L'économie américaine a subi au premier trimestre une contraction plus marquée encore qu’estimé initialement, montre aujourd’hui la deuxième estimation officielle du produit intérieur brut (PIB), qui confirme que les Etats-Unis sont entrés dans leur plus grave crise depuis plus de dix ans. Le PIB a reculé de 5,0% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a annoncé le département du Commerce. Une première estimation fin avril avait montré une contraction de 4,8% en rythme annualisé et les économistes s’attendaient à ce qu’elle soit confirmée.
L’inflation en Allemagne a ralenti sur un an en mai pour s'éloigner encore davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée ce jeudi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 0,5% en rythme annuel après 0,8% le mois précédent, une évolution conforme au consensus des économistes. Par rapport au mois d’avril, les prix sont restés inchangés en mai. La BCE se fixe pour objectif un taux d’inflation dans la zone euro proche de 2%.
Les Etats-Unis ont encore enregistré plus de deux millions de nouveaux chômeurs la semaine dernière, pour la dixième semaine consécutive, en raison de la fermeture de larges pans de l’activité dans le cadre des mesures destinées à lutter contre la pandémie de coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 2,123 millions lors de la semaine au 23 mai, un chiffre conforme aux prévisions des économistes, après 2,446 millions la semaine précédente. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé à la hausse après avoir été annoncé initialement à 2,438 millions.
«La liberté va devenir la règle et l’interdiction l’exception». Lors d’une conférence de presse à Matignon, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un nouvel assouplissement des restrictions imposées aux Français du fait de la pandémie de Covid-19.
L'économie française pourrait se contracter de 20% au deuxième trimestre, qui intègre près d’un mois et demi de confinement, selon une estimation publiée mercredi par l’Insee. Le PIB a déjà reculé de 5,8% au premier trimestre, après seulement deux semaines de confinement. Avec ce plongeon au deuxième trimestre, le PIB français devrait chuter de 8% sur l’ensemble de l’année 2020 dans l’hypothèse d’un retour intégral à la normale dès juillet, que l’Insee juge «peu réaliste». Dans son budget rectificatif le gouvernement table sur une contraction de 8%.
L'économie française pourrait se contracter de 20% au deuxième trimestre, qui intègre près d’un mois et demi de confinement, selon une estimation publiée mercredi par l’Insee. Le PIB a déjà reculé de 5,8% au premier trimestre, après seulement deux semaines de confinement. Avec ce plongeon au deuxième trimestre, le PIB français devrait chuter de 8% sur l’ensemble de l’année 2020 dans l’hypothèse d’un retour intégral à la normale dès juillet, que l’Insee juge «peu réaliste». Dans son budget rectificatif le gouvernement table sur une contraction de 8%.
Ursula von der Leyen, la Présidente de la Commission européenne (CE), présente en ce moment même la double proposition de budget pluriannuel et de fonds de relance devant le Parlement européen.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont augmenté de manière inattendue en avril par rapport au mois précédent, malgré la pandémie, selon l’enquête publiée mardi par le département du Commerce. Les ventes sont ressorties à 623.000 unités le mois dernier, en rythme annualisé, soit une hausse de 0,6% par rapport aux 619.000 ventes enregistrées en mars, en données révisées. Le consensus MarketWatch s’attendait à un nombre annualisé de 480.000 logements vendus en avril. Le département du Commerce a également constaté en avril un recul des prix sur le marché de l’immobilier neuf, la valeur médiane des biens vendus ressortant à 309.900 dollars, contre 339.000 dollars en mars.
Après la première phase des plans de soutien aux entreprises et aux ménages, les budgets des pays confrontés au coronavirus vont devoir accompagner la reprise.
Le moral des exportateurs allemands s’est légèrement redressé en mai. L’indice Ifo des exportations, mesuré à partir d’un échantillon de 2.300 industriels, ressort pour le mois de mai à -26,9, après -50,2 en avril, un mois jugé «catastrophique» en raison des mesures de confinement prises face à l’épidémie. L’indice mensuel Ifo montre cependant que la plupart des secteurs anticipent un nouveau recul des exportations. «La quasi-totalité des secteurs s’attendent toujours à de nouveaux reculs, mais moindres que lors du mois écoulé», note ainsi l’institut munichois.
Le moral des exportateurs allemands s’est légèrement redressé en mai même si ces derniers anticipent toujours un recul des exportations. L’indice Ifo des exportations, mesuré à partir d’un échantillon de 2.300 industriels, ressort pour le mois de mai à -26,9, après -50,2 en avril, un mois jugé «catastrophique» en raison des mesures de confinement prises pour faire face à l’épidémie de covid-19.
L'économie allemande a bien basculé dans la récession au premier trimestre : le PIB de l’Allemagne a reculé de -2,2% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, confirment les chiffres détaillés publiés lundi par Destatis. L’institut fédéral ayant révisé son PIB du quatrième trimestre à -0,1%, l’Allemagne connaît donc bien cette récession technique, définie par deux baisses consécutives, qu’elle avait évitée à l’automne (+0,3% après -0,2% au deuxième trimestre). Les exportations auraient diminué de -3,1% par rapport au quatrième trimestre 2019. En revanche, selon l’institut Ifo, son indice mesurant le climat des affaires a progressé à 79,5 ce mois-ci après 74,2 en avril.
Les entreprises assumeront 15% des indemnités de chômage partiel versées aux salariés à compter du 1er juin, a annoncé lundi le ministère du Travail dans un communiqué. Il explique avoir constaté une reprise progressive de l’activité, ce qui justifie selon lui une modification des dispositifs de prise en charge de l’activité partielle à partir de lundi prochain. A partir du 1er juin, l’Etat et l’Unédic ne prendront plus à leur charge que 85% de l’indemnité, qui reste plafonnée à l'équivalent de 4,5 Smic, et les entreprises ne seront plus remboursées qu'à hauteur de 60% du salaire brut, contre 70% actuellement - exceptés certains secteurs en difficulté, telle la restauration. L’indemnité versée au salariée restera inchangée, autour de 70% de sa rémunération brute, soit environ 84% du salaire net.
L'économie allemande a bien basculé dans la récession au premier trimestre et, comme prévu le 15 mai, subi sa plus violente contraction depuis la crise financière mondiale en 2009 : le PIB de l’Allemagne a reculé de -2,2% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, confirment les chiffres détaillés publiés lundi par Destatis.
Les investisseurs resteront attentifs la semaine prochaine à l'évolution des tensions entre la Chine et les Etats-Unis tout en continuant de surveiller l'évolution de la pandémie de coronavirus et son impact économique à l'échelle mondiale.
La Chine s’est abstenue pour la première fois depuis qu’elle a commencé à publier ses prévisions économiques en 1990 de fixer un objectif de croissance annuelle et a promis d’augmenter ses dépenses publiquesalors que la crise sanitaire liée au coronavirus pèse lourdement sur son économie.