Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué plus qu’attendu lors de la semaine au 4 juillet, à 1,314 million contre 1,413 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Ce chiffre reste toutefois nettement supérieur à sa moyenne de long terme, alors que les Etats-Unis connaissent une recrudescence des nouveaux cas d’infection par le coronavirus qui pourrait remettre en cause le scénario d’une reprise économique rapide. Les économistes attendaient en moyenne 1,375 million de nouvelles demandes d’indemnisation après le chiffre de 1,427 million annoncé initialement pour la semaine au 27 juin.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué plus qu’attendu lors de la semaine au 4 juillet, à 1,314 million contre 1,413 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Ce chiffre reste toutefois nettement supérieur à sa moyenne de long terme alors que les Etats-Unis connaissent une recrudescence des nouveaux cas d’infection par le coronavirus qui pourrait remettre en cause le scénario d’une reprise économique rapide.
Les exportations allemandes ont rebondi en mai, la levée des mesures de confinement ayant relancé la demande, mais la reprise n’est pas aussi forte qu’anticipé.
Le nombre de défaillances d’entreprises en France a atteint un niveau historiquement bas au deuxième trimestre grâce aux mesures de soutien mises en place par les pouvoirs publics face à la crise sanitaire, mais cette résistance apparente s’accompagne d’une fragilisation préoccupante des PME et ETI, selon une étude publiée jeudi par le cabinet d'études Altares.
L’Insee, dans sa dernière note de conjoncture, anticipe un fort rebond au deuxième semestre du produit intérieur brut (PIB) de la France. Il s'était contracté de 5,3% sur les trois premiers mois de l’année, et devrait avoir chuté de 17% au deuxième trimestre, indique l’Insee, qui s’attend ensuite à un rebond d’environ 19% du PIB au troisième trimestre, avant une progression de 3% au quatrième trimestre. La perte d’activité en juin s'établirait à environ 12% par rapport à une situation normale (contre -22% en mai et -30% en avril), selon l’Insee, confirmant les estimations de la Banque de France (BdF). Cette dernière a estimé lundi que le PIB avait plongé de 14% au cours du deuxième trimestre et devrait connaître un rebond de même ampleur au cours du troisième trimestre.
L’Insee se veut plus optimiste sur l’économie française. L’institut statistique, qui a publié ce matin sa dernière note de conjoncture, anticipe un fort rebond au deuxième semestre après le creux sans précédent enregistré sur la première moitié de l’année du fait du confinement mis en place pour ralentir la propagation du nouveau coronavirus.
La production industrielle allemande s’est inscrite en hausse de 7,8% en mai par rapport au mois précédent en données corrigées, après un repli de 17,5% en avril, en données révisées, montrent les données de Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient ssur une hausse de 10% pour mai. Par rapport à mai 2019, la production industrielle allemande s’est inscrite en repli de 19,3%, en tenant compte de l’inflation et des effets calendaires, après avoir fléchi de 25% sur un an en avril, en données révisées.
La Commission européenne prévoit désormais pour la zone euro une récession plus marquée en 2020 et un rebond moins fort que prévu l’an prochain. Elle s’attend cette année à une contraction record de 8,7% du Produit intérieur brut (PIB), avant un rebond de 6,1% en 2021. En mai, ses prévisions étaient respectivement de -7,7% et +6,3%. La Commission dit avoir corrigé ses perspectives de croissance en raison d’une levée moins rapide que prévu des mesures de confinement. Elle a revu en nette baisse ses prévisions pour la France (-10,6%), l’Italie (-11,2%) et l’Espagne (-10,9%), les trois pays de la zone euro les plus durement touchés par la pandémie. En Allemagne, la contraction attendue cette année est passée de -6,5% à -6,3%.
D’après les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages japonais ont reculé en mai de 16,2% en rythme annuel, soit leur plus forte chute depuis que ces données sont disponibles, en 2001. C’est un déclin supérieur à celui anticipé par les analystes (-12,2%), après une baisse de 11,1% en avril. Les consommateurs ont en effet suivi les appels au confinement. Ces données accentuent la pression sur le gouvernement nippon pour qu’il mette en œuvre des mesures supplémentaires de soutien à l'économie afin de rétablir la confiance des entreprises et des consommateurs.
La production industrielle allemande s’est inscrite en hausse de 7,8% en mai par rapport au mois précédent, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, après un repli de 17,5% en avril, en données révisées, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 10% pour mai. Par rapport à mai 2019, la production industrielle allemande s’est inscrite en repli de 19,3%, en tenant compte de l’inflation et des effets calendaires, après avoir fléchi de 25% sur un an en avril, en données révisées.
Une récession plus marquée en 2020 et un rebond moins fort que prévu l’an prochain, telles sont les nouvelles prévisions publiées ce matin par la Commission européenne pour la zone euro.
D’après les statistiques gouvernementales publiées ce matin, les dépenses des ménages japonais ont reculé en mai de 16,2% en rythme annuel, soit leur plus forte chute depuis que ces données sont disponibles, en 2001. Il s’agit d’un déclin supérieur à celui anticipé par les analystes (-12,2%) après une baisse de 11,1% en avril. Les consommateurs ont en effet suivi les appels au confinement formulés par les autorités dans le but de lutter contre la crise sanitaire liée au coronavirus.
La levée progressive des mesures de confinement a permis aux consommateurs de retourner dans les magasins et s’est traduite par une forte reprise des ventes au détail en zone euro en mai, de +17,8% par rapport à avril, selon les estimations Eurostat. La reprise est loin d'être complète avec des ventes en baisse de -5,1% par rapport à mai 2019 : le rebond des ventes en mai a partiellement compensé les baisses record enregistrées au cours des deux mois précédents de -12,1% en avril et de -10,6% en mars. Les ventes dans l’habillement, secteur le plus touché durant la pandémie, ont enregistré une hausse de +147% en mai par rapport à avril, mais accusent une chute de -50,5% sur un an.
Le moral des investisseurs de la zone euro continue de s’améliorer mais ils anticipent un essoufflement de la reprise économique. L’indice Sentix pour la zone euro a augmenté pour le troisième mois consécutif en juillet à -18,2 contre -24,8 en juin. Le consensus Reuters anticipait un indice en amélioration plus nette à -10,9. Si l’indice de la situation actuelle augmente également, pour un deuxième mois consécutif, passant de -61,5 en juin à -49,5, l’indice des attentes recule à 19,5 contre 21,8. Les investisseurs ont déclaré qu’ils s’attendaient à ce qu’environ 60% seulement des pertes économiques liées aux coronavirus soient récupérées d’ici un an dans la zone euro.
Après avoir connu un recul historique en avril, les commandes au secteur manufacturier en Allemagne ont progressé de 10,4% en mai d’un mois sur l’autre, en données corrigées, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés s’attendaient à une augmentation de 15% sur un mois. Les commandes nationales au secteur manufacturier ont progressé de 12,3% sur un mois, tandis que les commandes provenant de l'étranger ont crû de 8,8% par rapport à avril. Par rapport à mai 2019, les commandes au secteur manufacturier se sont repliées de 29,3%, en données corrigées.
L'économie française pourrait rebondir de 14% au troisième trimestre après une contraction d’ampleur comparable au cours des trois derniers mois, a estimé lundi la Banque de France, tout en confirmant ses prévisions pour l’ensemble de l’année. Au deuxième trimestre en revanche, le produit intérieur brut devrait s’inscrire en baisse de 14% par rapport au trimestre précédent, selon le point de conjoncture à fin juin de l’institution publié lundi. La Banque de France a actualisé son estimation de perte d’activité pour le mois de juin à 9%, soit une perte significativement inférieure à la perte de 12% anticipée le mois précédent pour juin. Sur l’ensemble de l’année, la contraction reste à ce stade attendue autour de 10%.
Après avoir connu un recul historique en avril, les commandes au secteur manufacturier en Allemagne ont progressé de 10,4% en mai d’un mois sur l’autre, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a annoncé aujourd’hui Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés s’attendaient à une augmentation de 15% sur un mois. Les commandes nationales au secteur manufacturier ont progressé de 12,3% sur un mois, tandis que les commandes provenant de l'étranger ont crû de 8,8% par rapport à avril
Le moral des investisseurs de la zone euro continue de s’améliorer mais ils anticipent un essoufflement de la reprise économique. C’est ce que montre l’enquête Sentix pour juillet.
La levée progressive des mesures de confinement a permis aux consommateurs de retourner dans les magasins et s’est traduite par une forte reprise des ventes au détail en zone euro en mai, de +17,8% par rapport à avril, selon les estimations publiées lundi par Eurostat. Ce chiffre, encore qu’attendu par les économistes (+15% pour ceux interrogés par Reuters), représente la hausse la plus soutenue enregistrée depuis 1999, année durant laquelle a débuté la série étudiée par l’Office statistique de l’Union européenne.