La confiance des investisseurs en Allemagne a chuté depuis le début du mois de mars pour tomber à des niveaux sans précédent depuis la crise financière de 2008 en raison de la pandémie mondiale et de la dégradation brutale des perspectives économiques, montre ce mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment économique est tombé à -49,5, contre +8,7 en février, une chute encore plus marquée qu’attendu puisque le consensus Reuters prévoyait un chiffre de -26,4.
L'économie de l’Union européenne (UE) se trouvera en récession cette année, a déclaré lundi le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton. «Nous anticipons évidemment une récession sur l’année 2020, a-t-il déclaré sur BFM Business. Avant la crise, on était aux alentours de 1,4% de croissance du PIB sur l’ensemble du continent, et là, nous pensons avoir un impact négatif entre 2% et 2,5%», a-t-il ajouté.
Les gouvernements, confrontés à la pandémie du coronavirus, doivent stimuler l'économie mondiale de façon coordonnée s’ils veulent stabiliser la situation, souligne lundi la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva, dans un billet de blog. Le FMI n’a pas encore mesuré précisément l’impact du coronavirus sur l'économie mondiale, indiquant juste que la croissance serait moins forte que l’an passé. Mais les économistes sont toujours plus nombreux à anticiper une récession mondiale cette année à mesure que les pays prennent des mesures de confinement pour lutter contre ce virus. Elle a rappelé que le FMI était en capacité de mobiliser 1.000 milliards de dollars de financement.
Pour la première fois, Donald Trump a jugé «possible» une récession aux Etats-Unis. Interrogé lundi sur le devenir de la pandémie de Covid-19 face à laquelle tous les pays de la planète se barricadent un à un, le président américain a évoqué une possible fin de l'épidémie aux Etats-Unis en juillet ou août. Il a recommandé à tous les Américains, y compris «les plus jeunes et en bonne santé», d'éviter les regroupements «de plus de 10 personnes», les voyages, ainsi que les bars et restaurants. Ces directives sont valables pour une durée de quinze jours. Le président américain a précisé qu'à ce stade, aucun couvre-feu d’ampleur nationale n'était envisagé mais que certaines restrictions fortes pourraient être examinées pour des foyers importants de contamination.
Les dirigeants du G7 ont promis lundi une «réponse mondiale forte» face à la pandémie de Covid-19. Dans un communiqué diffusé à l’issue d’une visiocoférence, les sept puissances s’engagent à «mobiliser tous les instruments dont (elles disposent), notamment des mesures budgétaires et monétaires ainsi que des actions ciblées, pour soutenir immédiatement et autant que nécessaire les travailleurs, les entreprises et les secteurs les plus touchés». Elles «demandent aux banques centrales de poursuivre leur coordination pour prendre les mesures monétaires nécessaires». La rapide propagation du coronavirus à travers le monde a contraint les gouvernements à mettre en oeuvre des mesures drastiques, telles que la fermeture des écoles, des bars et restaurants, qui ont un impact direct sur l'économie mondiale.
Les gouvernements, confrontés à la pandémie du coronavirus, doivent stimuler l'économie mondiale de façon coordonnée s’ils veulent stabiliser la situation, souligne lundi la directrice générale du FMI dans un blog. « Un contact constant et une coordination étroite sont les meilleurs médicaments pour garantir que la douleur infligée par le virus est de courte durée », écrit Kristalina Georgieva.
La chute de l’activité était attendue en janvier et février en Chine en raison des restrictions mises place pour lutter contre l’épidémie de coronavirus mais pas à ce point. La production industrielle, les ventes de détail et les investissements se sont effondrés plus que prévu sur la période.
L'économie de l’Union européenne (UE) se trouvera en récession cette année, a déclaré lundi le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton. «Nous anticipons évidemment une récession sur l’année 2020, a-t-il déclaré sur BFM Business. Avant la crise, on était aux alentours de 1,4% de croissance du PIB sur l’ensemble du continent, et là, nous pensons avoir un impact négatif entre 2% et 2,5%», a-t-il ajouté.
Les championnats français de Ligue 1 et de Ligue 2 de football sont suspendus «jusqu'à nouvel ordre» en raison du coronavirus, a annoncé vendredi la Ligue professionnelle de football (LFP). La Ligue nationale de rugby (LNR) a également annoncé vendredi la suspension temporaire en France des championnats de Top 14 et Prp D2. L’UEFA pour sa part a annoncé un report de tous les matches de Ligue des champions et de Ligue Europa prévus cette semaine. En Angleterre, les instances du football ont décidé vendredi de suspendre tous les matches jusqu’au 4 avril. Le championnat de football a déjà été suspendu en Italie, en Espagne, en Belgique, aux Pays-Bas et au Portugal. En Suisse, des matches ont été annulés.
Goldman Sachs a abaissé sa prévision de croissance pour les Etats-Unis pour les premier et deuxième trimestres afin de prendre en compte les perturbations sur l’activité économique provoquées par l'épidémie de coronavirus. Dans une note envoyée dimanche, la banque américaine indique prévoir désormais une stabilité du produit intérieur brut (PIB) américain sur les trois premiers mois de l’année, contre une précédente prévision d’une croissance de 0,7%. Pour le deuxième trimestre, Goldman Sachs voit l'économie américaine se contracter de 0,5% alors qu’elle prévoyait une croissance nulle auparavant. En revanche, la banque a relevé sa prévision de croissance au troisième trimestre à 3% contre 1% attendu dans une précédente estimation.
Les championnats français de Ligue 1 et de Ligue 2 de football sont suspendus immédiatement et « jusqu'à nouvel ordre » en raison du coronavirus, a annoncé ce matin la Ligue professionnelle de football (LFP). La Ligue nationale de rugby (LNR) a également annoncé vendredi la suspension temporaire en France des championnats de Top 14 et Prp D2 en raison de l'épidémie de coronavirus.
L’Union européenne (UE) va mettre en place un fonds de 37 milliards d’euros dans le cadre des mesures visant à limiter l’impact de la pandémie de coronavirus sur les économies des pays membres, a déclaré ce vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a annoncé jeudi à la presse la création d’un fonds de solidarité pour les entreprises les plus touchées par la crise du coronavirus. Il a confirmé qu’elles pourraient demander un report des charges sociales et fiscales. Il a aussi souhaité que Bpifrance relève sa garantie des prêts aux PME de 70% à 90%.«Nous élargissons cette couverture de l’Etat des PME aux entreprises de taille intermédiaire», a-t-il ajouté. Concernant le fonds de solidarité, Bruno Le Maire a souhaité qu’il soit «vraiment réservé aux entreprises les plus modestes, qui sont à court de trésorerie». Il a promis d’en annoncer lundi les modalités. Il s’est aussi engagé à améliorer la couverture du chômage partiel.
L'économie allemande devrait se contracter de 0,1% cette année du fait des répercussions de la pandémie de coronavirus, avant de rebondir en 2021 avec une croissance du PIB de 2,3% selon les prévisions de l’institut IfW Kiel. «A l’heure actuelle, il est impossible de chiffrer précisément l’impact économique du coronavirus», a déclaré Stefan Kooths, économiste chez IfW. De son côté, l’institut munichois Ifo a annoncé que 56% des entreprises allemandes étaient pénalisées par la crise sanitaire actuelle. D’après cette enquête effectuée auprès de 3.400 entreprises, 63% des entreprises du secteur manufacturier se disent touchées. Les secteurs des services (50%), de l’hébergement (79%) et du tourisme (96%) sont particulièrement touchés.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a annoncé jeudi la création d’un fonds de solidarité pour les entreprises les plus touchées par la crise du coronavirus. Il a confirmé qu’elles pourraient demander un report des charges sociales et fiscales.
L'économie allemande devrait se contracter de 0,1% cette année du fait des répercussions de la pandémie de coronavirus, avant de rebondir en 2021 avec une croissance du PIB de 2,3% selon les prévisions de l’institut allemand IfW Kiel publiées jeudi. «A l’heure actuelle, il est impossible de chiffrer précisément l’impact économique du coronavirus», a déclaré Stefan Kooths, économiste chez IfW.
Quelque 3.600 entreprises, soit 60.000 salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée au coronavirus, a annoncé jeudi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Le chiffre est en forte augmentation depuis lundi, où 900 entreprises avaient fait leur demande, a-t-elle déclaré sur LCI. «Et ça va être beaucoup plus. Nous voulons protéger les travailleurs dans cette période, protéger l’emploi et donc on va faire un soutien massif en clair je n’ai pas de limite budgétaire, on fera ce qu’il faut», a-t-elle poursuivi.