entraveront les transactions transfrontalières. Les interdictions annoncées et les réductions des achats de pétrole et de gaz russes devraient entraîner une baisse substantielle des exportations cette année, et une baisse plus importante des volumes d’exportations non énergétiques est également attendue. En 2023 et 2024, la croissance du PIB ne devrait rebondir que progressivement, à +0,6% et +1,3% respectivement. L’inflation des prix à la consommation devrait passer de 9% en 2021 à 22% en 2022
Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements.
L’économie britannique a progressé de 0,1% d’un mois à l’autre en février, le PIB ralentissant fortement par rapport à une croissance de 0,8% en janvier selon l’Office for National Statistics (ONS), bien moins que les prévisions du marché d’une hausse de 0,3%.
L'économie italienne devrait se contracter d’un peu plus de 0,5% au premier trimestre, a déclaré vendredi le directeur général de la Banque d’Italie, Luigi Federico Signorini. Parmi les causes de cette contraction de l’activité économique figurent entre autres l’impact de la guerre en Ukraine, la hausse des coûts des matières premières, notamment l'énergie, et les perturbations subies par les chaînes d’approvisionnement, a-t-il ajouté.
L'économie italienne devrait se contracter d’un peu plus de 0,5% au premier trimestre, a déclaré vendredi le directeur général de la Banque d’Italie, Luigi Federico Signorini. «Sur la base des indicateurs disponibles, nous pouvons estimer qu’au premier trimestre 2022, le produit intérieur brut (PIB) a reculé d’un peu plus d’un demi-point de pourcentage par rapport au trimestre précédent», a-t-il dit lors d’un colloque sur le secteur bancaire.
Les commandes au secteur industriel en Allemagne ont baissé plus qu’attendu en février en raison de la dégradation de la demande étrangère, montrent les statistiques officielles publiées mercredi. Les difficultés d’approvisionnement, l’explosion des prix de l'énergie et l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont également freiné l’activité manufacturière.
L’activité dans le secteur des services en Chine s’est contractée à son rythme le plus rapide en deux ans en mars, la reprise de l’épidémie de coronavirus ayant réduit la mobilité et pesé sur la demande, selon les résultats de l’enquête privée publiée mercredi par Caixin/Markit.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro est restée soutenue malgré la crise ukrainienne et les craintes qu’elle fait peser sur l’économie, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par IHS S&P Global. L’indice PMI composite a encore atteint 54,9 en mars, après 55,5 en février et 54,5 en première estimation. L’indice PMI des services est resté à 55,5 en mars, après 55,6 en février, au-dessus de l’estimation préliminaire à 54,8. En Allemagne, l’indice PMI composite ressort à 55,1 en mars, après 55,6 en février et 54,6 en première estimation. En France, l’indice PMI composite a également accéléré à 56,3 en mars, soit un plus haut de huit mois, après 55,5 en février.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro est restée soutenue malgré la crise ukrainienne et les craintes qu’elle fait peser sur l’économie, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par IHS S&P Global.
L’activité manufacturière en Chine s’est contractée en mars à son rythme le plus rapide en deux ans. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 48,1 en mars contre 50,4 le mois précédent. La baisse des nouvelles commandes à l’exportation en mars s’est accélérée: les résurgences épidémiques en Chine, les perturbations dans le secteur du transport maritime et les incertitudes accrues dues à la crise ukrainienne ont conduit les clients à annuler ou à suspendre leurs commandes. La deuxième économie mondiale, qui avait fait état d’une reprise au cours des deux premiers mois de l’année, risque désormais de connaître un ralentissement.
L’activité manufacturière en Chine s’est contractée en mars à son rythme le plus rapide en deux ans. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 48,1 en mars contre 50,4 le mois précédent.
Le chômage dans la zone euro est tombé en février à son plus bas niveau historique, grâce à la poursuite de la reprise économique avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro est tombé à 6,8%, contre 6,9% en janvier, a annoncé, jeudi, Eurostat, l’institut communautaire de la statistique. Il s’agit du taux le plus faible jamais enregistré depuis le début de la série statistique, en 1998. Les économistes tablaient sur un taux de 6,7%. Selon Eurostat, environ 11,155 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en février, contre 11,336 millions en janvier.
Le chômage dans la zone euro est tombé en février à son plus bas niveau historique grâce à la poursuite de la reprise économique avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro est tombé à 6,8% contre 6,9% en janvier, a annoncé jeudi Eurostat, l’institut communautaire de la statistique. Il s’agit du taux le plus faible jamais enregistré depuis le début de la série statistique en 1998, juste avant le lancement officiel de l’euro en janvier 1999. Les économistes tablaient sur un taux légèrement plus bas de 6,7%. Selon Eurostat, environ 11,155 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en février, contre 11,336 millions en janvier.
La croissance de l’économie américaine a été un peu moins soutenue que dans son estimation initiale au quatrième trimestre 2021, montrent les statistiques définitives publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 6,9% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2021, un chiffre révisé à la baisse par rapport à la précédente estimation, qui était de 7%. Les économistes prévoyaient de leur côté en moyenne une révision en légère hausse, à 7,1%.
Le secteur privé américain a créé un peu plus d’emplois qu’attendu en mars, montre, mercredi, l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Les créations d’emplois se sont élevées à 455.000, alors que les économistes en prévoyaient en moyenne 450.000. Le secteur des services a créé 377.000 postes en mars, dont 161.000 dans les loisirs et l’hôtellerie. Le secteur de la production de biens a créé 79.000 emplois, dont 54.000 dans la production manufacturière. ADP a en outre révisé à la hausse les résultats de l’enquête de février, qui montrent désormais 486.000 emplois créés aux Etats-Unis, alors que les résultats initiaux en faisaient ressortir 475.000.
La croissance de l'économie américaine a été légèrement moins soutenue que dans son estimation initiale au quatrième trimestre 2021, montrent les statistiques définitives publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 6,9% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2021, un chiffre révisé à la baisse par rapport à la précédente estimation qui était de 7%. Les économistes prévoyaient de leur côté en moyenne une révision en légère hausse, à 7,1%.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé un peu plus d’emplois qu’attendu en mars, montre mercredi l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Les créations d’emplois se sont élevées à 455.000, alors que les économistes en prévoyaient en moyenne 450.000. Le secteur des services aux Etats-Unis a créé 377.000 postes en mars, dont 161.000 dans les loisirs et l’hôtellerie. Le secteur de la production de biens a créé 79.000 emplois, dont 54.000 dans la production manufacturière. ADP a en outre révisé en hausse les résultats de l’enquête de février, qui montrent désormais 486.000 emplois créés alors que les résultats initiaux en faisaient ressortir 475.000.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand, dont les prévisions servent à l'élaboration de la politique budgétaire, a abaissé mercredi sa prévision de croissance à 1,8% contre 4,6% prévu jusqu’à présent, pour prendre en compte l’impact de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Pour 2023, les «sages» prévoient une croissance de 3,6%.