Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité a enregistré une baisse record en mai en France (hors Mayotte) mais les effectifs cumulés des catégories A, B et C de chômeurs a atteint un plus haut historique, à 6,125 millions, en hausse de 1%, selon les données publiées par le ministère du Travail et Pôle emploi.
La confiance des entreprises allemandes s’est améliorée davantage que prévu en juin par rapport au mois précédent, selon les données de l’institut de conjoncture IFO. Son indice du climat des affaires en Allemagne s’est établi à 86,2 ce mois-ci, contre 79,5 en mai, alors que les économistes tablaient sur un indice à 84,3. L'évaluation de la situation actuelle par les entreprises s’est légèrement redressée après deux mois de baisse, pour s'établir à 81,3 en juin contre 78,9 en mai. Les anticipations ont également progressé, le sous-indice passant de 80,5 en mai à 91,4 en juin.
Les salariés au chômage partiel verront leur rémunération passer de 70% à 60% de leur salaire brut dans le dispositif actuel à partir du 1er octobre, a annoncé mercredi Emmanuel Macron aux partenaires sociaux lors d’une réunion sur le maintien de l’emploi, rapporte l’Elysée. Le gouvernement financera 60% de cette indemnisation, contre 85% aujourd’hui, ce qui amènera le reste à charge pour les entreprises à 40% et non plus 15%. Ce dispositif, qui concernait 7,8 millions de salariés fin mai, ne pourra à l’avenir être utilisé que sur une période de trois mois, renouvelable une seule fois. En outre, un nouveau dispositif d’activité partielle de longue durée, accessible dès le 1er juillet, pourra s’appliquer sur une durée maximale de deux ans. Les salariés concernés toucheront 70% de leur rémunération brute dans la limite de 4,5 smic.
Le ministre de la Santé a fait une première proposition chiffrée, de 6 milliards d’euros, aux syndicats représentatifs de la fonction publique hospitalière, mercredi, selon Les Echos et l’AFP. Un «protocole historique se profile», selon le quotidien, alors que la Fédération hospitalière de France (FHF) avait estimé à 5,5 milliards d’euros le montant nécessaire pour revaloriser les personnels des hôpitaux et rattraper le retard par rapport à la moyenne européenne. Cette somme inclut une augmentation générale des salaires dans la fonction publique hospitalière (hôpitaux, Ehpad...), et une refonte des primes. La négociation doit être bouclée en milieu de semaine prochaine.
Le Fonds monétaire international (FMI) a de nouveau revu à la baisse ses prévisions économiques mondiales pour 2020 et 2021, en soulignant le caractère inédit de la crise du coronavirus et les incertitudes qui entourent toujours la reprise. L’institution de Washington table désormais sur une chute de 4,9% de l’activité économique mondiale cette année, contre -3% dans ses dernières prévisions d’avril. Le PIB devrait se contracter de 8% aux Etats-Unis, 7,8% en Allemagne, 5,8% au Japon,12,5% en France, et croître de 1% en Chine. «La pandémie de Covid-19 a eu sur l’activité du premier semestre 2020 un impact plus négatif qu’anticipé et la reprise devrait être plus graduelle que prévu auparavant», explique l’organisation internationale.
Le nombre de déclarations d’embauches de plus d’un mois dans le secteur privé (hors intérim) a fortement rebondi avec le début du déconfinement en France en mai, de +75,9% selon les données publiées mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Les déclarations avaient connu un plongeon de -64,2% en avril et une chute de -24,9% en mars. Elles affichent encore une contraction de -52,7% sur trois mois et de -50,7% sur un an.
La confiance des entreprises allemandes s’est améliorée davantage que prévu en juin par rapport au mois précédent, selon les données publiées ce matin par l’institut de conjoncture IFO. Son indice du climat des affaires en Allemagne s’est établi à 86,2 ce mois-ci, contre 79,5 en mai, alors que les économistes tablaient sur un indice à 84,3.
Le ralentissement historique de l’activité du secteur privé en zone euro s’est atténué en juin avec la réouverture de vastes pans d’activité. L’indice composite PMI flash d’IHS Markit s’est redressé à 47,5 en juin contre 31,9 en mai et un plus bas record à 13,6 en avril, même s’il reste sous la barre de 50, qui sépare croissance et contraction de l’activité. Dans le seul secteur des services, l’indice PMI a rebondi à 47,3, contre 30,5 en mai et une prévision de 41,0. En Allemagne, l’indice PMI composite est revenu à 45,8 en première estimation «flash» pour juin, après 32,3 en mai.
L’Espagne doit procéder d’urgence à des réformes structurelles de son économie pour affronter et dépasser l’impact de la crise liée au coronavirus, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque d’Espagne. Pablo Hernandez de Cos, lors d’une audition par une commission parlementaire, a préconisé un agenda de réformes structurelles en évoquant notamment une réforme des retraites nécessaire au vu du vieillissement de la population, ou encore une réforme des procédures de restructuration et de faillites, ainsi qu’un allègement des prélèvements obligatoires pour les entreprises. Il a aussi mis en garde contre un retrait prématuré des mesures d’urgence mises en place pour soutenir l'économie.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont accéléré en mai par rapport au mois précédent, malgré les mesures de confinement prises pour endiguer la pandémie, selon l’enquête publiée mardi par le département du Commerce. Les ventes ont progressé de 16,6%, à 676.000 unités en données annualisées et ajustées, par rapport à un nombre révisé de 580.000 ventes en avril, a indiqué le ministère. Elles s’inscrivent également en hausse de 12,7% par rapport à leur niveau de mai l’an dernier. Le consensus MarketWatch tablait sur un rythme annuel de vente de 640.000 logements. Les ventes de logements neufs représentent une faible part du marché immobilier américain, largement dominé par les ventes de biens anciens.
Moody’s estime mardi soir que la qualité du crédit des entreprises françaises va continuer de se dégrader au cours des prochains 18 mois malgré la sortie du confinement. Dans une note sectorielle, l’agence de notation précise qu'à la date du 31 mai, près de la moitié des entreprises françaises étaient placées sous perspectives négatives ou soumises à une potentielle révision à la baisse. Elle prévoit que le PIB français va chuter de 10,1% en 2020 avant de croître de 7,1% en 2021, «ce qui signifie que l'économie n’aura pas alors retrouvé son niveau d’avant le coronavirus.» Les entreprises les plus vulnérables opèrent dans les secteurs des services, de l’automobile et de la distribution, hors alimentaire. L'étude porte sur la qualité du crédit de 97 entreprises non financières représentant un total d’environ 700 milliards d’euros de dettes ajustées par Moody’s.
L’Espagne doit procéder d’urgence à des réformes structurelles de son économie pour affronter et dépasser l’impact de la crise liée au coronavirus, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque d’Espagne. «La conception et la mise en oeuvre des réformes devrait être accélérée, dans la mesure où leur mise en place crédible permettrait de générer des effets positifs sur les dépenses de consommation, l’investissement et les embauches y compris à très court terme», a indiqué Pablo Hernandez de Cos lors d’une audition par une commission parlementaire.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont fortement accéléré en mai par rapport au mois précédent, malgré les mesures de confinement prises pour endiguer la pandémie de coronavirus, selon l’enquête publiée mardi par le département du Commerce.
Le ralentissement historique de l’activité du secteur privé en zone euro s’est atténué en juin avec la réouverture de vastes pans d’activité qui avaient été fermés pour freiner la propagation du coronavirus. L’indice composite PMI flash d’IHS Markit s’est redressé à 47,5 en juin contre 31,9 en mai et un plus bas record à 13,6 en avril, même s’il reste sous la barre de 50, qui sépare croissance et contraction de l’activité. Dans le seul secteur des services, l’indice PMI a rebondi à 47,3, contre 30,5 en mai et une prévision de 41,0. Dans le secteur manufacturier, l’indice PMI a atteint 46,9 en juin contre 39,4 en mai et un consensus de 44,5. «Si le PIB du deuxième trimestre a probablement chuté à un rythme sans précédent, la hausse de l’indice PMI renforce les attentes selon lesquelles la levée des restrictions contribuera à mettre fin à la récession à l’approche de l'été», indique Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit, soutenu par l’optimisme qui ressort de l’indice de la production future, repassé à 55,7 en juin après 46,8 en mai.
La crise a durement touché le commerce mondial dont les perspectives sont assombries par la volonté de nombreux pays de limiter leur dépendance à la Chine.
Le Conseil européen qui s’est tenu vendredi par vidéoconférence n’a pas permis de dégager un accord autour du fonds de relance et du budget 2021-2027. Les 27 chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE ont seulement procédé à un tour de table qui leur a permis d’expliquer leurs différentes positions. Le président du Conseil, Charles Michel, a listé les différents sujets des négociations: l’enveloppe du fonds de relance, la proportion relative des prêts et des transferts budgétaires, le maintien des rabais des contributeurs nets, la conditionnalité et les critères d’allocation des fonds. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a défendu la clé d’allocation proposée par l’exécutif européen pour distribuer directement aux Etats 560 milliards d’euros (310 en subventions, 250 en prêts).
Le Conseil européen qui s’est tenu aujourd’hui par vidéoconférence n’a pas permis de dégager un accord autour du fonds de relance et du budget 2021-2027. Les 27 chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE ont seulement procédé à un tour de table qui leur a permis d’expliquer leurs différentes positions. « Cette vidéoconférence a été très utile en ce qu’elle a permis une transition entre l’observation et la négociation. Nous avons eu l’occasion d’observer les différents pôles et l’émergence de consensus sur certains points », a expliqué le président du Conseil, Charles Michel.
A cheval entre les craintes d’une seconde vague de contaminations et les espoirs d’une reprise économique rapide, les marchés continueront à surveiller l'évolution de la pandémie de coronavirus la semaine prochaine tout en restant attentifs aux indicateurs permettant de jauger ses répercussions économiques.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué moins que prévu la semaine dernière, confirmant ainsi que la reprise de l'économie s’annonce lente après la récession provoquée par l'épidémie de coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 1,508 million lors de la semaine au 13 juin contre 1,566 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un recul plus important à 1,3 million après 1,542 million annoncés initialement pour la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines a reculé pour s'établir à 1.773.500 contre 2.008.000 (révisé) la semaine précédente.