Le gouvernement danois a décidé d’exclure les entreprises enregistrées dans des paradis fiscaux figurant sur la liste établie par l’Union européenne des dispositifs d’aide mis en oeuvre face à la crise provoquée par la pandémie. Cette décision est une première dans le monde. Copenhague a adopté ce week-end un nouveau paquet financier de 100 milliards de couronnes (environ 13 milliards d’euros) pour soutenir les entreprises confrontées à une chute de leurs revenus liés aux mesures de confinement. Au total, les autorités danoises ont débloqué jusqu'à présent 400 milliards de couronnes. En outre, les sociétés qui demanderont à bénéficier d’une extension de l’aide publique devront s’engager à ne verser aucun dividende et à n’entreprendre aucun programme de rachats d’actions sur les exercices 2020 et 2021.
Le gouvernement français a annoncé lundi le lancement d’un plan pour renforcer l’accès numérique à l'éducation dans les quartiers prioritaires, où le confinement accroît les inégalités.
Le gouvernement danois a décidé d’exclure les entreprises enregistrées dans des paradis fiscaux des dispositifs d’aide mis en oeuvre face à la crise provoquée par la pandémie de coronavirus. Cette décision est une première dans le monde.
L'économie chinoise a chuté de 6,8% au premier trimestre par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit de la première fois que le pays enregistre une telle baisse depuis que Pékin a commencé à publier son produit intérieur brut (PIB) trimestriel en 1992. Ce recul du PIB de 6,8% en glissement annuel fait suite à une croissance de 6% au cours des trois derniers mois de 2019. Par rapport au quatrième trimestre 2019, le PIB de la Chine a fléchi de 9,8%. Mais la production industrielle a baissé moins que prévu en mars (-1,1% sur un an contre -13,5% en janvier-février).
Des manifestations demandant la levée des mesures de confinement face au coronavirus ont agité samedi plusieurs villes américaines. Samedi, lors de son point presse quotidien, le président Donald Trump a semblé justifier les manifestations. Lui qui ne cache pas sa hâte de «rouvrir» l'économie du pays même s’il a indiqué qu’il laisserait les gouverneurs de chaque État décider quand lever les restrictions, avait appelé vendredi à «libérer» du confinement trois Etats gérés par des gouverneurs démocrates - Michigan, Minnesota et Virginie. Le confinement a fait exploser le nombre de chômeurs à travers le pays, et privé beaucoup de gens de tout revenu. Les États-Unis est le pays le plus frappé par le coronavirus avec plus de 715.000 cas et 37.000 morts.
La semaine prochaine verra la montée en puissance de la saison des résultats trimestriels de part et d’autre de l’Atlantique, de nombreuses publications d’entreprises figurant au programme. Les investisseurs continueront également à mesurer l’impact de la pandémie de Covid-19 sur l'économie grâce à plusieurs indicateurs économiques clés.
L'économie chinoise a chuté de 6,8% au premier trimestre par rapport à la même période l’an dernier, alors que l'épidémie de coronavirus a paralysé la production et la consommation. Il s’agit de la première fois que le pays enregistre une telle baisse depuis que Pékin a commencé à publier son produit intérieur brut (PIB) trimestriel en 1992.
L'économie chinoise a chuté de 6,8% au premier trimestre par rapport à la même période l’an dernier. C’est la première fois que le pays enregistre une telle baisse depuis que Pékin a commencé à publier son produit intérieur brut trimestriel en 1992.
Les mesures de chômage partiel permettent d’amortir momentanément le choc économique de la crise sanitaire mais elles n’éviteront pas une hausse du chômage.
La croissance économique asiatique devrait rester bloquée à 0% en 2020, pour la première fois en 60 ans, écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié jeudi. Bien que l’Asie semble mieux s’en sortir que d’autres régions souffrant de contractions économiques, les prévisions pour 2020 sont mauvaises, y compris par rapport à la crise grande financière mondiale de 2008 (la croissance avait chuté à +4,7%) et la crise financière asiatique de 1998 (+1,3%), note le FMI. La croissance chinoise est maintenant attendue à +1,2 % pour 2020, contre les +6% prévus en janvier. Le FMI estime que la deuxième économie mondiale devrait connaître une reprise de l’activité dans le courant de l’année et la croissance devrait rebondir à +9,2 % l’an prochain.
Les créations d’entreprises en France se sont effondrées de 25,5% au mois de mars sous l’effet du brutal coup de frein à l’activité lié au coronavirus, a rapporté hier l’Insee. «Dans le contexte de la propagation du virus du Covid-19, puis du confinement de la population, les créations d’entreprises classiques s’effondrent(-30% après +0,8% en février) et les immatriculations de micro-entrepreneurs diminuent fortement (-19,6% après -7,5%)», a précisé l’institut de statistiques dans un communiqué.
Le nombre de mises en chantier de logements aux Etats-Unis a diminué de 22,3% en mars dernier par rapport à février, à 1.216.000 unités en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé hier le département américain du Commerce. Le nombre de permis de construire délivrés a reculé de 6,8%, à 1.353.000 en termes annualisés, contre 1.452.000 en février, en données révisées. Le nombre de mises en chantier pour mars est inférieur aux attentes des économistes, qui s’attendaient à un recul de 15,6%. Le nombre de permis délivrés est en revanche supérieur au consensus qui tablait sur une baisse de 14,6%.
La croissance économique asiatique devrait rester bloquée à 0% en 2020, pour la première fois en 60 ans, écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié jeudi. Bien que l’Asie semble mieux s’en sortir que d’autres régions souffrant de contractions économiques, les prévisions pour 2020 sont mauvaises, y compris par rapport à la crise grande financière mondiale de 2008 (la croissance avait chuté à +4,7%) et la crise financière asiatique de 1998 (+1,3%), note le FMI.
« La Belle au Bois Dormant » : c’est l’image retenue par François-Marc Durand, président de Lazard Frères Gestion, pour illustrer ses explications sur l’état actuel de l’économie. Souci de pédagogie ou trop de temps confiné avec les enfants ? L’image a en tout cas le mérite d’être claire : il importe en effet de préserver les capacités productives en cette période de confinement pour que l’activité puisse, comme la princesse, se réveiller intacte. Au gouvernement de s’habiller en prince charmant. Espérons toutefois que la comparaison s’arrête là : il avait fallu cent ans à la belle de Perrault pour rouvrir les yeux…
L’exécutif français n’est pas dans l’optique de revenir sur certains acquis sociaux pas plus qu’il n’entend «imaginer de nouvelles formes d’impôts», a déclaré mercredi soir sur France 2 le ministre des Comptes et de l’Action publics, Gérald Darmanin. En revanche, il a suggéré aux consommateurs d'«acheter français» et aux grands patrons d’accepter de baisser leurs rémunérations ou de ne pas verser de dividendes quand leur entreprise bénéficie des aides de l’Etat. Quant à rétablir l’impôt sur les grandes fortunes, il a indiqué que ça n'était pas à l’ordre du jour.