Le coronavirus pourrait coûter 211 milliards de dollars (187 milliards d’euros) aux économies de la zone Asie-Pacifique cette année et faire tomber sa croissance à son plus bas niveau depuis plus d’une décennie, a avertiS&P Global Ratings. La croissance chinoise pourrait ralentir à 4,8% voire à moins de 3% dans le pire des scénarios, tandis que les économies du Japon, d’Australie et de Hong Kong pourraient «flirter avec la récession». S&P table désormais sur une croissance de 4,0% dans la zone Asie-Pacifique, contre une estimation de 4,8% en décembre. Il s’agirait de la plus mauvaise performance depuis la crise financière mde 2008.
Le déficit commercial de la France est resté quasiment stable en janvier à 4,9 milliards d’euros, contre 5 milliards en décembre, marqué par le recul des échanges constaté au cours des derniers mois, ont annoncé les douanes ce vendredi. En cumul sur les 12 derniers mois glissants, le déficit commercial se maintient depuis le mois de mai autour de 60 milliards d’euros, revenant ainsi «à un niveau proche de 2017, après la baisse sensible observée en 2018», ont souligné les douanes.
Le Liban ne peut rembourser ses dettes de 1,2 milliard de dollars arrivant à échéance lundi, a annoncé samedi le Premier ministre libanais Hassan Diab, plaçant le pays très endetté sur la voie d’un défaut de paiement. Il a argué des niveaux bas des réserves de devises étrangères nécessaires pour répondre aux besoins de base de la population. Hassan Diab a indiqué que la dette publique du Liban avait atteint environ 170% du produit intérieur brut (PIB): le pays est proche de devenir l'État le plus endetté du monde. La livre libanaise a perdu 40% de sa valeur depuis l’automne et les épargnants n’ont plus le droit depuis plusieurs semaines de disposer à leur guise de leurs dépôts.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont bondi en janvier, portées par les réservations dans l’aérospatiale et la construction mécanique, ce qui a stimulé le secteur manufacturier au début d’un trimestre entaché par le coronavirus. Ces commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 5,5% par rapport au mois précédent, a indiqué l’Office fédéral des statistiques. Le consensus prévoyait en moyenne une augmentation limitée à 1,4%.
Dans un contexte tendu par la crise du Covid-19, les marchés suivront attentivement la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et une série d’indicateurs économiques la semaine prochaine, tandis que les publications de résultats d’entreprises décéléreront.
Le coronavirus pourrait coûter 211 milliards de dollars (187 milliards d’euros) aux économies de la zone Asie-Pacifique cette année et faire tomber sa croissance à son plus bas niveau depuis plus d’une décennie, a averti aujourd’hui S&P Global Ratings. La croissance chinoise pourrait ralentir à 4,8% voire à moins de 3% dans le pire des scénarios, tandis que les économies du Japon, d’Australie et de Hong Kong pourraient «flirter avec la récession». S&P table désormais sur une croissance de 4,0% dans la zone Asie-Pacifique, contre une estimation de 4,8% en décembre. Il s’agirait de la plus mauvaise performance depuis 2008, année de la crise financière mondiale.
Le déficit commercial de la France est resté quasiment stable en janvier à 4,9 milliards d’euros, contre 5 milliards en décembre, marqué par le recul des échanges constaté au cours des derniers mois, ont annoncé les douanes ce vendredi. En cumul sur les 12 derniers mois glissants, le déficit commercial se maintient depuis le mois de mai autour de 60 milliards d’euros, revenant ainsi «à un niveau proche de 2017, après la baisse sensible observée en 2018», ont souligné les douanes.
Les dépenses des ménages japonais ont décliné en janvier pour un quatrième mois consécutif, soulignant les tensions croissantes dans la demande intérieure même avant la prise en compte de l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la troisième économie mondiale. Selon les statistiques gouvernementales communiquées ce vendredi, les dépenses des ménages ont diminué en janvier de 3,9% en rythme annuel, conforme au déclin anticipé par les économistes (-4,0%). Il s’agit de sa plus longue période de contraction après celle de cinq mois qui s’est achevée en juin 2018.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont bondi en janvier, portées par les réservations dans l’aérospatiale et la construction mécanique, ce qui a stimulé le secteur manufacturier au début d’un trimestre entaché par le coronavirus. Ces commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 5,5% par rapport au mois précédent, a indiqué aujourd’hui l’Office fédéral des statistiques. Le consensus prévoyait en moyenne une augmentation limitée à 1,4%.
L’Institut de la finance internationale (IIF), qui représente plus de 400 grandes banques internationales, a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour cette année. Elle a déclaré que le ralentissement de l'économie mondiale pourrait être plus sévère qu’estimé.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a reculé la semaine dernière, signe que les craintes liées à la propagation du coronavirus n’affectent pas encore l’emploi aux Etats-Unis. Ce nombre a diminué de 3.000 lors de la semaine terminée au 29 février, à 216.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué ce jeudi le département américain du Travail. Les économistes s’attendaient à 215.000 nouvelles demandes. Le nombre de la semaine précédente a été maintenu à 219.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la volatilité de ces données, est ressortie en progression de 3.250, à 213.000.
La Chine a débloqué 110,5 milliards de yuans (14,3 milliards d’euros) pour financer la lutte contre l'épidémie de coronavirus, a indiqué vice-ministre des Finances Xu Hongcai, dont 71,4 milliards de yuans ont déjà été utilisés. Le coronavirus devrait affecter temporairement le budget du gouvernement mais le vice-ministre s’attend à une accalmie avec la reprise de l’économie. Les capacités de production tourneraient désormais à 60% tandis que les ventes de détail se sont stabilisées fin février.
Le gouvernement Sanchez veut détricoter une partie des réformes de 2012, qui ont soutenu les créations d’emplois sans mettre fin à la dualité du marché.
Incertitude. L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) voit dans l’épidémie présente le plus grand danger pesant sur l’économie mondiale depuis la crise de 2008. Elle évalue à 0,5 % la baisse de la croissance cette année imputable à Covid-19 dans l’hypothèse où la Chine connaîtrait son pic épidémique ce trimestre et où les autres pays subiraient le phénomène de façon modérée. La croissance annuelle serait ainsi limitée à 2,4 % dans le monde. La Chine, première victime, verrait son taux passer en-dessous de 5 % pour remonter à 6 % ou plus l’an prochain. Compte tenu des échanges développés par la Chine avec le reste du monde, les autres économies sont affectées, en particulier le Japon, la Corée et l’Australie. Selon l’hypothèse centrale de l’OCDE et sous condition de politiques économiques adaptées, la croissance reprendrait pour s’établir à 3,25 % en 2021. Un deuxième scénario, plus sombre avec propagation de l’épidémie plus longtemps et avec plus d’intensité, donne une hypothèse de croissance mondiale de 1,5 % cette année. L’OCDE préconise donc une réaction rapide et efficace des autorités publiques pour juguler l’épidémie, puis des mesures de soutien de l’économie.
Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé plus d’emplois que prévu en février, montre le rapport publié mercredi par Automatic Data Processing (ADP) et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 183.000 emplois nets le mois dernier, ce qui est supérieur aux prévisions des économistes, qui tablaient sur 155.000 nouveaux postes. L’enquête ADP ne tient compte que des emplois du secteur privé.
Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé plus d’emplois que prévu en février, montre le rapport publié ce mercredi par Automatic Data Processing (ADP) et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 183.000 emplois nets le mois dernier, ce qui est supérieur à la prévision des économistes, qui tablaient en moyenne sur 155.000 nouveaux postes. L’enquête ADP ne tient compte que des emplois du secteur privé, tandis que les statistiques du gouvernement sur l’emploi non agricole - à paraître vendredi - incluent également les fonctionnaires.
Les ventes au détail en Allemagne ont rebondi de 0,9% en janvier après la baisse de 2% (révisée de 3,3%) le mois précédent, selon les données publiées ce matin par l’Office fédéral de la statistique, ce qui pourrait contribuer à soutenir la consommation des ménages outre-Rhin. Les analystes prévoyaient en moyenne une progression de 1,0%. Sur un an, ces ventes affichent une hausse de 1,8%, contre +1,5% attendu par le consensus et +1,7% en décembre.
Les indices PMI Markit en zone euro montrent en février la plus forte croissance du secteur privé depuis six mois malgré le coronavirus. L’indice composite, qui combine les secteurs manufacturier et des services, progresse de 51,3 à 51,6 conformément à la première estimation « flash », son plus haut niveau depuis six mois. L’indice manufacturier, publié en début de semaine, était également en hausse tandis que l’indice des services recule légèrement à 52,6 (contre 52,8).