Cette récession est avant tout technique, les économistes anticipant une reprise en 2024. L’impact est surtout politique et ne change pas la donne pour la Banque d’Angleterre.
L’économie américaine a créé 353.000 emplois en janvier, plus que la prévision la plus élevée, malgré les fortes révisions en hausse des mois précédents. Le salaire moyen progresse plus que prévu. Les marchés de taux corrigent.
L'indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s'est amélioré en janvier mais il reste en zone de contraction alors que les perturbations en mer Rouge rallonge les délais de livraison.
Le responsable de la stratégie actions monde et de la recherche macroéconomique en Europe chez Goldman Sachs, Peter Oppenheimer, dévoile ses prédictions concernant les principaux points d'attention pour l'année 2024, comme les «Magnificent Seven», le Japon, ou encore le marché de l'emploi américain.
L’institution de Washington a relevé sa prévision pour cette année à +3,1% grâce notamment à la résilience de l’économie américaine. La désinflation se poursuit mais la croissance reste modérée.
L’économie de la région reste à l’arrêt, à 0% au quatrième trimestre après -0,1% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a augmenté de 0,5%.
Avec deux mandats liés à la croissance et à l’inflation, le Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine aura plus de souplesse que la Banque centrale européenne pour baisser ses taux.
L’économie pourrait rebondir davantage si la consommation repartait grâce à la hausse des salaires réels et à une épargne élevée. Mais les enquêtes de confiance montrent des situations contrastées.