Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) la semaine prochaine. Ils continueront aussi à prendre le pouls d’une économie mondiale durement frappée par la pandémie de Covid-19, au travers d’une série d’indicateurs économiques.
L’indice Ifo du climat des affaires s’est effondré en avril à son plus bas historique de 74,3, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques. Un niveau inférieur aux attentes des économistes (80 selon Reuters). C’est aussi sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis la création de l’enquête. «La crise du coronavirus frappe l'économie allemande de toutes ses forces», souligne le président de l’Ifo, Clemens Fuest. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle a baissé à 79,5 après 92,9 en mars, celui des anticipations à 69,4 contre 79,5.
Les spécificités du marché du travail espagnol, avec une majorité de contrats temporaires, et la structure de son économie rendent le pays particulièrement vulnérable.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les économistes attendaient en moyenne 4,2 millions d’inscriptions hebdomadaires au chômage après 5,25 millions annoncées initialement pour la semaine précédente.
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée hier, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%. Par rapport à sa précédente note publiée le 9 avril, l’Insee observe en revanche une très légère reprise dans l’industrie et la construction. Quant à la consommation des ménages, elle demeure inférieure d’un tiers à sa normale.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les 26 millions d’inscriptions enregistrées en cinq semaines représentent près de 16% de la population active du pays.
L’activité dans le secteur privé est quasiment à l’arrêt en avril en zone euro. Sans surprise, les indices PMI des directeurs d’achats ont poursuivi leur chute ce mois-ci, selon les données préliminaires publiées ce matin par IHS Markit, à un rythme plus marqué qu’anticipé par les économistes.
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée jeudi, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%.
Selon Allianz, le surcroît épargné pendant le confinement atteindra 1.300 milliards d'euros en Europe au deuxième trimestre. Débloquer cette manne sera clé pour le rebond.
Plus de 10 millions de salariés du secteur privé relevant de 820.000 entreprises françaises bénéficient désormais du dispositif de chômage partiel mis en place dans le cadre des mesures de soutien à l'économie française dans le contexte de crise liée à l'épidémie de nouveau coronavirus, a annoncé mercredi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud sur BFM Business. «C’est plus d’un salarié sur deux, et ce sont six entreprises sur dix (...) qui ont recours à ce dispositif. C’est considérable», a souligné la ministre.
Le Sénat a voté mercredi le déplafonnement de la défiscalisation des heures supplémentaires, ainsi que l’exonération de cotisations sociales de ces mêmes heures effectuées pendant l'état d’urgence sanitaire, contre l’avis du gouvernement, dans le cadre de l’examen du deuxième projet de budget rectifié pour 2020. En outre, le Sénat a adopté des amendements visant à priver toute entreprise enregistrée dans un paradis fiscal du bénéfice des mesures d’aides mises en place par l'État face à l'épidémie de coronavirus, comme au Danemark notamment.
Alors que les Etats-Unis déploient des filets sociaux inédits pour résister à la pandémie de Covid-19, une question s’impose : qu’en restera-t-il à l’issue des mesures d’urgence ?
Plus de 10 millions de salariés du secteur privé relevant de 820.000 entreprises françaises bénéficient désormais du dispositif de chômage partiel mis en place dans le cadre des mesures de soutien à l'économie française dans le contexte de crise liée à l'épidémie de nouveau coronavirus, a annoncé mercredi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud sur BFM Business.
Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont plongé de 8,5% en mars par rapport au mois précédent, en raison de la pandémie, a annoncé mardi l’Association nationale des promoteurs immobiliers (NAR). Elles s’inscrivent à 5,27 millions d’unités en termes annualisés et en données corrigées, a indiqué la NAR. Le consensus Wall Street Journal prévoyait une baisse de 7,5% le mois dernier. Les ventes s’inscrivent cependant en hausse de 0,8% en mars par rapport au même mois de 2019. La NAR s’est dite inquiète sur l'évolution du marché immobilier lors des prochains mois, alors que 40% des achats de logements ont traditionnellement lieu entre mars et juin.
L’indice ZEW du sentiment des investisseurs affiche un rebond de plus de 70 points à +28,2 après -49,5 en mars, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques éponyme. Le consensus Reuters prévoyait une hausse bien plus limitée à -42,3. Les craintes liées aux répercussions économiques et financières de la pandémie de coronavirus semblent donc s’apaiser. Mais un indice distinct mesurant le jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle a quant à lui reculé à -91,5 après -43,1 en mars.
Le gouvernement italien prévoit de mettre au moins 50 milliards d’euros sur la table pour accompagner la reprise de l’activité économique, a annoncé mardi le président du Conseil Giuseppe Conte. Ce train de mesures sera dévoilé avant la fin du mois, a précisé le chef du gouvernement devant le Sénat. Sa coalition a approuvé le mois dernier un plan de soutien d’un montant initial de 25 milliards d’euros afin d’amortir le choc de la mise à l’arrêt de l'économie de la péninsule. Deux sources ont déclaré lundi à Reuters que le Trésor italien anticipait une contraction du PIB de l’ordre de 8% cette année avant un rebond de 4% à 5% l’année prochaine.
Le gouvernement italien prévoit de mettre au moins 50 milliards d’euros sur la table pour accompagner la reprise de l’activité économique, a annoncé mardi le président du Conseil Giuseppe Conte. Ce train de mesures sera dévoilé avant la fin du mois, a précisé le chef du gouvernement devant le Sénat.
Le retour de la confiance chez les investisseurs allemands est tout aussi spectaculaire que le rebond des actifs risqués ces dernières semaines même si l’incertitude économique reste grande. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs affiche un rebond de plus de 70 points à +28,2 après -49,5 en mars, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques éponyme. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse bien plus limitée à -42,3.