La Cité interdite (photo) ne l’est plus tout à fait aux touristes. Chinois pour l’heure, en attendant les aventuriers français. Toujours en avance de cycle en matière de pandémie, la Chine a pu déjà tester l’appétit local de tourisme à l’occasion de la trêve de la fête du travail, du 1er au 5 mai. Au cours de laquelle, de source ministérielle, les dépenses touristiques ont fondu de plus de moitié face à la même période de 2019, à 47,6 milliards de yuans (6,2 milliards d’euros). Voilà tout de même « un encouragement pour d’autres pays », selon Fidelity, dont l’analyste crédit senior Ke Tang note que « les voyageurs ne sont pas prêts à dépenser sans compter, étant donné les incertitudes qui pèsent sur l’emploi et la croissance des revenus ». Autre continent, même préoccupations.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32 seulement. Un indice distinct mesurant l'évolution du jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle liée à la pandémie a en revanche reculé à -93,5, après -91,5 en avril, alors que les économistes anticipaient une légère amélioration. En parallèle, la fédération allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) a déclaré que les entreprises anticipent plutôt une contraction du PIB allemand «à deux chiffres» cette année, alors que le gouvernement table sur un recul de -6,3%.
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus-haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération. Le taux de chômage était tombé à 3,9% sur la période janvier-mars.
Les travailleurs saisonniers en provenance de l’Union européenne vont être autorisés à venir travailler en France sous réserve d’un contrat de travail et du respect des mesures de protection sanitaire, a annoncé mardi Didier Guillaume. «Dans les jours qui viennent, la main-d’œuvre étrangère pourra être là avec des garanties de sécurité qui permettra à l’agriculture française de se développer et de vendre ses produits», a annoncé le ministre français de l’Agriculture devant l’Assemblée nationale. «Le Premier ministre a arbitré cela hier (lundi) et l’instruction va être publique demain (mercredi).»
Les demandes d’allocations au chômage ont augmenté de 856.500 en avril au Royaume-Uni, la plus forte progression jamais enregistrée d’un mois sur l’autre (+69%), pour atteindre 2,097 millions, un plus haut depuis juillet 1996, a déclaré l’Office des statistiques nationales (ONS). Cette augmentation bien supérieure aux attentes aurait été encore plus forte sans le dispositif de chômage partiel financé par l’Etat, qui permet à 8 millions de salariés de toucher 80% de leur rémunération.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51,0 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32,0 seulement. «L’hypothèse d’un retournement de l'économie à partir de l'été suscite de plus en plus d’optimisme», a déclaré le président du ZEW, Achim Wambach, dans un communiqué.
L'économie japonaise est entrée en récession pour la première fois depuis 2015, selon les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre. Les économistes voient la crise liée au coronavirus affecter entreprises et consommateurs surtout au deuxième trimestre. Le consensus Reuters tablent sur une contraction de -22% au deuxième trimestre. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a diminué de -0,9% au premier trimestre.
L'économie japonaise a plongé en récession pour la première fois depuis 2015, montrent les statistiques gouvernementales préliminaires publiées lundi, avec un PIB qui s’est contracté de -3,4% en rythme annualisé au premier trimestre, après un déclin de -7,3% en lecture définitive sur la période octobre-décembre.
Alors que la saison des publications trimestrielles touche à sa fin, les investisseurs se concentreront la semaine prochaine sur les prises de paroles du président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, en quête d’indices sur ses prochaines décisions monétaires et sur l'évolution de l’impact de la crise sanitaire sur l'économie américaine.
L'économie allemande s’est contractée de -2,2% au premier trimestre, sa pire performance depuis le premier trimestre 2009 (-4,7% à l’époque) et la crise financière mondiale, en raison de la fermeture des entreprises - pourtant moins stricte qu’ailleurs - décidée pour freiner l'épidémie de coronavirus, montre la première estimation officielle du PIB publiée vendredi.
La Chine a accentué sa reprise économique en avril… dans l’industrie. La production industrielle est en hausse pour la première fois depuis le début de l’année, selon les données officielles publiées par le Bureau National de la Statistique (BNS). Elle a progressé de 3,9%, en rythme annuel, une croissance supérieure aux attentes des économistes. La production industrielle était en baisse de 1,1% en mars. L’ensemble des entreprises industrielles ont repris leur activité. L’utilisation des capacités a retrouvé son niveau d’avant la crise du coronavirus.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 mai, à 2,981 millions contre 3,176 millions (révisé) la semaine précédente, les retombées de l'épidémie de coronavirus continuant de frapper le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 2,5 millions d’inscriptions au chômage. Les chiffres annoncés hier par le département du Travail portent à plus de 36 millions le nombre de personnes ayant perdu leur emploi depuis le 21 mars, soit environ un quart de la population active. La moyenne mobile sur quatre semaines, jugée plus représentative, s’est établie à 3.616.500 contre 4.180.500 (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 mai, à 2,981 millions contre 3,176 millions (révisé) la semaine précédente, les retombées de l'épidémie de coronavirus continuant de frapper le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 2,5 millions d’inscriptions au chômage. Les chiffres annoncés aujourd’hui par le département du Travail portent à plus de 36 millions le nombre de personnes ayant perdu leur emploi depuis le 21 mars, soit environ un quart de la population active.
La crise a remis en lumière tout le sens de la vie en société, la solidarité humaine, etc., dont on faisait peu de cas. Changer nos mentalités individualistes ne sera pas si simple, toutefois, d’abord parce que l’économie est fondée sur la croissance et la consommation et que rien n’a l’air de changer de ce côté-là. En outre, le grand élan humaniste déployé lors de la crise montre déjà quelques difficultés à l’emporter sur les tiraillements entre générations. On commence à réaliser les effets néfastes du confinement sur les enfants privés d’école et de grand air, alors même que le coronavirus ne les atteint pas. En outre, des économistes mettent en évidence les avantages plus grands du confinement pour les seniors, les plus exposés à la maladie, pendant que les retombées économiques affectaient les jeunes actifs, peu en danger devant le coronavirus mais qui vont devoir, qui plus est, contribuer plus longtemps à la retraite de leurs aînés ! C’est un peu comme avec le climat, les générations qui ont profité de la croissance à tout crin ne sont pas celles qui en subiront les effets sur l’environnement. Pas de quoi ménager une bonne ambiance entre les générations…
Le commerce mondial de biens est en train de se contracter à son rythme le plus rapide depuis la crise financière en 2009 en raison de la pandémie, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). Le trafic mondial de marchandises a diminué de 3% au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2019. Le recul devrait atteindre 26,9% au deuxième trimestre. Sur un an, cela se traduit par des baisses de 3,3% et de 29% respectivement.