Le secteur privé aux Etats-Unis a détruit plus de 20 millions d’emplois en avril, un niveau sans précédent, en raison des fermetures d’entreprises mises en oeuvre afin d’enrayer la pandémie. Le consensus Reuters prévoyait 20.050.000 destructions de postes dans le privé, leurs estimations s'échelonnant entre -8.790.000 et -25.000.000. Le chiffre de mars a été révisé à la baisse pour montrer 149.000 postes détruits contre 27.000 annoncés initialement. Le rapport précise que plus de 40% des emplois détruits en avril appartiennent aux secteurs des loisirs et de l’hôtellerie. Plus de 30 millions d’Américains ont déposé une demande d’allocation chômage en plus de six semaines d’après les données du département du Travail. Le taux de chômage est attendu à 16%.
L’indice PMI composite (secteur manufacturier et services) a chuté à 13,6, après 29,7 en mars, et ressort très légèrement supérieur à une première estimation flash, selon les données IHS Markit. Il s’agit de son plus bas niveau depuis la création des enquêtes en 1998. Le PMI du seul secteur des services a chuté à 12, après 26,4 en mars. En Italie et en Espagne, l’indice PMI des services a reculé à 10,8 et à 7,1, respectivement. En Allemagne, où une première estimation est publiée contrairement à l’Italie et à l’Espagne, l’indice des services est tombé à 16,2 le mois dernier. En France,il est tombé à 10,2, un plus bas historique.
La Commission européenne s’attend à ce que la zone euro connaisse cette année la pire récession de son histoire. La contraction du PIB devrait atteindre 7,7% en 2020, accompagnée d’une chute de l’inflation, d’une remontée du chômage et d’un gonflement des déficits publics. L’inflation devrait tomber à 0,2%, et le chômage grimper à 9,6% de la population active, tandis que le déficit bondira à 8,5% du PIB et la dette publique à 102,7%. L’exécutif européen prédit par exemple des contractions du PIB de 9,5% et 9,4% respectivement en Italie et en Espagne, mais de 5,5% en Autriche. En France, le PIB devrait chuter de 8,2% cette année puis remonter de 7,4% en 2021. Pour l’Allemagne, la récession devrait être de 6,5% avant un rebond de 5,9% l’an prochain.
Les commandes à l’industrie allemande ont plongé de 15,6% en mars, selon les données publiées par Destatis, l’office allemand de la statistique, sous l’effet de la crise du coronavirus. Il s’agit de leur repli le plus marqué depuis l’introduction de cette statistique en 1991 lors de la réunification. Il faut remonter à 1975 pour trouver une baisse similaire pour l’Allemagne de l’ouest seule. Cette chute est plus importante que prévu par les économistes. Les commandes intérieures ont baissé de 14,8% et celles de l’extérieur de 16,1%.
Le secteur privé aux Etats-Unis a détruit plus de 20 millions d’emplois en avril, un niveau sans précédent, en raison des fermetures d’entreprises mises en oeuvre afin d’enrayer la pandémie de coronavirus.
Ce sont des prévisions de printemps totalement inédites pour la Commission européenne. L’exécutif s’attend à ce que la zone euro connaisse cette année la pire récession de son histoire. Selon la Commission, qui parle d’une économie en «hibernation», la contraction du PIB devrait atteindre 7,7% en 2020, accompagnée d’une chute de l’inflation, d’une remontée du chômage et d’un gonflement des déficits publics. L’inflation devrait tomber à 0,2%, et le chômage grimper à 9,6% de la population active cette année, tandis que le déficit bondira à 8,5% du PIB et la dette publique à 102,7%.
L’activité du secteur privé de la zone euro était pratiquement à l’arrêt en avril en raison des mesures de confinement pour faire face à l’épidémie de coronavirus. L’indice PMI composite, qui combine les données du secteur manufacturier et celles des services, a chuté à 13,6, après 29,7 en mars, et ressort très légèrement supérieur à une première estimation flash, selon les données publiées par IHS Markit. Il s’agit de son plus bas niveau depuis la création des enquêtes en 1998. Le PMI du seul secteur des services a chuté à 12, après 26,4 en mars.
L'économie américaine pourrait renouer avec la croissance au second semestre mais les perspectives restent très incertaines, a estimé mardi le président de la Réserve fédérale (Fed) de Chicago, Charles Evans, lors d’une conférence de presse téléphonique, en jugeant ce scénario légèrement plus probable que celui d’une récession prolongée. Pour conforter les chances de reprise, le gouvernement américain aura besoin d’intensifier ses mesures de soutien, a ajouté Charles Evans. Dans l’immédiat, la brutalité du choc économique induit par les mesures de confinement devrait conduire le taux de chômage à dépasser les 10% aux Etats-Unis, a également estimé le responsable, avant une possible décrue autour de 5%-6% à la fin 2021. Face à la crise, la Fed devrait maintenir ses taux proches de zéro pendant une période prolongée, a également indiqué Charles Evans.
Les conditions d’exonération des charges sociales dues par les entreprises – et aujourd’hui reportées - se précisent. Les entreprises de moins de 10 salariés (TPE) qui ont été obligées de fermer par décision administrative à cause du confinement seront exonérées de charges sociales durant toute la période dudit confinement, a indiqué lundi soir Bercy à plusieurs médias, confirmant ainsi une déclaration du premier ministre Edouard Philippe. Une décision qui devrait s’appliquer à tous les secteurs d’activité. Par ailleurs, le gouvernement travaille toujours sur l’annulation des charges pour les entreprises des secteurs les plus touchés par la crise tels que la restauration, l’hôtellerie et le spectacle.
Les commandes à l’industrie ont chuté de 10,3% aux Etats-Unis en mars, à 445,8 milliards de dollars (409 milliards d’euros) en données ajustées des variations saisonnières, a annoncé hier le département du Commerce. Cette baisse, provoquée par la perturbation des chaînes d’approvisionnement et par la baisse de la demande au début de l'épidémie de coronavirus, est la plus sévère enregistrée depuis la création de cette série statistique en 1992. Les économistes tablaient en moyenne sur un repli de 9,2%. Hors transports, la baisse des commandes se limite à 3,7% sur un mois. Les commandes portant sur des biens durables ont pour leur part chuté de 14,7% en mars, soit la deuxième plus forte baisse mensuelle de l’histoire.
L’activité manufacturière s’est effondrée en avril dans la zone euro sous l’effet des mesures de confinement destinées à enrayer la propagation du coronavirus, selon la dernière enquête PMI confirmant une première estimation. L’indice manufacturier est tombé à 33,4 (33,6 pour l’indice flash), son plus bas niveau depuis le lancement de cette enquête, mi-1997, après 43,2 en mars. Le sous-indice de la production traduit lui aussi une chute sans précédent, à 18,1 contre 38,5 en mars, l’industrie ayant été affectée à la fois par les fermetures d’usines, la chute de la demande et la rupture des chaînes d’approvisionnement, explique IHS Markit qui réalise cette enquête auprès des directeurs d’achat.
L’Union européenne (UE) va allouer un milliard d’euros à la recherche mondiale d’un vaccin et d’un traitement contre le nouveau coronavirus, a annoncé hier la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors d’une conférence des donateurs. La France et l’Allemagne ont promis respectivement 500 et 525 millions d’euros, à l’occasion de cette conférence qui doit permettre de lever 7,5 milliards d’euros au total. Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a de son côté souligné qu’un traitement, quel qu’il soit, devait être accessible à tous, ce qui sera un défi difficile à relever, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
La contraction de l'économie en zone euro sera moins forte que ne le laissent penser certaines projections, selon les prévisionnistes interrogés par la Banque centrale européenne (BCE). «La plupart des répondants ont aussi indiqué que tout retour à la normale serait probablement graduel et que la normalité ne serait probablement pas atteinte avant le troisième trimestre», précise l’enquête réalisée auprès de 57 économistes. Pour ces derniers, le produit intérieur brut (PIB) devrait se contracter de 5,5% cette année puis rebondir de 4,1% l’an prochain, dans l’hypothèse d’une levée en mai et juin des restrictions à l’activité. L’inflation est attendue à 0,4% cette année, soit trois fois moins que dans l’enquête d’il y a trois mois, puis à 1,2% et 1,4% en 2021 et en 2022.
L’Union européenne (UE) va allouer un milliard d’euros à la recherche mondiale d’un vaccin et d’un traitement contre le nouveau coronavirus, a annoncé ce lundi la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors d’une conférence des donateurs. La France et l’Allemagne ont quant à elles promis respectivement 500 et 525 millions d’euros, à l’occasion de cette conférence, qui doit permettre de lever 7,5 milliards d’euros au total.
Les commandes à l’industrie ont chuté de 10,3% aux Etats-Unis en mars, à 445,8 milliards de dollars (409 milliards d’euros) en données ajustées des variations saisonnières, a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Cette baisse, provoquée par la perturbation des chaînes d’approvisionnement et par la baisse de la demande au début de l'épidémie de coronavirus, est la plus sévère enregistrée depuis la création de cette série statistique en 1992. Les économistes tablaient en moyenne sur un repli de 9,2%.
L’activité manufacturière s’est effondrée en avril dans la zone euro sous l’effet des mesures de confinement destinées à enrayer la propagation du coronavirus, selon la dernière enquête PMI confirmant une première estimation. L’indice manufacturier est tombé à 33,4 (33,6 pour l’indice flash), son plus bas niveau depuis le lancement de cette enquête, mi-1997, après 43,2 en mars. Le sous-indice de la production traduit lui aussi une chute sans précédent, à 18,1 contre 38,5 en mars, l’industrie ayant été affectée à la fois par les fermetures d’usines, la chute de la demande et la rupture des chaînes d’approvisionnement, explique IHS Markit qui réalise cette enquête auprès des directeurs d’achat.
La contraction de l'économie de la zone euro sera moins forte que ne le laissent penser certaines projections, selon les prévisionnistes interrogés par la Banque centrale européenne (BCE). L’enquête trimestrielle publiée lundi suggère que ces derniers penchent davantage en faveur du scénario le moins sombre de la banque centrale. Ils s’attendent néanmoins à ce que la reprise soit lente. «La plupart des répondants ont aussi indiqué que tout retour à la normale serait probablement graduel et que la normalité ne serait probablement pas atteinte avant le troisième trimestre», précise l’enquête réalisée entre le 31 mars et le 7 avril auprès de 57 économistes.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis, portant à plus de 30 millions le nombre total d’Américains ayant perdu leur emploi en six semaines. Les demandes d’allocations chômage lors de la semaine au 25 avril ont reculé à 3,839 millions contre 4,442 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient 3,500 millions d’inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a reculé pour s'établir à 5.033.250 contre 5.790.250 la semaine précédente.
Le PIB de la région a chuté au premier trimestre, particulièrement en France, en Espagne et en Italie, où les mesures de confinement ont été plus strictes.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière mais restent extrêmement élevées, portant à plus de 30 millions le nombre total d’Américains ayant perdu leur emploi en six semaines. Les demandes d’allocations chômage lors de la semaine au 25 avril ont reculé à 3,839 millions contre 4,442 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 3,500 millions d’inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a reculé pour s'établir à 5.033.250 contre 5.790.250 la semaine précédente.