Face aux baisses des taux longs, le Conseil des gouverneurs a décidé d’accélérer la réduction du bilan en juin 2024. Le marché a pris le message comme il l’a voulu, pas convaincu.
La réunion de politique monétaire du 13 décembre n’a pas manqué de relancer le débat entre croissance et inflation. La résistance ou non du marché du travail sera la clé.
Le mauvais temps a affecté l’économie britannique qui est désormais stable depuis le début de l’année et risque la récession. Cette croissance décevante devra être prise en compte jeudi par la Banque d’Angleterre.
Les bons chiffres de l’emploi publiés pour novembre pourraient aider la banque centrale américaine à tempérer, ce mercredi, les anticipations nées de la baisse de l’inflation.
A marche forcée, l'économie mondiale a dû se familiariser cette année avec un nouvel environnement marquant la fin d'un cycle. Retour sur un exercice qui ouvre une nouvelle période affichant de nombreuses inconnues.
Les efforts engagés restent très insuffisants, même par rapport à des objectifs affichés parfois trop peu ambitieux, selon une étude de la Société Générale.
L’Inde exerce son pouvoir d’attraction sur les investisseurs grâce à des taux de croissance exceptionnels, une démographie dynamique et désormais de fortes perspectives d’investissement.
Le gouvernement a multiplié les réformes pour rendre le marché obligataire davantage investissable pour les étrangers, mais les barrières sont encore importantes.
Les indices PMI révèlent un arrêt de la détérioration, sans montrer de signe de reprise et restant largement en territoire de contraction à l’image de l’Italie.
La croissance mondiale devrait s’établir à 2,7% l’an prochain après 2,9% cette année. Mais des risques demeurent pouvant provoquer un choc plus important.
Près de 50% de la population mondiale est concernée par une élection, avec un risque de volatilité à court terme mais aussi pour les déficits publics et les dettes.