La reprise de l'économie allemande après la pandémie de coronavirus pourrait débuter dès le mois d’octobre, selon les déclarations du ministre allemand de l'économie, Peter Altmaier, dans une interview parue dimanche dans le Bild am Sonntag. Bien que l'économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a ajouté Altmaier. Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.
L'économie française repart après la récession induite par la pandémie au moins aussi vite qu’espéré il y a un mois et peut-être même un peu plus vite, a déclaré dimanche sur LCI le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. L’organisme a estimé le mois dernier que l’Hexagone tournerait 12% en dessous de ses capacités d’ici la fin juin, quand la perte d’activité sur les quinze premiers jours du confinement, fin mars, avait atteint 32% et était encore de 17% fin mai, après la levée du confinement. La banque centrale doit publier de nouvelles estimations ce mardi matin. En incluant les estimations de la perte d’activité sur les mois d’avril, mai et juin, la Banque de France estimait «autour de -15%» la contraction du PIB au 2e trimestre.
La contraction de l’activité du secteur des services dans la zone euro s’est nettement atténuée en juin grâce à la levée partielle des mesures de confinement dans la plupart des pays, selon IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 48,3 en juin, après 30,5 en mai, et l’indice PMI composite (services + industrie) est remonté à 48,5 en juin, se rapprochant du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. En Allemagne, le PMI services s’est redressé à 47,3 en juin, mais le PMI composite reste inférieur au seuil de 50. En France, les services ont renoué avec la croissance avec un indice PMI sectoriel remonté à 50,7 en juin, après 31,1 en mai, tandis que l’indice PMI composite ressort à 51,7 en juin, après 32,1 en mai.
Les investisseurs continueront la semaine prochaine de suivre l'évolution de la pandémie de coronavirus, en particulier aux Etats-Unis, et de décortiquer les indicateurs économiques susceptibles de leur permette d'évaluer le rythme de la reprise, alors que plusieurs rendez-vous politiques en Europe sont également programmés.
Après le secteur manufacturier, en début de semaine, c’est celui des services qui confirme l’amélioration de la conjoncture en Chine. L’activité dans les services a progressé en juin au rythme le plus important depuis plus d’une décennie, alors que l’allègement des mesures de confinement destinées à lutter contre la crise sanitaire a relancé la demande des consommateurs. L’indice PMI Caixin/Markit a grimpé le mois dernier à 58,4, un plus haut depuis avril 2010, contre 55 en mai. Il s'établit ainsi pour le deuxième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La contraction de l’activité du secteur des services dans la zone euro s’est nettement atténuée en juin grâce à la levée partielle des mesures de confinement dans la plupart des pays, montrent les résultats définitifs d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 48,3 en juin, après 30,5 en mai, dépassant nettement la première estimation de 47,3, tandis que l’indice PMI composite (services + industrie) est remonté à 48,5 en juin, après 31,9 en mai (et 47,5 en estimation «flash»), se rapprochant du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. «L’amélioration du climat des affaires nourrit l’espoir de voir le PIB renouer avec la croissance au troisième trimestre», commente Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit, même si la demande recule encore, et les entreprises continuent à réduire leurs effectifs, pour le quatrième mois d’affilée.
Les commandes aux usines aux Etats-Unis ont augmenté en mai, pour la première fois en trois mois, après avoir été fortement affectées par les perturbations économiques provoquées par la pandémie de coronavirus, selon des chiffres du département du Commerce publiés jeudi. Les commandes se sont inscrites en hausse de 8%, à 412,8 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, contre 382,3 milliards de dollars le mois précédent, selon le ministère. Elles avaient chuté, respectivement, de 13,5% en avril et de 11%, en mars, à la suite des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie de coronavirus.
Les commandes aux usines aux Etats-Unis ont augmenté en mai, pour la première fois en trois mois, après avoir été fortement affectées par les perturbations économiques provoquées par la pandémie de coronavirus, selon des chiffres du département du Commerce publiés jeudi.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, selon IHS Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, et l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. L’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier remonte à 45,2 en juin, après 36,6 en mai et 44,6 en première estimation. Malgré une nouvelle contraction de l’activité, les usines de la première économie d’Europe ont poursuivi leur redémarrage. En France, l’indice PMI manufacturier ressort à 52,3 en juin, après 40,6 en mai et 31,5 en avril.
L'économie chilienne s’est effondrée de 15,3% en mai par rapport au même mois de l’an dernier, à cause de la pandémie de Covid-19, a annoncé mercredi la Banque centrale. En mai, lorsque les contaminations ont commencé à grimper au Chili, seule l’activité minière a continué de croître dans ce pays, tandis que les services ou les commerces étaient particulièrement affectés. Mardi, l’Institut national de statistiques (INE) a annoncé que le taux de chômage avait bondi à 11,2% au cours du trimestre glissant mars-mai, après 9% au trimestre glissant précédent. Pour l’ensemble de l’année 2020, la Banque centrale prévoit une chute du PIB chilien qui pourrait atteindre 7,5%.
Pour la distanciation sociale, on repassera. Mais ces Libanais qui font la queue devant une boulangerie de Beyrouth ont d’autres soucis en tête. La flambée des prix alimentaires n’est que l’un des symptômes de la profonde crise économique et sociale que le pays traverse. Le Liban a fait défaut sur sa dette au mois de mars. Le bout du tunnel est encore loin, les dissensions entre responsables politiques empêchant pour l’instant la mise en place d’un sauvetage par le Fonds monétaire international (FMI). Le numéro deux du ministère des Finances libanais, membre de l’équipe de négociation avec le FMI, a même annoncé sa démission le 29 juin.
L'économie allemande a enregistré mercredi deux annonces encourageantes avec un rebond soutenu des ventes au détail en mai et une hausse moins marquée qu’attendu du chômage en juin.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, et n’a pas été aussi mauvaise qu’attendu en juin, grâce à la levée progressive des mesures de confinement dans la majorité des pays, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. Ainsi, l’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, dépassant une première estimation à 46,9, tandis que l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. Avec ces signes encourageant, l’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai.
La France devra procéder à un examen sans précédent des dépenses publiques une fois la crise du coronavirus passée afin d'éviter une spirale d’endettement dangereuse, a prévenu la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Un rebond de l'économie l’an prochain ne suffira pas à ramener la dette à son niveau d’avant crise au cours de la prochaine décennie. Le gouvernement, qui s’attend à une contraction de 11% du produit intérieur brut (PIB) cette année, un creusement du déficit public à 11,4% du PIB et à une dette publique à 120,9% du PIB, compte sur la croissance pour garder la dette sous contrôle et exclut une augmentation des impôts.
L’inflation est repartie légèrement à la hausse en juin en zone euro avec les prix de l’énergie et la levée progressive des mesures de confinement, alors que la collecte de données s’améliore également. Le taux annuel d’inflation ressort à 0,3% en juin, après 0,1% en mai, selon l’estimation préliminaire Eurostat. Le consensus Dow Jones Newswires tablait sur un taux annuel d’inflation de 0,1% pour juin. Les prix de l'énergie ont crû de 1,7% par rapport au mois précédent, ramenant leur baisse sur un an de 11,9% à 9,4%. Toutefois, alors que le chômage devrait continuer d’augmenter ces prochains mois, l’inflation ne devrait pas s’approcher de l’objectif de la BCE (2%) à court terme.
Une reprise rapide de l’économie allemande est peu probable, selon une enquête menée par DIHK auprès de 8.500 entreprises outre-Rhin. Quatre entreprises sur cinq interrogées attendent une baisse de leur chiffre d’affaires cette année. Une reprise en V est donc exclue. Et ce même si l’économie a dépassé son point bas, selon l’institut de conjoncture DIW qui note des effets positifs du déconfinement sur la consommation et la production. Il anticipe une contraction de l’économie de 12% au deuxième trimestre par rapport au premier. Selon l’enquête de DIHK, le PIB allemand devrait chuter de 10% cette année.
Une reprise rapide de l’économie allemande est peu probable, selon une enquête menée par DIHK auprès de 8.500 entreprises outre-Rhin. Deux-tiers d’entre-elles n’attendent pas de retour à la normale avant 2021, précise l’association des chambres de commerce. Quatre entreprises sur cinq interrogées attendent une baisse de leur chiffre d’affaires cette année.
La France devra procéder à un examen sans précédent des dépenses publiques une fois la crise du coronavirus passée afin d'éviter une spirale d’endettement dangereuse, a prévenu la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. La Cour des comptes estime qu’un rebond de l'économie l’an prochain ne suffira pas à ramener la dette à son niveau d’avant crise au cours de la prochaine décennie. Le gouvernement, qui s’attend à une contraction de 11% du produit intérieur brut (PIB) cette année, un creusement du déficit public à 11,4% du PIB et à une dette publique à 120,9% du PIB, compte sur la croissance pour garder la dette sous contrôle et exclut une augmentation des impôts.
L’inflation est repartie légèrement à la hausse en juin en zone euro avec les prix de l’énergie et la levée progressive des mesures de confinement liées au coronavirus alors que la collecte de données s’améliore également. Le taux annuel d’inflation ressort à 0,3% en juin, après 0,1% en mai, selon l’estimation préliminaire publiée par Eurostat. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur un taux annuel d’inflation de 0,1% pour juin. Les prix de l'énergie ont crû de 1,7% par rapport au mois précédent, ramenant leur baisse sur un an de 11,9% à 9,4%. Toutefois, alors que le chômage devrait continuer d’augmenter dans les prochains mois et que la production devrait rester sous le niveau de fin 2019 pour encore une longue période, l’inflation ne devrait pas s’approcher de l’objectif de la BCE (2%) à court terme, soulignent les économistes d’ING. De fait, l’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, est ressorti en hausse de 0,8% sur un an en juin, contre 0,9% en mai, signe que les tensions inflationnistes devraient rester faibles même si l'économie revient à la normale.