L’activité du secteur des services a subi en mai une nouvelle contraction, toujours en proie aux retombées de l'épidémie, et le retour à la normale devrait prendre plusieurs mois. Toutefois, l’indice PMI composite, qui reflète l'évolution de l’activité des services et de l’industrie manufacturière, est remonté à 31,9, après un plus bas historique de 13,6 en avril, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiées mercredi. Le PMI des services est remonté à 30,5, après un creux à 12,0 en avril, mais reste très au-dessous du seuil de 50, qui sépare la contraction d’une expansion de l’activité.
L’activité du secteur des services chinois a rebondi en mai pour progresser pour la première fois depuis janvier, selon l’enquête réalisée par Caixin/Markit. L’indice PMI des services a progressé à 55 le mois dernier contre 44,4 en avril, à un plus haut depuis la fin d’année 2010.
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé de -5,3% en avril, après un recul de -4,0% en mars selon Destatis, à leur rythme le plus rapide depuis 2007. Le consensus Reuters prévoyait une chute de -12%. Sur un an, elles affichent une baisse de -6,5%, contre -14,3% attendu par le consensus et après -1,2% en mars. Ces chiffres de la consommation tendraient atténuer les difficultés de l’Allemagne. Reste à voir si les services, qui semblent devenir un point faible de cette économie, ont aussi bien résisté.
L'économie italienne s’est finalement contractée de -5,3% au premier trimestre, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Istat), sa plus forte baisse depuis le début de cette série en 1995. Sur un an, la baisse du PIB italien atteint -5,4% au premier trimestre. La chute du premier trimestre s’explique par un plongeon aussi bien de la demande intérieure que des échanges extérieurs, l’Italie ayant été l’un des premiers d’Europe à imposer un confinement strict de sa population dès début mars. Les dépenses de consommation ont baissé de -6,6%, l’investissement de -8,1%, les importations de -6,2% et les exportations de -8,0% d’un trimestre sur l’autre.
L’activité manufacturière aux Etats-Unis est repartie en mai après avoir touché en avril un creux de 11 ans, un signal fort que le pire est passé pour l’industrie américaine. L’indice d’activité dans le secteur manufacturier de l’Institute for Supply Management (ISM) est remonté le mois dernier à 43,1 après avoir en avril un plus bas depuis avril 2009 à 41,5, montrent les données publiées lundi. Un nombre inférieur à 50 traduit une contraction de l’activité dans ce secteur qui contribue à hauteur de 11% au produit intérieur brut (PIB) américain. La reprise promet d'être lente, plus de 21 millions d’emplois ayant été détruits aux Etats-Unis en mars et en avril. L'économie américaine s’est contractée de 5% en rythme annualisé au premier trimestre.
Le taux annuel d’inflation en zone euro a reculé à 0,1% en mai, son plus faible niveau depuis juin 2016, selon l’estimation préliminaire publiée vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. L’inflation en zone euro atteignait 0,3% au mois d’avril et 1,4% en janvier, avant la propagation du Covid-19. Le recul s’explique en premier lieu par la chute des prix de l'énergie. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 0,9% sur un an en mai.
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé de -5,3% en avril, après un recul de -4,0% en mars selon les données de Destatis, à leur rythme le plus rapide depuis 2007, mais à un niveau moins prononcé que prévu malgré la crise liée au coronavirus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une chute nettement plus importante, de -12%. Sur un an, elles affichent une baisse de -6,5%, contre -14,3% attendu par le consensus et après -1,2% en mars, indique l’office fédéral de la statistique.
L'économie italienne s’est finalement contractée de -5,3% au premier trimestre, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique (Istat), sa plus forte baisse depuis le début de cette série en 1995. Cette contraction est bien plus importante que ne le laissait penser la première estimation publiée fin avril, qui évoquait un recul du PIB de l’Italie de -4,7% d’un trimestre sur l’autre. Sur un an, la baisse du PIB italien atteint -5,4% au premier trimestre, et non pas -4,8% comme en première estimation. Les chiffres du quatrième trimestre 2019 ont eux été révisés en légère hausse, à -0,2% au lieu de -0,3% en première estimation.
Le taux annuel d’inflation en zone euro a reculé à 0,1% en mai, son plus faible niveau depuis juin 2016, selon l’estimation préliminaire publiée vendredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. L’inflation en zone euro atteignait 0,3% au mois d’avril et 1,4% en janvier, avant la propagation du Covid-19. Le recul s’explique en premier lieu par la chute des prix de l'énergie.
Les investisseurs suivront la semaine prochaine les décisions de la Banque centrale européenne et la publication du rapport sur l’emploi américain, sur fond de tensions entre Washington et Pékin au sujet de la politique chinoise à Hong Kong.
Le produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de -5,3% sur les trois premiers mois de l’année, au lieu d’un repli de -5,8% annoncé initialement par l’Insee, selon les résultats détaillés publiés vendredi. «Cette révision inhabituellement forte s’explique par le remplacement de certaines estimations et extrapolations pour le mois de mars, très affecté par les mesures de confinement, par les indicateurs habituels, notamment dans les services de transports et l’investissement en services», explique l’Institut de la statistique, qui avait prévenu, fin avril lors de la publication de sa première estimation, d’une probable révision en raison du contexte inédit lié à la pandémie de coronavirus.
La production industrielle japonaise a baissé de -9,1% en avril au Japon, presque deux fois plus que prévu par les économistes. L’activité s’est quasiment arrêtée après que le gouvernement japonais a imposé un confinement pour lutter contre le coronavirus, perturbant les chaînes logistiques et incitant les consommateurs à repousser leurs achats.
L'économie américaine a subi au premier trimestre une contraction plus marquée qu’estimé initialement, selon la deuxième estimation officielle, annoncée ce jeudi, du produit intérieur brut (PIB). Ce dernier a reculé de 5% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a déclaré le département du Commerce. Une première estimation fin avril avait montré une contraction de 4,8% en rythme annualisé et les économistes s’attendaient à ce qu’elle soit confirmée. L'évolution des chiffres s’explique principalement par une diminution des stocks des entreprises bien plus marquée qu’attendu dans un premier temps, de 67,2 milliards de dollars (61,1 milliards d’euros) contre 16,3 milliards de dollars annoncé fin avril.
L’inflation en Allemagne a ralenti sur un an en mai pour s'éloigner encore davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 0,5% en rythme annuel après 0,8% le mois précédent, une évolution conforme au consensus des économistes. Par rapport au mois d’avril, les prix sont restés inchangés en mai. La BCE se fixe pour objectif un taux d’inflation dans la zone euro proche de 2%.
Les Etats-Unis ont encore enregistré plus de deux millions de nouveaux chômeurs la semaine dernière, pour la dixième semaine consécutive, en raison de la fermeture de larges pans de l’activité dans le cadre des mesures destinées à lutter contre le coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 2,123 millions lors de la semaine au 23 mai, un chiffre conforme aux prévisions des économistes, après 2,446 millions la semaine précédente. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé à la hausse après avoir été annoncé initialement à 2,438 millions. Au total, les Etats-Unis ont enregistré plus de 40,5 millions de nouvelles demandes d’allocations chômage depuis la mi-mars.
L'économie américaine a subi au premier trimestre une contraction plus marquée encore qu’estimé initialement, montre aujourd’hui la deuxième estimation officielle du produit intérieur brut (PIB), qui confirme que les Etats-Unis sont entrés dans leur plus grave crise depuis plus de dix ans. Le PIB a reculé de 5,0% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a annoncé le département du Commerce. Une première estimation fin avril avait montré une contraction de 4,8% en rythme annualisé et les économistes s’attendaient à ce qu’elle soit confirmée.
L’inflation en Allemagne a ralenti sur un an en mai pour s'éloigner encore davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée ce jeudi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 0,5% en rythme annuel après 0,8% le mois précédent, une évolution conforme au consensus des économistes. Par rapport au mois d’avril, les prix sont restés inchangés en mai. La BCE se fixe pour objectif un taux d’inflation dans la zone euro proche de 2%.
Les Etats-Unis ont encore enregistré plus de deux millions de nouveaux chômeurs la semaine dernière, pour la dixième semaine consécutive, en raison de la fermeture de larges pans de l’activité dans le cadre des mesures destinées à lutter contre la pandémie de coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 2,123 millions lors de la semaine au 23 mai, un chiffre conforme aux prévisions des économistes, après 2,446 millions la semaine précédente. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé à la hausse après avoir été annoncé initialement à 2,438 millions.
«La liberté va devenir la règle et l’interdiction l’exception». Lors d’une conférence de presse à Matignon, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un nouvel assouplissement des restrictions imposées aux Français du fait de la pandémie de Covid-19.