Christine Lagarde a déclaré aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne que le PIB de la zone euro pourrait se contracter de 5% si les mesures de confinement imposées dans plusieurs pays pour lutter contre l’épidémie de coronavirus se poursuivent, selon le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung qui cite des diplomates de haut rang. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) estimerait l’impact de ses mesures de confinement sur la zone euro entre 2 et 10 points de croissance, selon l’hypothèse où chaque mois de confinement réduit la croissance de 2,1%.
Jusqu'à près de 25 millions d’emplois pourraient être supprimés dans le monde en raison de la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus, selon les estimations de l’Organisation internationale du travail (OIT). Entre 5,3 millions et 24,7 millions de chômeurs s’ajouteront aux quelque 188 millions recensés dans le monde en 2019, en fonction des scénarios envisagés.
L’inflation dans la zone euro a ralenti en février, a annoncé ce mercredi Eurostat en confirmant ainsi sa première estimation, mais l’inflation sous-jacente a été revue en légère baisse. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH montre une hausse de 1,2% sur un an en février, après +1,4% en janvier. En revanche, hors produits alimentaires non transformés et énergie, l’inflation ressort comme en janvier en hausse de 1,3% en rythme annuel et non de 1,4% comme annoncé initialement.
L’administration de Donald Trump a demandé mercredi au Congrès d’approuver le versement de 500&nsp;milliards de dollars (461 milliards d’euros) aux contribuables américains, à compter du 6 avril, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. Le gouvernement fédéral a également demandé l’aval du Congrès pour une aide de 50 milliards de dollars en prêts à destination des compagnies aériennes. La veille, la presse américaine évoquait un plan d’aides pouvant se chiffrer jusqu'à 850 milliards de dollars. Les versements aux contribuables se feraient en deux temps, 250 milliards à partir du 6 avril et 250 milliards supplémentaires à partir du 18 mai. L’administration Trump demande également une suspension des échéances sur 300 milliards de prêts aux PME. Donald Trump a dit recourir au Defense Production Act, qui permettra de faire accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre l'épidémie.
L’administration de Donald Trump a demandé mercredi au Congrès d’approuver le versement de 500 milliards de dollars (461 milliards d’euros) aux contribuables américains, à compter du 6 avril, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. Le gouvernement fédéral a également demandé l’aval du Congrès pour une aide de 50 milliards de dollars en prêts à destination des compagnies aériennes.
Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a démenti mercredi s’attendre à un taux de chômage de 20% aux Etats-Unis en raison des répercussions de l'épidémie de coronavirus. «Je n’ai en aucun cas dit que c’est ce qui allait se passer», a déclaré le ministre américain des Finances sur CNBC. «Si nous suivons le plan du président, nous n’aurons pas ça», a-t-il ajouté.
L’inflation dans la zone euro a ralenti en février, a annoncé ce mercredi Eurostat en confirmant ainsi sa première estimation, mais l’inflation sous-jacente a été revue en légère baisse. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH montre une hausse de 1,2% sur un an en février, après +1,4% en janvier. En revanche, hors produits alimentaires non transformés et énergie, l’inflation ressort comme en janvier en hausse de 1,3% en rythme annuel et non de 1,4% comme annoncé initialement.
La zone euro a enregistré un excédent commercial de 1,3 milliard d’euros en janvier, contre 0,6 milliard d’euros en janvier 2019, d’après les chiffres publiés aujourd’hui par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. En janvier 2020, les exportations de la zone euro ont augmenté de 0,2% sur un an, à 184 milliards d’euros, tandis que les importations ont diminué de 0,2%, à 182,7 milliards d’euros.
Jusqu'à près de 25 millions d’emplois pourraient être supprimés dans le monde en raison de la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus, selon les estimations de l’Organisation internationale du travail (OIT). Entre 5,3 millions et 24,7 millions de chômeurs s’ajouteront aux quelque 188 millions recensés dans le monde en 2019, en fonction des scénarios envisagés. En cas de réponse coordonnée des politiques économiques au niveau international, comme cela avait été le cas lors de la crise financière de 2008-2009, l’impact sur le chômage mondial sera atténué, soulignent les experts de l’OIT.Par comparaison, la grande crise financière de 2008-2009 a provoqué une hausse de 22 millions du nombre de chômeurs dans le monde.
Christine Lagarde a déclaré aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne que le PIB de la zone euro pourrait se contracter de 5% si les mesures de confinement imposées dans plusieurs pays pour lutter contre l’épidémie de coronavirus se poursuivent, selon le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung qui cite des diplomates de haut rang.
La récession de l'économie française cette année pourrait être plus marquée que la contraction de 1% du PIB envisagée par le gouvernement du fait de l'épidémie de nouveau coronavirus en cours, prévient mercredi le Haut Conseil des finances publiques (HCFP).
Alors que la pandémie de coronavirus s'étend, mettant à l’arrêt des pans entiers de l’activité économique et fragilisant les marchés financiers et de la dette, les économistes de S&P Global s’attendent désormais à une récession mondiale cette année, selon une note envoyée mardi. Les économistes tablent sur une contraction de 1% à 1,5% du produit intérieur brut (PIB) mondial en 2020, avec des risques élevés de nouvelles révisions à la baisse.
Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a dévoilé mardi des mesures d’un montant de 200 milliards d’euros, soit 20% environ du produit intérieur brut de l’Espagne, pour soutenir l'économie du pays frappée par la crise du coronavirus. L’Etat apportera 117 milliards d’euros et le reste viendra d’entreprises privées, a précisé le chef du gouvernement socialiste lors d’une allocution télévisée. Ces mesures comprendront la création d’une enveloppe de 100 milliards d’euros de garanties publiques pour les prêts aux entreprises ainsi qu’une aide de 600 millions d’euros pour les personnes âgées et vulnérables.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en février, alors que les ménages américains pourraient encore réduire leurs achats dans les mois à venir face à l'épidémie de coronavirus, montrent les statistiques du département du Commerce. Ce dernier a fait état d’un recul de 0,5% des ventes au détail après une hausse de 0,6% (révisée de +0,3%) le mois précédent. Le consensus prévoyait une hausse de 0,2% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 4,3% le mois dernier.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en février, alors que les ménages américains pourraient encore réduire leurs achats dans les mois à venir face à l'épidémie de coronavirus, montrent les statistiques publiées ce mardi par le département du Commerce. Ce dernier a fait état d’un recul de 0,5% des ventes au détail après une hausse de 0,6% (révisée de +0,3%) le mois précédent. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 4,3% le mois dernier.
Alors que la pandémie de coronavirus s'étend, mettant à l’arrêt des pans entiers de l’activité économique et fragilisant les marchés financiers et de la dette, les économistes de S&P Global s’attendent désormais à une récession mondiale cette année, selon une note envoyée mardi.
Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a dévoilé mardi un ensemble de mesures d’un montant de 200 milliards d’euros, soit 20% environ du produit intérieur brut de l’Espagne, pour soutenir l'économie du pays frappée par la crise du coronavirus. L’Etat apportera 117 milliards d’euros et le reste viendra d’entreprises privées, a précisé le chef du gouvernement socialiste lors d’une allocution télévisée.