Les inscriptions au chômage hebdomadaires ont de nouveau dépassé 6 millions aux Etats-Unis la semaine du 4 avril portant à plus de 15 millions leur nombre en trois semaines. Les nouvelles demandes d’allocations ont progressé de 6,606 millions. La moyenne sur quatre semaines, elle, augmente fortement à 4,27 millions contre 2,67 millions (révisé) la semaine précédente. Cette statistique était très attendue par le marché car il s’agit d’un indicateur en temps réel des conséquences sur l’emploi et l’économie des mesures de restriction prises pour lutter contre le coronavirus. Les données mensuelles sur l’emploi, publiées vendredi dernier pour le mois de mars, ne donnent qu’une vue partielle avec 701.000 postes détruits.
Le dispositif de chômage partiel mis en oeuvre par le gouvernement pour éviter les licenciements coûtera plus de 20 milliards d’euros à l’Etat, a déclaré la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. «Le coût pour l’Etat et pour l’Unedic (...), je pense qu’il sera de plus de 20 milliards d’euros», a-t-elle dit sur RMC-BFM TV. Selon le décompte dressé par son ministère, 6,9 millions de salariés sont actuellement concernés par ces mesures sollicitées par 628.000 entreprises et associations, dont 6 sur 10 sont des PME et des TPE.
Le gouvernement s’attend désormais à une contraction de 6% du Produit intérieur brut (PIB) de la France cette année en raison des effets de l'épidémie de coronavirus, ce qui serait la plus importance récession enregistrée dans l’Hexagone depuis 1945, déclare le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, dans un entretien paru jeudi sur le site du quotidien Les Echos.
Les inscriptions au chômage hebdomadaires ont de nouveau dépassé 6 millions aux Etats-Unis la semaine du 4 avril portant à plus de 15 millions leur nombre en trois semaines. Les nouvelles demandes d’allocations ont progressé de 6,606 millions, a indiqué jeudi le département américain du Travail, un peu moins que la semaine précédente (6,847 millions chiffre révisé à la hausse) mais plus que les anticipations de 5,25 millions d’inscriptions des économistes interrogés par Reuters. La moyenne sur quatre semaines, elle, augmente fortement à 4,27 millions contre 2,67 millions (révisé) la semaine précédente.
L'économie française devrait nettement se contracter aux premier et deuxième trimestres de 2020, en raison de la perte d’activité liée aux mesures de confinement adoptées pour limiter la propagation du Covid-19, a prévenu jeudi l’Institut national de la statistique et des études économique (Insee) dans son dernier point de conjoncture.
Le dispositif de chômage partiel mis en oeuvre par le gouvernement pour éviter les licenciements coûtera plus de 20 milliards d’euros à l’Etat, a déclaré ce matin la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. «Le coût pour l’Etat et pour l’Unedic (...), je pense qu’il sera de plus de 20 milliards d’euros», a-t-elle dit sur RMC-BFM TV.
Rien ne vaut une bonne récession pour lutter contre le réchauffement climatique. Usines à l’arrêt, avions cloués au sol et voitures au garage, le confinement a entraîné une baisse spectaculaire des émissions de carbone. Il n’était point besoin d’en arriver à la paralysie pour admettre l’impératif du développement durable de nos économies. La crise sanitaire ne fait que remettre en lumière des tendances déjà établies : le vieillissement des populations, la surexploitation des ressources naturelles, la perte de biodiversité propice à la transmission de virus de l’animal vers l’homme, les fractures sociales… Dans cet après-coronavirus qu’il faut préparer dès maintenant se dessinent sans doute un recours accru au télétravail, une accélération du commerce en ligne, une régionalisation de certaines chaînes de valeur. Mais jusqu’où poussera-t-on la transformation socio-environnementale de notre modèle de croissance ?
La Banque de France estime à 6% l’impact de la crise du coronavirus sur le PIB au premier trimestre. Le choc pourrait dépasser 10% sur l’ensemble de l’année.
Paris intra-muros s’est vidé de 11% à 12% de ses habitants depuis le début du confinement, et même de 22% à 23% si on prend en compte ceux qui y séjournent sans y résider, selon une étude de l’Insee, basée sur des données anonymes issues du réseau de téléphonie Orange.
Le commerce international risque de subir cette année une chute pire encore que celle enregistrée pendant la crise financière de 2008-2009, a déclaré mercredi l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Elle prévoit une baisse de 13% à 32% du commerce des biens, une fourchette dont la largeur reflète l’incertitude actuelle quant à l’impact de la crise sanitaire qui touche la quasi-totalité des pays de la planète. Pour 2021, l’OMC table sur un rebond de 21% à 24% des échanges. En octobre, l’organisation prévoyait une croissance de 2,7% du commerce mondial en 2020 après +1,2% attendu alors pour 2019.
Le commerce mondial risque de subir cette année une chute pire encore que celle enregistrée pendant la crise financière de 2008-2009 en raison de l'épidémie de coronavirus mais il devrait rebondir l’an prochain, à condition que les Etats coopèrent, a déclaré mercredi l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les principales économies mondiales se dirigent vers la plus forte baisse mensuelle de l’activité jamais enregistrée, selon l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), qui ne la chiffre pas. Ses indicateurs avancés, qui visent à déterminer les points d’inflexion de l’activité, suggèrent que toutes les grandes économies ont basculé dans un «fort ralentissement».
La production industrielle en Allemagne a progressé de 0,3% en février, en données corrigées, par rapport au mois précédent, avant l’effet du confinement de l'économie, selon Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient sur une baisse de 0,9%, après une hausse de 3,2% en janvier, en données révisées. Par rapport à février 2019, la production industrielle allemande s’est inscrite en baisse de 1,2%, en tenant compte des effets calendaires.
Le recours au chômage partiel a été demandé pour 5,8 millions de salariés, soit un sur quatre dans le privé, un nouveau record qui pourrait coûter 19,6 milliards d’euros en trois mois, a annoncé mardi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, lors d’une audition en vidéoconférence au Sénat. Le dispositif du chômage partiel permet au salarié d'être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net. L’indemnité est prise en charge intégralement par l'État jusqu'à une rémunération brute de 4,5 Smic contre un remboursement forfaitaire inférieur au Smic auparavant. Cela concerne 95% des salaires versés en France.
La réponse budgétaire forte et rapide des gouvernements pour lutter cotre la crise sanitaire du coronavirus et ses conséquences économiques va faire flamber la dette mondiale, selon les économistes de l’Institute of International Finance (IIF).
La production industrielle en Allemagne a progressé de 0,3% en février par rapport au mois précédent, avant l’effet du confinement de l'économie. La statistique s’entend en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué ce matin Destatis, l’agence fédérale de la statistique.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé mardi l'état d’urgence afin de contrer la propagation du coronavirus. Cette mesure sera en vigueur jusqu’au 6 mai à Tokyo et dans six autres préfectures, concernant au total environ 44% de la population du Japon. Les gouverneurs pourront demander aux habitants de rester chez eux et aux commerces de fermer mais le confinement strict n’est pas prévu. La capitale a vu son nombre de contaminations plus que doubler en une semaine pour atteindre environ 1.200, ce qui en fait le principal foyer dans le pays. Au niveau national, le Japon recensait plus de 4.000 cas et 93 morts à la date de lundi.
L’Autriche va autoriser les petits commerces à rouvrir la semaine prochaine, première étape vers la fin du confinement imposé face à la propagation du nouveau coronavirus, a annoncé ce lundi le chancelier Sebastian Kurz. Mais à la condition que la population continue à respecter plus généralement les autres mesures de confinement. Le port du masque, déjà requis dans les supermarchés, va être élargi pour concerner également les transports publics et les petits commerces, a précisé son ministre de la Santé, Rudolf Anschober. Un foulard ou un châle seront tolérés à la place du masque.
L’Autriche va autoriser les petits commerces à rouvrir la semaine prochaine, première étape vers la fin du confinement imposé face à la propagation du nouveau coronavirus, a annoncé ce lundi le chancelier Sebastian Kurz. Le chef du gouvernement a souligné au cours d’une conférence de presse que cette mesure ne pourrait être prise qu'à la condition que la population continue à respecter plus généralement les autres mesures de confinement.