L’activité manufacturière dans la région «Mid-Atlantic» aux Etats-Unis a renoué avec l’expansion au mois de juin, après s'être fortement contractée en avril et en mai en raison des répercussions de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête publiée hier par la Réserve fédérale (Fed) de Philadelphie. L’indice de l’antenne régionale de la Fed («Philly Fed»), qui mesure les conditions générales d’activité dans les usines de cette région du littoral atlantique américain, est ressorti à 27,5, après s'être établi à -43,1 en mai. L’indice avait chuté à son plus bas niveau depuis quarante ans en avril, à -56,6. Les économistes prévoyaient un indice de -20 pour juin.
Le gouvernement espagnol a annoncé hier un plan de près de 4,3 milliards d’euros pour relancer l’activité touristique après trois mois d’un confinement qui a mis un coup d’arrêt à ce secteur stratégique. Sur ce total, 2,5 milliards d’euros sont constitués de garanties proposées par le gouvernement aux opérateurs touristiques, ont précisé les services du Premier ministre, Pedro Sanchez. Pour faciliter le retour des touristes, le gouvernement se chargera également de contribuer aux campagnes de promotion du tourisme dans le pays. En Espagne, traditionnellement deuxième destination touristique mondiale derrière la France, le secteur du tourisme représente environ 12% du produit intérieur brut (PIB).
L’activité manufacturière dans la région «Mid-Atlantic» aux Etats-Unis a renoué avec l’expansion au mois de juin, après s'être fortement contractée en avril et en mai en raison des répercussions de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête publiée ce jeudi par la Réserve fédérale (Fed) de Philadelphie.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué moins que prévu la semaine dernière, confirmant ainsi que la reprise de l'économie s’annonce lente après la récession provoquée par l'épidémie de coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 1,508 million lors de la semaine au 13 juin contre 1,566 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un recul plus important à 1,3 million après 1,542 million annoncés initialement pour la semaine précédente.
Le nombre de défaillances devrait augmenter fortement partout en Europe au second semestre 2020 et en 2021, selon Coface : «La baisse des revenus a dégradé la trésorerie des entreprises et favorisé l’augmentation des retards de paiement, et in fine de situations de cessation de paiement ». L’assureur crédit anticipe une hausse de 21% en France entre fin 2019 et fin 2021. En Allemagne, pays le moins pénalisé, les faillites devraient progresser de 12%. En Espagne, le nombre de faillites devrait augmenter dans les mêmes proportions qu’en France. Les plus fortes progressions du nombre de défaillances devraient avoir lieu aux Pays-Bas (+36%), au Royaume-Uni (+37%) et en Italie (+37%).
Le nombre de défaillances devrait augmenter fortement partout en Europe au second semestre 2020 et en 2021, selon Coface : «La baisse des revenus a dégradé la trésorerie des entreprises et favorisé l’augmentation des retards de paiement, et in fine de situations de cessation de paiement ». L’assureur crédit anticipe une hausse de 21% en France entre fin 2019 et fin 2021. En Allemagne, pays le moins pénalisé, les faillites devraient progresser de 12%.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, alors que le déconfinement entamé par certains Etats américains a permis un redressement de la consommation. Les dépenses des ménages sont toutefois restées en deçà des niveaux atteints avant la crise du coronavirus.
Le moral des investisseurs en Allemagne a continué de s’améliorer en juin grâce à l’apaisement des craintes liées à la pandémie de coronavirus et aux espoirs de reprise économique avec la poursuite du déconfinement, selon la dernière enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté, pour le quatrième mois consécutif, à 63,4 après 51,0 le mois précédent, ce qui est plus que prévu par les économistes interrogés par Reuters (60).
La production industrielle en Chine a accéléré en mai pour le deuxième mois consécutif, à +4,4% sur un an, au plus haut depuis décembre 2019, après une hausse de +3,9% en avril, lorsqu’elle avait renoué avec la croissance. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une croissance de +5% en mai. D’autres indicateurs officiels montrent le maintien en contraction des ventes au détail et des investissements, ce qui confirme que l'économie chinoise a du mal à repartir. Certains signaux sont positifs, comme le redémarrage de la sidérurgie ou de l’automobile. Les autorités n’ont pas donné d’objectif de croissance pour 2020.
L’activité manufacturière dans la région de New York s’est redressée bien plus nettement qu’attendu depuis le début du mois de juin, montre lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice «Empire State» est remonté à -0,2 après -48,5 en mai et un plus bas historique à -78,2 en avril. Le consensus Reuters prévoyait un chiffre de -27,5. La composante des nouvelles commandes ressort à -0,6 après -42,4 le mois dernier et celle de l’emploi à -3,5 après -6,1. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a lui aussi continué de s’améliorer, à 56,5, après 29,1 en mai.
La production industrielle en Chine a accéléré en mai pour le deuxième mois consécutif, à +4,4% sur un an, au plus haut depuis décembre 2019, après une hausse de +3,9% en avril, lorsqu’elle avait renoué avec la croissance. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une croissance de +5% en mai. D’autres indicateurs officiels montrent le maintien en contraction des ventes au détail et des investissements, ce qui confirme que l'économie chinoise a du mal à repartir, après avoir été arrêtée tout le premier trimestre pour lutter contre le coronavirus.
À la suite des mesures de confinement destinées à contenir la propagation du coronavirus, l’excédent commercial de la zone euro a chuté à 2,9 milliards d’euros au mois d’avril, contre un niveau de 15,5 milliards un an auparavant, montrent les chiffres publiés ce matin par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations de la région ont diminué de 24,5% en avril sur un an, tandis que les importations ont reculé de 13%. Il s’agit des baisses les plus marquées depuis la création de ces indicateurs, en 1999.
L'économie britannique s’est contractée à un rythme record en avril par rapport à mars avec une baisse de 20,4% du produit intérieur brut (PIB), en raison du confinement décidé pour lutter contre le nouveau coronavirus, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Sur les trois mois à fin avril, le PIB a reculé de 10,4% par rapport aux trois mois précédents, soit la baisse la plus forte jamais enregistrée par l’agence britannique depuis 1997, date à partir de laquelle elle a commencé à publier des données mensuelles. Les économistes prévoyaient en moyenne un repli en avril de 18,4% et une contraction de 10,0% sur la période février-avril.
La Compagnie des Alpes a annoncé la réouverture progressive de ses parcs d’attractions et stations de ski, fermés depuis la mi-mars en raison des mesures de confinement prises pour endiguer l'épidémie de coronavirus. En France, le Futuroscope a rouvert ses portes dès ce samedi. Le Parc Astérix rouvre aujourd’hui, le musée Grévin reprendra le 18 juin et Walibi Rhône-Alpes le 20 juin. Concernant les domaines skiables, le glacier du Pissaillas à Val d’Isère et le glacier des Deux Alpes sont accessibles depuis le 6 juin. Le premier village de La Plagne a rouvert le 13 juin (les autres entre le 27 juin et le 4 juillet), la station de Tignes sera rouverte le 27 juin et les stations des Arcs, des Menuires et de Méribel le 4 juillet.
La Compagnie des Alpes a annoncé aujourd’hui la réouverture progressive de ses parcs d’attractions et stations de ski, fermés depuis la mi-mars en raison des mesures de confinement prises pour endiguer l'épidémie de coronavirus. En France, le Futuroscope ouvrira ses portes dès le samedi 13 juin. Cette réouverture sera suivie par celles du Parc Astérix le 15 juin, du musée Grévin à Paris le 18 juin et de Walibi Rhône-Alpes le 20 juin. Si l’Ile-de-France passe en zone verte le 22 juin, France Miniature rouvrira dès le 26 juin.
Les marchés prêteront attention la semaine prochaine aux commentaires du président de la Réserve fédérale (Fed) américaine, Jerome Powell, ainsi qu'à une série d’indicateurs permettant d'évaluer le rythme de la reprise après le choc historique subi par l'économie mondiale.
La production industrielle de la zone euro a subi en avril un plongeon sans précédent de 17,1%, conséquence des mesures de confinement prises pour freiner la pandémie de coronavirus, selon Eurostat. Sur un an, la chute atteint 28%, un autre record depuis le début de la série statistique en 1990. Cela porte à 27% la baisse de la production depuis février. «Les mesures de restriction ont ramené la production à des niveaux inconnus depuis 1993, note ING. Bien sûr, il fallait s’attendre à ce que les données d’avril soient pires que celles de mars alors que les mesures de confinement ont été en place pendant tout le mois». Bien que spectaculaire, le plongeon est légèrement moins important que prévu. Avril marque un point bas.