Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement. En Allemagne, l’indicateur de l’institut GfK a chuté à -15,5 pour avril 2022, un plus bas depuis février 2021, également inférieur aux attentes du marché (-14), à cause de la guerre en Ukraine et de l’inflation. Les perspectives économiques et de revenus des ménages s’effondrent à des niveaux record depuis la crise financière de 2009.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars, à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19, selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2, contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s’établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire, mais avait rebondi à 128,9 l’été dernier. «La confiance des ménages continue d’être soutenue par la forte croissance de l’emploi et résiste donc remarquablement bien malgré les incertitudes géopolitiques et les prévisions d’inflation pour les douze prochains mois», a déclaré Lynn Franco, la directrice de l’étude au sein du Conference Board.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19 selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2 contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s'établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire mais avait rebondi à 128,9 l'été dernier.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a légèrement diminué à 6,3% en février contre 6,4% en janvier, en ligne avec les estimations du consensus. Enfin, les prêts aux ménages ont légèrement augmenté de 4,4% sur un an en février, contre 4,3% en janvier.
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5. Le fort repli de l’indice est dû à la chute du sous-indice des perspectives, qui a diminué de 13,3 points, à 85,1, une baisse plus marquée que celle enregistrée au début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020. Le sous-indice des conditions actuelles a diminué de façon bien moins prononcée, s'établissant à 97, contre 98,6 le mois dernier.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué de 28.000 lors de la semaine qui s’est terminée le 19 mars, à 187.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué, jeudi, le département américain du Travail. Il précise qu’il s’agissait du nombre de premières demandes le plus bas depuis septembre 1969. Les économistes s’attendaient en moyenne à 210.000 inscriptions au chômage la semaine dernière. Le nombre de la semaine précédente a été révisé à la hausse, à 215.000, contre une estimation initiale de 214.000.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montre l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer la pression sur l’économie. Selon les estimations préliminaires (flash), l’indice PMI composite en zone euro a diminué à 54,5 en mars, après 55 en février, au-dessus des prévisions des économistes (53,9). L’indice des services est tombé à 54,8 en mars, après 55,5 en février (54,2 attendu), et l’indice PMI manufacturier a reculé à 57 en mars, après 58,2 en février (prévision à 56). Un niveau de 50 marque la limite entre expansion et contraction de l’activité.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué de 28.000 lors de la semaine qui s’est terminée le 19 mars, à 187.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Il précise qu’il s’agissait du nombre de premières demandes le plus bas depuis septembre 1969. Les économistes s’attendaient en moyenne à 210.000 inscriptions au chômage la semaine dernière.
La coalition au pouvoir en Allemagne a dévoilé jeudi un plan de soutien aux ménages aux prises avec l’explosion des coûts énergétiques résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui prévoit notamment de verser une prime exceptionelle de 300 euros pour tous les salariés imposables. Les ménages les plus pauvres se verront attribuer une aide supplémentaire de 100 euros, ainsi qu’un bonus de 100 euros par enfant.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montrent les premiers résultats de l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer rapidement la pression sur l’économie.
ASML, le principal fournisseur de machines lithographiques indispensables à la fabrication de semi-conducteurs, prévient que le secteur devra composer avec une pénurie d’équipements essentiels ces 24 prochains mois. Pour construire une machine, 700 entreprises sous-traitantes sont impliquées, et il ne sera pas possible d’augmenter rapidement la production pour répondre à la demande.
L’administration sous emprise ? C’est un peu ce que redoute le rapport sénatorial rendu public tout récemment sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques. Le déploiement des cabinets de conseil serait « tentaculaire » ! Il faut toutefois presque s’en réjouir compte tenu des paiements que l’Etat leur a versés : un milliard l’an dernier, 2,4 milliards depuis 2018, selon des estimations minimalistes. Certes, la pandémie explique une partie de l’augmentation des dépenses. L’ennui, c’est que rien ne permet de savoir si l’argent est bien employé car il n’existe pas de décompte précis des prestations de conseil. Plus inquiétant encore selon les sénateurs, l’Etat semble s’installer dans cette logique de délégation. « L’Etat n’a pas cherché, sur la durée, à internaliser les tâches », déplore le rapport. Qui semble oublier un peu vite que les cabinets de conseil sont mandatés pour des missions ponctuelles, et que leur intérêt est précisément d’éviter de charger la barque du nombre de fonctionnaires actifs puis retraités.
L’institut allemand IFO a révisé à la baisse sa prévision de croissance 2022 pour l’Allemagne, en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et anticipe désormais une augmentation du produit intérieur brut (PIB) comprise entre 2,2% et 3,1% en Allemagne, contre une prévision de 3,7% en décembre. Il a par ailleurs revu son estimation d’inflation entre 5,1% et 6,1% (3,3% prévus en décembre). Trois autres instituts de recherche économique – le RWI, l’IFW et l’IWH – ont abaissé leurs prévisions (entre 2,1% et 3,1%). Le gouvernement allemand table sur une croissance de 3,6% pour 2022, après un PIB de 2,9% l’année précédente.
L’institut allemand Ifo a révisé à la baisse sa prévision de croissance 2022 pour l’Allemagne en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et anticipe désormais une augmentation du produit intérieur brut (PIB) comprise entre 2,2% et 3,1% en Allemagne, contre une prévision de 3,7% en décembre.