L'économie française devrait subir cette année sa pire contraction depuis 1945, a déclaré lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire lors d’une audition en visioconférence devant une commission du Sénat : «Le chiffre de croissance le plus mauvais qui ait été fait par la France depuis 1945 c’est en 2009, après la grande crise financière de 2008: -2,2%».
Le moral des investisseurs en zone euro est tombé en avril à son plus bas niveau historique face à la perspective d’une grave récession liée à l'épidémie de coronavirus, montre l’enquête mensuelle de l’institut Sentix publiée ce lundi. Son indice de confiance pour la zone euro a chuté à -42,9 après -17,1 en mars. Les économistes prévoyaient en moyenne un niveau de -30,3.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a déclaré vendredi au Parlement que le plan de soutien à l'économie destiné à compenser l’impact du coronavirus serait déployé cette semaine. Il comprendra des fonds pour l’achat de matériel médical, un nouveau programme d’aides aux petites entreprises ayant connu une chute de leurs ventes et des versements ciblés aux ménages devant faire face à un net déclin de leurs revenus. Le gouvernement va aussi inciter les banques commerciales à répondre avec flexibilité aux demandes de report des remboursements de crédits.
Le taux de chômage a été multiplié par six en Norvège en mars, à 14,7% de la population active, selon l’agence locale pour l’emploi (Labour and Welfare Agency). C’est le niveau de chômage le plus élevé jamais atteint dans le pays dont une grande partie de l’activité a été stoppée il y a trois semaines pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Parmi ces chômeurs, un tiers le sont à temps partiel.
Le taux de chômage a été multiplié par six en Norvège en mars, à 14,7% de la population active, selon l’agence locale pour l’emploi (Labour and Welfare Agency). C’est le niveau de chômage le plus élevé jamais atteint dans le pays dont une grande partie de l’activité a été stoppée il y a trois semaines pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Parmi ces chômeurs, un tiers le sont à temps partiel.
Les marchés financiers se préparent à des tractations importantes sur le front du pétrole la semaine prochaine, qui sera raccourcie, les marchés étant fermés vendredi de part et d’autre de l’Atlantique pour le vendredi de Pâques. Le rythme de la propagation de la pandémie de coronavirus continuera d'être scruté de près, de même que les indicateurs statistiques permettant d’affiner l’ampleur de l’impact de la crise sanitaire sur les principales économies.
Sans surprise, l’activité en zone euro s’est effondrée en mars avec le confinement de nombreux pays pour faire face au coronavirus. L’indice composite PMI auprès des directeurs d’achat calculé par IHS Markit a chuté à un niveau record de 29,7 en mars, après 51,6 en février, et 31,4 en estimation flash. Cela constitue de loin la plus forte baisse sur un mois depuis le début de l’enquête en 1998.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a déclaré aujourd’hui au Parlement que le plan de soutien à l'économie destiné à compenser l’impact du coronavirus serait déployé la semaine prochaine, et qu’il privilégierait les petites entreprises et les foyers les plus affectés par les mesures de distanciation sociale. Ce plan comprendra des fonds pour l’achat de matériel médical, un nouveau programme d’aides aux petites entreprises ayant connu une chute de leurs ventes et des versements ciblés aux ménages devant faire face à un net déclin de leurs revenus. Il a ajouté que le gouvernement allait aussi inciter les banques commerciales à répondre avec flexibilité aux demandes de report des remboursements de crédits.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont atteint la semaine dernière un niveau record, à 6,65 millions, alors que les mesures de confinement se multiplient aux Etats-Unis, plongeant l’activité économique dans la récession. Elles étaient de 3,3 millions la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ces 6,65 millions dépassent de loin l’estimation moyenne de 3,5 millions du consensus Reuters. L’estimation la plus haute était de 5,25 millions. Plus de 80% des Américains sont concernés par des mesures de confinement, contre moins de 50% il y a encore deux semaines, et les agences pour l’emploi sont submergées par une affluence de demandes.
Les prix à la production dans la zone euro ont baissé de 0,6% en février par rapport à janvier et ont reculé de 1,3% sur un an, d’après les données publiées ce jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient une baisse de 0,4% sur un mois et un recul de 0,7% sur un an. Les prix énergétiques ont diminué de 2,3% en février par rapport au mois précédent, selon Eurostat. Hors prix énergétiques, les prix à la production sont restés stables sur un mois en février et ont augmenté de 0,5% sur un an.
Le commissaire européen pour le marché intérieur Thierry Breton a affirmé qu’il n’y avait pas de risque alimentaire, jeudi sur France Inter, précisant que le risque était là notamment en raison des fermetures de frontière qui ont eu un impact sur les approvisionnements via la circulation des camions. Dans une déclaration commune, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont appelé mercredi à une protection des chaînes d’approvisionnement alimentaire, mettant en garde contre de possibles pénuries et une hausse des cours.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont atteint la semaine dernière un niveau record, à 6,65 millions, alors que les mesures de confinement se multiplient aux Etats-Unis, plongeant l’activité économique dans la récession. Elles étaient de 3,3 millions la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ces 6,65 millions dépassent de loin l’estimation moyenne de 3,5 millions des économistes interrogés par Reuters. L’estimation la plus haute était de 5,25 millions.
Les prix à la production dans la zone euro ont baissé de 0,6% en février par rapport à janvier et ont reculé de 1,3% sur un an, d’après les données publiées ce jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient une baisse de 0,4% sur un mois et un recul de 0,7% sur un an. Les prix énergétiques ont diminué de 2,3% en février par rapport au mois précédent, selon Eurostat. Hors prix énergétiques, les prix à la production sont restés stables sur un mois en février et ont augmenté de 0,5% sur un an.
Le commissaire européen pour le marché intérieur Thierry Breton a affirmé qu’il n’y avait pas de risque alimentaire. «Il y a en revanche une vigilance de tous les instants pour éviter qu’il y ait des blocages», a-t-il indiqué ce matin sur France Inter précisant que le risque était là notamment en raison des fermetures de frontière qui ont eu un impact sur les approvisionnements via la circulation des camions.
Le chômage a flambé en Espagne après l’instauration du confinement mi-mars pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. Au total, 898.822 personnes ont perdu leur emploi, dont environ 550.000 travailleurs intérimaires, selon les données publiées par la Sécurité sociale espagnole. Le nombre de personnes ayant demandé à bénéficier des allocations chômage bondit de 9,3% à 3,5 millions, son plus haut niveau depuis avril 2017. Il s’agit de la plus forte progression mensuelle du chômage jamais enregistré en Espagne, a précisé la ministre du travail.
337.000 entreprises, soit 3,6 millions de salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée à l'épidémie de coronavirus, a annoncé mercredi la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Ce dispositif prévoit une indemnisation des salariés correspondant à 70% de leur rémunération brute horaire et une allocation pour les entreprises - 7,74 euros par heure chômée pour celles employant jusqu'à 250 salariés et de 7,23 euros pour celles comptant 251 salariés et plus.
La Russie va débloquer 1.400 milliards de roubles (16,2 milliards d’euros au taux actuel) pour lutter contre le coronavirus et prendre des mesures de soutien à l'économie, a annoncé mercredi le Premier ministre Mikhaïl Michoustine. Parmi les mesures annoncées, une aide aux PME avec «un moratoire sur le paiement d’un certain nombre d’amendes et une interdiction temporaire du blocage de leurs comptes» ainsi qu’un soutien aux personnes insolvables qui «permettra aux gens ayant une dette de 50.000 à 700.000 roubles de se libérer de leurs obligations».
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro a chuté en mars, à 44,5 après 49,2 en février, conséquence des graves perturbations dans les chaînes d’approvisionnement liées aux mesures de confinement et aux arrêts de production pour lutter contre le coronavirus, selon l’enquête mensuelle PMI d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat. La composante des nouvelles commandes est au plus bas depuis 11 ans à 37,5 contre 49,4, accusant sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis la création de l’enquête il y a 23 ans. En France, l’indice recule à 43,2 points, un point bas depuis janvier 2013, contre 42,9 en première estimation et après 49,8 en février.