L’inflation est repartie légèrement à la hausse en juin en zone euro avec les prix de l’énergie et la levée progressive des mesures de confinement, alors que la collecte de données s’améliore également. Le taux annuel d’inflation ressort à 0,3% en juin, après 0,1% en mai, selon l’estimation préliminaire Eurostat. Le consensus Dow Jones Newswires tablait sur un taux annuel d’inflation de 0,1% pour juin. Les prix de l'énergie ont crû de 1,7% par rapport au mois précédent, ramenant leur baisse sur un an de 11,9% à 9,4%. Toutefois, alors que le chômage devrait continuer d’augmenter ces prochains mois, l’inflation ne devrait pas s’approcher de l’objectif de la BCE (2%) à court terme.
Une reprise rapide de l’économie allemande est peu probable, selon une enquête menée par DIHK auprès de 8.500 entreprises outre-Rhin. Quatre entreprises sur cinq interrogées attendent une baisse de leur chiffre d’affaires cette année. Une reprise en V est donc exclue. Et ce même si l’économie a dépassé son point bas, selon l’institut de conjoncture DIW qui note des effets positifs du déconfinement sur la consommation et la production. Il anticipe une contraction de l’économie de 12% au deuxième trimestre par rapport au premier. Selon l’enquête de DIHK, le PIB allemand devrait chuter de 10% cette année.
Une reprise rapide de l’économie allemande est peu probable, selon une enquête menée par DIHK auprès de 8.500 entreprises outre-Rhin. Deux-tiers d’entre-elles n’attendent pas de retour à la normale avant 2021, précise l’association des chambres de commerce. Quatre entreprises sur cinq interrogées attendent une baisse de leur chiffre d’affaires cette année.
La France devra procéder à un examen sans précédent des dépenses publiques une fois la crise du coronavirus passée afin d'éviter une spirale d’endettement dangereuse, a prévenu la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. La Cour des comptes estime qu’un rebond de l'économie l’an prochain ne suffira pas à ramener la dette à son niveau d’avant crise au cours de la prochaine décennie. Le gouvernement, qui s’attend à une contraction de 11% du produit intérieur brut (PIB) cette année, un creusement du déficit public à 11,4% du PIB et à une dette publique à 120,9% du PIB, compte sur la croissance pour garder la dette sous contrôle et exclut une augmentation des impôts.
L’inflation est repartie légèrement à la hausse en juin en zone euro avec les prix de l’énergie et la levée progressive des mesures de confinement liées au coronavirus alors que la collecte de données s’améliore également. Le taux annuel d’inflation ressort à 0,3% en juin, après 0,1% en mai, selon l’estimation préliminaire publiée par Eurostat. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur un taux annuel d’inflation de 0,1% pour juin. Les prix de l'énergie ont crû de 1,7% par rapport au mois précédent, ramenant leur baisse sur un an de 11,9% à 9,4%. Toutefois, alors que le chômage devrait continuer d’augmenter dans les prochains mois et que la production devrait rester sous le niveau de fin 2019 pour encore une longue période, l’inflation ne devrait pas s’approcher de l’objectif de la BCE (2%) à court terme, soulignent les économistes d’ING. De fait, l’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, est ressorti en hausse de 0,8% sur un an en juin, contre 0,9% en mai, signe que les tensions inflationnistes devraient rester faibles même si l'économie revient à la normale.
La Banque des règlements internationaux (BRI) exhorte dans son rapport annuel les banques centrales à expliquer comment elles envisagent de réduire les mesures massives de soutien prises pour faire face à la crise liée au coronavirus tout en avertissant des marchés financiers devenus trop complaisants face à l’ampleur de la crise.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a progressé à un rythme plus rapide en juin, selon les derniers indices PMI officiels, alors que l'économie poursuit son rétablissement depuis la levée des mesures de confinement liées au coronavirus et que le gouvernement multiplie les investissements. L’indice PMI manufacturier a grimpé à 50,9 en juin, contre 50,6 le mois précédent, selon le Bureau national des statistiques (BNS) s'établissant pour un quatrième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Cette progression a été portée par l’accélération de la production et des nouvelles commandes, laissant penser que la demande intérieure rebondit, car les commandes à l’exportation ont de nouveau marqué une contraction même si moins importante que le mois précédent. L’activité du secteur des services s’est elle aussi accélérée en juin, avec un indice PMI de 54,4 contre 53,6 en mai.
La Banque centrale européenne (BCE) a respecté le principe de proportionnalité dans la mise en oeuvre de son principal programme de soutien au crédit, assure Olaf Scholz, le ministre allemand des Finances, dans une lettre au président du Bundestag, la chambre basse du parlement. Cette lettre doit lever les incertitudes surl’avenir de la stratégie d’assouplissement quantitatif(quantitative easing, QE) de la BCE, qui consiste à acheter massivement des obligations sur les marchés financiers dans le but d’assurer le maintien de taux d’intérêt très faibles. La Cour constitutionnelle allemande a jugé début mai que le Programme d’achats du secteur public (PSPP) outrepassait le mandat de la BCE et a ordonné à la Bundesbank, la banque centrale allemande.
La Banque centrale européenne (BCE) a respecté le principe de proportionnalité dans la mise en oeuvre de son principal programme de soutien au crédit, assure Olaf Scholz, le ministre allemand des Finances, dans une lettre au président du Bundestag, la chambre basse du parlement. Il ajoute que son ministère a eu de multiples discussions avec la BCE et la Bundesbank ces dernières semaines. Reuters dit avoir consulté cette lettre datée du 26 juin.
Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, mais ce mouvement pourrait être de courte durée en raison de la baisse des revenus et de la montée du chômage. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 8,2% des dépenses de consommation le mois dernier après une chute de 12,6% en avril, la plus forte enregistrée depuis le début du suivi mensuel de cet indicateur en 1959. Les revenus des ménages ont parallèlement diminué de 4,2%. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 9% des dépenses de consommation et une baisse de 6% des revenus.
Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, montrent les statistiques officielles publiées ce vendredi, mais ce mouvement pourrait être de courte durée en raison de la baisse des revenus et de la montée du chômage. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 8,2% des dépenses de consommation le mois dernier après une chute de 12,6% en avril, la plus forte enregistrée depuis le début du suivi mensuel de cet indicateur en 1959.
Les minutes de la dernière réunion du Comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve Fédérale américaine (Fed) et le rapport mensuel sur l’emploi américain seront les principaux rendez-vous pour les marchés la semaine prochaine, dans un contexte marqué par l'évolution toujours inquiétante de la pandémie de coronavirus, en particulier aux Etats-Unis.
L’économie autrichienne devrait se contracter cette année de 7%, selon l’institut économique Wifo. Ce dernier ne prévoit pas un retour au PIB d’avant crise avant fin 2021. De fait, si le point bas est passé et la reprise est en cours, l’incertitude sur l’évolution de la pandémie demeure. Ce sera la plus forte chute de l’activité économique depuis la Deuxième guerre mondiale. La croissance autrichienne s’était établie à 4,3% l’an dernier. De son côté, IHS anticipe une contraction de 7,3% en 2020 et un rebond de 5,8% en 2021 à condition qu’il n’y ait pas de deuxième vague de contagion.
La confiance des ménages a rebondi davantage que prévu en juin sur fond de poursuite du déconfinement. L’indicateur synthétisant cette confiance progresse de 4 points à 97 points et dépasse les prévisions des économistes interrogés par Reuters (95). Il est désormais 3 points sous sa moyenne de long terme, de 100.
La zone euro a probablement passé le pire de la crise provoquée par la pandémie de coronavirus mais la reprise s’annonce incertaine en raison du risque d’une deuxième vague de contagion, a déclaré ce matin Christine Lagarde lors d’un débat en ligne. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a précisé que le redémarrage de l'économie serait irrégulier et incomplet et que certains secteurs, comme le transport aérien ou les loisirs, ne retrouveraient jamais la situation d’avant la crise.
La banque centrale du Brésil a revu en nette baisse ses prévisions économiques. Elle anticipe désormais une contraction de 6,4% du PIB cette année contre une stabilité économique jusqu’à présent. Le Brésil est le pays le plus touché par le coronavirus après les Etats-Unis. La banque centrale estime que l’activité a touché un creux en avril mais la reprise est lente en mai-juin et le rebond au second semestre devrait être très progressif. Elle anticipe une chute de l’activité dans l’industrie de 8,5% et de l’investissement de 13,8%. Le gouvernement brésilien anticipe une contraction du PIB de 4,7% tandis que le FMI a abaissé sa prévision à -9,1%.
Le PIB espagnol devrait se contracter de 20% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon la dernière prévision de la Banque d’Espagne. Ce sera la plus forte chute trimestrielle jamais enregistrée par l’économie espagnole. En juin, l’institut d’émission prévoyait une baisse comprise entre 16% et 21,8%. Mardi, son gouverneur Pablo Hernandez de Cos avait dit qu’il prévoyait une nette reprise au second semestre avec un rebond de 16% au troisième trimestre dans le meilleur des cas. La Banque d’Espagne anticipe une contraction du PIB comprise entre 9% et 11,6% cette année (-15,1% en cas de nouvelle vague de coronavirus). Le FMI a revu hier sa prévision à -12,8% sur 2020 pour l’Espagne.
Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité a enregistré une baisse record en mai en France (hors Mayotte) mais les effectifs cumulés des catégories A, B et C de chômeurs a atteint un plus haut historique, à 6,125 millions, en hausse de 1%, selon le ministère du Travail et Pôle emploi. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 3,3% le mois dernier, soit 149.900 personnes de moins par rapport au mois d’avril. Mais cela n’a pas permis d’effacer l’explosion du chômage enregistrée sur fond de confinement généralisé en France (+7,1% en mars, +22,6% en avril).
Le PIB espagnol devrait se contracter de 20% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon la dernière prévision de la Banque d’Espagne. Ce sera la plus forte chute trimestrielle jamais enregistrée par l’économie espagnole. En juin, l’institut d’émission prévoyait une baisse comprise entre 16% et 21,8%. «La chute du PIB espagnol semble s’être accélérée significativement au deuxième trimestre dont le milieu de la fourchette de prévision est une baisse d’environ 20% d’un trimestre sur l’autre», indique la Banque d’Espagne dans son rapport trimestriel publié ce matin.
La banque centrale du Brésil a revu en nette baisse ses prévisions économiques à l’occasion de la publication de son rapport trimestriel sur l’inflation. Elle anticipe désormais une contraction de 6,4% du PIB cette année contre une stabilité économique jusqu’à présent.