Les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Suède, présentés comme les quatre pays européens les plus « frugaux », préparent une alternative au plan de relance franco-allemand dévoilé lundi soir par Emmanuel Macron et Angela Merkel. Selon le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, qui a annoncé l’initiative mercredi, ce plan insistera sur la nécessité de plus grandes garanties pour que les pays bénéficiant d’une aide adoptent des réformes. Il plaidera également pour que toute aide prenne la forme de prêts et non de subventions, comme le propose le plan franco-allemand.
La contraction de l’activité du secteur privé a ralenti en zone euro en mai, en raison des mesures de déconfinement adoptées ces dernières semaines par de nombreux pays, selon les données préliminaires publiées jeudi par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro s’est redressé à 30,5 en mai, son plus haut niveau depuis trois mois, contre 13,6 en avril. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à une hausse moins marquée de l’indice, à 24. L’indice PMI du secteur des services a progressé à 28,7 en mai, contre 12 en avril, un point bas historique. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est établi à 39,5, contre 33,4 le mois précédent. L’indice PMI des services était attendu à 24,4 en avril et celui du secteur manufacturier, à 28. « La crise économique pourrait avoir atteint son point le plus bas en avril, comme le suggère le ralentissement de la contraction observé au cours du mois », commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit qui estime à 9% la contraction du PIB de la zone euro en 2020.
La réunion du Congrès populaire national (NPC), qui débute ce vendredi, devrait officialiser un stimulus supplémentaire dans un contexte économique dégradé.
La division persiste dans l’Union européenne. Les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Suède, présentés comme les quatre pays européens les plus « frugaux », préparent une alternative au plan de relance franco-allemand dévoilé lundi soir par Emmanuel Macron et Angela Merkel.
L’indicateur du commerce mondial de marchandises de l’Organisation du commerce mondial (OMC) est tombé à un plus bas depuis sa création en juillet 2016, reflétant la chute du commerce mondial au premier semestre en raison des perturbations causées par la crise du Covid-19, qui était déjà affecté par la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.
La Cité interdite (photo) ne l’est plus tout à fait aux touristes. Chinois pour l’heure, en attendant les aventuriers français. Toujours en avance de cycle en matière de pandémie, la Chine a pu déjà tester l’appétit local de tourisme à l’occasion de la trêve de la fête du travail, du 1er au 5 mai. Au cours de laquelle, de source ministérielle, les dépenses touristiques ont fondu de plus de moitié face à la même période de 2019, à 47,6 milliards de yuans (6,2 milliards d’euros). Voilà tout de même « un encouragement pour d’autres pays », selon Fidelity, dont l’analyste crédit senior Ke Tang note que « les voyageurs ne sont pas prêts à dépenser sans compter, étant donné les incertitudes qui pèsent sur l’emploi et la croissance des revenus ». Autre continent, même préoccupations.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32 seulement. Un indice distinct mesurant l'évolution du jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle liée à la pandémie a en revanche reculé à -93,5, après -91,5 en avril, alors que les économistes anticipaient une légère amélioration. En parallèle, la fédération allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) a déclaré que les entreprises anticipent plutôt une contraction du PIB allemand «à deux chiffres» cette année, alors que le gouvernement table sur un recul de -6,3%.
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus-haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération. Le taux de chômage était tombé à 3,9% sur la période janvier-mars.
Les travailleurs saisonniers en provenance de l’Union européenne vont être autorisés à venir travailler en France sous réserve d’un contrat de travail et du respect des mesures de protection sanitaire, a annoncé mardi Didier Guillaume. «Dans les jours qui viennent, la main-d’œuvre étrangère pourra être là avec des garanties de sécurité qui permettra à l’agriculture française de se développer et de vendre ses produits», a annoncé le ministre français de l’Agriculture devant l’Assemblée nationale. «Le Premier ministre a arbitré cela hier (lundi) et l’instruction va être publique demain (mercredi).»
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51,0 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32,0 seulement. «L’hypothèse d’un retournement de l'économie à partir de l'été suscite de plus en plus d’optimisme», a déclaré le président du ZEW, Achim Wambach, dans un communiqué.
L'économie japonaise est entrée en récession pour la première fois depuis 2015, selon les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre. Les économistes voient la crise liée au coronavirus affecter entreprises et consommateurs surtout au deuxième trimestre. Le consensus Reuters tablent sur une contraction de -22% au deuxième trimestre. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a diminué de -0,9% au premier trimestre.
L'économie japonaise a plongé en récession pour la première fois depuis 2015, montrent les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre.
Alors que la saison des publications trimestrielles touche à sa fin, les investisseurs se concentreront la semaine prochaine sur les prises de paroles du président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, en quête d’indices sur ses prochaines décisions monétaires et sur l'évolution de l’impact de la crise sanitaire sur l'économie américaine.
L'économie allemande s’est contractée de -2,2% au premier trimestre, sa pire performance depuis le premier trimestre 2009 (-4,7% à l’époque) et la crise financière mondiale, en raison de la fermeture des entreprises - pourtant moins stricte qu’ailleurs - décidée pour freiner l'épidémie de coronavirus, montre la première estimation officielle du PIB publiée vendredi.
La Chine a accentué sa reprise économique en avril… dans l’industrie. La production industrielle est en hausse pour la première fois depuis le début de l’année, selon les données officielles publiées par le Bureau National de la Statistique (BNS). Elle a progressé de 3,9%, en rythme annuel, une croissance supérieure aux attentes des économistes. La production industrielle était en baisse de 1,1% en mars. L’ensemble des entreprises industrielles ont repris leur activité. L’utilisation des capacités a retrouvé son niveau d’avant la crise du coronavirus.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 mai, à 2,981 millions contre 3,176 millions (révisé) la semaine précédente, les retombées de l'épidémie de coronavirus continuant de frapper le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 2,5 millions d’inscriptions au chômage. Les chiffres annoncés hier par le département du Travail portent à plus de 36 millions le nombre de personnes ayant perdu leur emploi depuis le 21 mars, soit environ un quart de la population active. La moyenne mobile sur quatre semaines, jugée plus représentative, s’est établie à 3.616.500 contre 4.180.500 (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 mai, à 2,981 millions contre 3,176 millions (révisé) la semaine précédente, les retombées de l'épidémie de coronavirus continuant de frapper le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 2,5 millions d’inscriptions au chômage. Les chiffres annoncés aujourd’hui par le département du Travail portent à plus de 36 millions le nombre de personnes ayant perdu leur emploi depuis le 21 mars, soit environ un quart de la population active.