Après avoir connu un recul historique en avril, les commandes au secteur manufacturier en Allemagne ont progressé de 10,4% en mai d’un mois sur l’autre, en données corrigées, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés s’attendaient à une augmentation de 15% sur un mois. Les commandes nationales au secteur manufacturier ont progressé de 12,3% sur un mois, tandis que les commandes provenant de l'étranger ont crû de 8,8% par rapport à avril. Par rapport à mai 2019, les commandes au secteur manufacturier se sont repliées de 29,3%, en données corrigées.
L'économie française pourrait rebondir de 14% au troisième trimestre après une contraction d’ampleur comparable au cours des trois derniers mois, a estimé lundi la Banque de France, tout en confirmant ses prévisions pour l’ensemble de l’année. Au deuxième trimestre en revanche, le produit intérieur brut devrait s’inscrire en baisse de 14% par rapport au trimestre précédent, selon le point de conjoncture à fin juin de l’institution publié lundi. La Banque de France a actualisé son estimation de perte d’activité pour le mois de juin à 9%, soit une perte significativement inférieure à la perte de 12% anticipée le mois précédent pour juin. Sur l’ensemble de l’année, la contraction reste à ce stade attendue autour de 10%.
Après avoir connu un recul historique en avril, les commandes au secteur manufacturier en Allemagne ont progressé de 10,4% en mai d’un mois sur l’autre, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a annoncé aujourd’hui Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés s’attendaient à une augmentation de 15% sur un mois. Les commandes nationales au secteur manufacturier ont progressé de 12,3% sur un mois, tandis que les commandes provenant de l'étranger ont crû de 8,8% par rapport à avril
Le moral des investisseurs de la zone euro continue de s’améliorer mais ils anticipent un essoufflement de la reprise économique. C’est ce que montre l’enquête Sentix pour juillet.
La levée progressive des mesures de confinement a permis aux consommateurs de retourner dans les magasins et s’est traduite par une forte reprise des ventes au détail en zone euro en mai, de +17,8% par rapport à avril, selon les estimations publiées lundi par Eurostat. Ce chiffre, encore qu’attendu par les économistes (+15% pour ceux interrogés par Reuters), représente la hausse la plus soutenue enregistrée depuis 1999, année durant laquelle a débuté la série étudiée par l’Office statistique de l’Union européenne.
La reprise de l'économie allemande après la pandémie de coronavirus pourrait débuter dès le mois d’octobre, selon les déclarations du ministre allemand de l'économie, Peter Altmaier, dans une interview parue dimanche dans le Bild am Sonntag. Bien que l'économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a ajouté Altmaier. Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.
L'économie française repart après la récession induite par la pandémie au moins aussi vite qu’espéré il y a un mois et peut-être même un peu plus vite, a déclaré dimanche sur LCI le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. L’organisme a estimé le mois dernier que l’Hexagone tournerait 12% en dessous de ses capacités d’ici la fin juin, quand la perte d’activité sur les quinze premiers jours du confinement, fin mars, avait atteint 32% et était encore de 17% fin mai, après la levée du confinement. La banque centrale doit publier de nouvelles estimations ce mardi matin. En incluant les estimations de la perte d’activité sur les mois d’avril, mai et juin, la Banque de France estimait «autour de -15%» la contraction du PIB au 2e trimestre.
La contraction de l’activité du secteur des services dans la zone euro s’est nettement atténuée en juin grâce à la levée partielle des mesures de confinement dans la plupart des pays, selon IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 48,3 en juin, après 30,5 en mai, et l’indice PMI composite (services + industrie) est remonté à 48,5 en juin, se rapprochant du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. En Allemagne, le PMI services s’est redressé à 47,3 en juin, mais le PMI composite reste inférieur au seuil de 50. En France, les services ont renoué avec la croissance avec un indice PMI sectoriel remonté à 50,7 en juin, après 31,1 en mai, tandis que l’indice PMI composite ressort à 51,7 en juin, après 32,1 en mai.
Les investisseurs continueront la semaine prochaine de suivre l'évolution de la pandémie de coronavirus, en particulier aux Etats-Unis, et de décortiquer les indicateurs économiques susceptibles de leur permette d'évaluer le rythme de la reprise, alors que plusieurs rendez-vous politiques en Europe sont également programmés.
Après le secteur manufacturier, en début de semaine, c’est celui des services qui confirme l’amélioration de la conjoncture en Chine. L’activité dans les services a progressé en juin au rythme le plus important depuis plus d’une décennie, alors que l’allègement des mesures de confinement destinées à lutter contre la crise sanitaire a relancé la demande des consommateurs. L’indice PMI Caixin/Markit a grimpé le mois dernier à 58,4, un plus haut depuis avril 2010, contre 55 en mai. Il s'établit ainsi pour le deuxième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La contraction de l’activité du secteur des services dans la zone euro s’est nettement atténuée en juin grâce à la levée partielle des mesures de confinement dans la plupart des pays, montrent les résultats définitifs d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 48,3 en juin, après 30,5 en mai, dépassant nettement la première estimation de 47,3, tandis que l’indice PMI composite (services + industrie) est remonté à 48,5 en juin, après 31,9 en mai (et 47,5 en estimation «flash»), se rapprochant du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. «L’amélioration du climat des affaires nourrit l’espoir de voir le PIB renouer avec la croissance au troisième trimestre», commente Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit, même si la demande recule encore, et les entreprises continuent à réduire leurs effectifs, pour le quatrième mois d’affilée.
Les commandes aux usines aux Etats-Unis ont augmenté en mai, pour la première fois en trois mois, après avoir été fortement affectées par les perturbations économiques provoquées par la pandémie de coronavirus, selon des chiffres du département du Commerce publiés jeudi. Les commandes se sont inscrites en hausse de 8%, à 412,8 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, contre 382,3 milliards de dollars le mois précédent, selon le ministère. Elles avaient chuté, respectivement, de 13,5% en avril et de 11%, en mars, à la suite des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie de coronavirus.
Les commandes aux usines aux Etats-Unis ont augmenté en mai, pour la première fois en trois mois, après avoir été fortement affectées par les perturbations économiques provoquées par la pandémie de coronavirus, selon des chiffres du département du Commerce publiés jeudi.
L'économie chilienne s’est effondrée de 15,3% en mai par rapport au même mois de l’an dernier, à cause de la pandémie de Covid-19, a annoncé mercredi la Banque centrale. En mai, lorsque les contaminations ont commencé à grimper au Chili, seule l’activité minière a continué de croître dans ce pays, tandis que les services ou les commerces étaient particulièrement affectés. Mardi, l’Institut national de statistiques (INE) a annoncé que le taux de chômage avait bondi à 11,2% au cours du trimestre glissant mars-mai, après 9% au trimestre glissant précédent. Pour l’ensemble de l’année 2020, la Banque centrale prévoit une chute du PIB chilien qui pourrait atteindre 7,5%.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, selon IHS Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, et l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. L’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier remonte à 45,2 en juin, après 36,6 en mai et 44,6 en première estimation. Malgré une nouvelle contraction de l’activité, les usines de la première économie d’Europe ont poursuivi leur redémarrage. En France, l’indice PMI manufacturier ressort à 52,3 en juin, après 40,6 en mai et 31,5 en avril.
Pour la distanciation sociale, on repassera. Mais ces Libanais qui font la queue devant une boulangerie de Beyrouth ont d’autres soucis en tête. La flambée des prix alimentaires n’est que l’un des symptômes de la profonde crise économique et sociale que le pays traverse. Le Liban a fait défaut sur sa dette au mois de mars. Le bout du tunnel est encore loin, les dissensions entre responsables politiques empêchant pour l’instant la mise en place d’un sauvetage par le Fonds monétaire international (FMI). Le numéro deux du ministère des Finances libanais, membre de l’équipe de négociation avec le FMI, a même annoncé sa démission le 29 juin.
L'économie allemande a enregistré mercredi deux annonces encourageantes avec un rebond soutenu des ventes au détail en mai et une hausse moins marquée qu’attendu du chômage en juin.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, et n’a pas été aussi mauvaise qu’attendu en juin, grâce à la levée progressive des mesures de confinement dans la majorité des pays, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. Ainsi, l’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, dépassant une première estimation à 46,9, tandis que l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. Avec ces signes encourageant, l’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai.
La France devra procéder à un examen sans précédent des dépenses publiques une fois la crise du coronavirus passée afin d'éviter une spirale d’endettement dangereuse, a prévenu la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Un rebond de l'économie l’an prochain ne suffira pas à ramener la dette à son niveau d’avant crise au cours de la prochaine décennie. Le gouvernement, qui s’attend à une contraction de 11% du produit intérieur brut (PIB) cette année, un creusement du déficit public à 11,4% du PIB et à une dette publique à 120,9% du PIB, compte sur la croissance pour garder la dette sous contrôle et exclut une augmentation des impôts.