L'économie britannique a rebondi plus que prévu au troisième trimestre, après un deuxième trimestre marqué par un confinement et une contraction historique. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 16% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. En rythme annuel, le PIB britannique s’est contracté de 8,6% au troisième trimestre.
Le négociateur européen sur le Brexit, Michel Barnier, a estimé mardi devant les ambassadeurs de l’Union européenne que la dernière offre de Londres sur le quota des prises de pêche dans les eaux britanniques à partir de 2021 était «totalement inacceptable», a indiqué un diplomate à l’issue de la réunion à huis clos. Britanniques et Européens ne parviennent pas à s’entendre sur le quota de prises que les premiers sont prêts à concéder aux seconds dans leurs eaux. Des sources européennes ont indiqué que l’UE était prête à accepter une réduction allant jusqu'à 25% de ses prises dans les eaux britanniques. La pêche reste l’un des principaux points de blocage des négociations sur un accord commercial entre Londres et Bruxelles après la sortie effective du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 31 décembre à 23h00 GMT. Deux sources diplomatiques ont déclaré à Reuters que l’UE était prête à négocier au-delà du 1er janvier.
Après des mois de négociations, le Congrès américain a approuvé lundi soir un plan de relance de 892 milliards de dollars (729 milliards d’euros) pour fournir à la population et aux entreprises américaines de nouvelles aides face à l’impact de la crise du coronavirus.
La Grande-Bretagne et l’Union européenne poursuivront lundi les négociations pour trouver un accord sur leurs futures relations commerciales mais les discussions restent difficiles, a déclaré dimanche une source au sein du gouvernement britannique, citée par Reuters. Plus tôt dans la journée, le négociateur en chef de l’Union européenne, Michel Barnier, a déclaré que les négociations en vue de trouver un accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne se trouvaient à un moment «crucial». Les deux parties ont poursuivi samedi à Bruxelles les négociations, mais elles achoppent toujours sur le dossier crucial des droits de pêche, à moins de deux semaines de la date butoir du 31 décembre.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a imposé samedi à plus de 16 millions d’Anglais un reconfinement, en raison d’une montée en flèche des cas de contamination en raison d’une nouvelle souche plus contagieuse du coronavirus. Londres et le sud-est de l’Angleterre sont actuellement au niveau 3 de surveillance et vont désormais passer au niveau 4, ce qui signifie que les commerces non essentiels vont fermer. Dans ces zones, la population devra rester chez elle sauf pour des raisons impérieuses. Plusieurs Etats européens ont annoncé ce week-end suspendre les vols avec le Royaume-Uni. L’Italie au aussi annoncé le reconfinement de ses habitants pendant les vacances de Noël, avec fermeture des commerces dits non essentiels. De même que l’Autriche, à compter du 26 décembre. Vendredi, la Suède avait annoncé ses plus sévères restrictions à ce jour, dont la fermeture pour une durée d’un mois, jusqu’au 24 janvier, de tous les lieux publics non essentiels.
La confiance des entreprises allemandes s’est améliorée en décembre, selon les données publiées ce matin par l’institut de conjoncture Ifo. Son indice du climat des affaires en Allemagne s’est établi à 92,1 en décembre, contre 90,9 en novembre, en données révisées. Les économistes tablaient sur un indice à 90,5. Le sous-indice des perspectives s’est inscrit en hausse à 92,8 ce mois-ci après 91,8 en novembre. Les entreprises se sont également montrées plus satisfaites de leur situation actuelle, le sous-indice des conditions actuelles s'étant établi à 91,3 en décembre, contre 90 le mois précédent.
Déverser des financements par milliards ne suffira pas à la relance. La réindustrialisation, la transition énergétique ou la remise sur pied des hôpitaux réclament des compétences. Or l’étude Timss – Trends In Mathematics and Science Study – publiée le 8 décembre par l’Association pour l’évaluation des résultats dans l’éducation (International Association for the Evaluation of Educational Achievement) met en évidence la dégringolade du savoir scientifique en France : les élèves de CM1 étaient, en 2019, en avant-dernière position mondiale en mathématiques et en sciences. Les études Pisa et les mises en garde de nombreux intellectuels depuis des années sur la baisse du niveau n’ont donc pas eu d’effets. Les mathématiques ne viennent-elles pas même de figurer comme une « option » au lycée ? De quoi dissuader les vocations de professeurs et faire fuir les scientifiques, et expliquer bien des faiblesses des entreprises françaises face à la concurrence.
Davos, sa neige scintillante et son air pur vont rester immaculés cette année. Le Forum économique mondial (WEF, en anglais), organisateur du sommet annuel des puissants chaque mois de janvier depuis 50 ans dans la station de ski, a annulé la réunion prévue le mois prochain dans les Grisons pour cause de Covid-19. A la place des Alpes suisses, les grands argentiers sont convenus d’un forum spécial en « présentiel » à Singapour et d’un rassemblement « virtuel » aux dates de l’habituelle réunion dans les Grisons. Tout un symbole quant au tournant que l’actualité représente pour la vieille Europe…
Dans la tech, les années comptent double ou triple. Il était temps que les politiques et régulateurs rejoignent les Gafa dans l’âge adulte. L’Union européenne s’y est décidée en dévoilant, le 15 décembre, deux textes qui renvoient enfin les géants de l’économie digitale à leurs responsabilités de diffuseurs de contenus et de collecteurs de datas. Outre-Atlantique, où la puissance et l’entregent des champions nationaux ont longtemps prévalu, la justice et les Etats fédérés réclament désormais des comptes à ceux qui, comme Facebook, sont soupçonnés de tuer la concurrence dans l’œuf en cueillant toutes les jeunes pousses. A sa manière plus dirigiste, la Chine essaie aussi de limiter la zone d’influence de ses propres colosses du numérique, ainsi qu’Alibaba en a récemment fait les frais.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont reculé de 1,1% en novembre par rapport au mois précédent, en données corrigées, pour s’établir à 546,5 milliards de dollars, a annoncé, ce mercredi, le département américain du Commerce. Hors automobiles et pièces détachées, les ventes de détail ont diminué de 0,9% sur un mois. Hors automobiles et essence, elles se sont inscrites en baisse de 0,8%. Les économistes tablaient sur un recul de 0,3% pour l’ensemble des ventes de détail et sur une stagnation des ventes hors automobiles.
L’institut de conjoncture allemand Ifo a abaissé sa prévision de croissance économique pour l’Allemagne à 4,2% en 2021, contre 5,1% précédemment estimé, mais a relevé sa prévision pour l’année suivante. La première économie de la zone euro devrait connaître une croissance de 2,5% en 2022, a indiqué l’Ifo dans ses prévisions actualisées, alors que l’institut attendait auparavant une croissance de 1,7%. Pour 2020, l’institut prévoit une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 5,1%, au lieu d’une contraction de 5,2% précédemment anticipée.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont reculé de 1,1% en novembre par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, pour s'établir à 546,5 milliards de dollars, a annoncé ce mercredi le département américain du Commerce. Hors automobiles et pièces détachées, les ventes de détail ont diminué de 0,9% sur un mois. Hors automobiles et essence, elles se sont inscrites en baisse de 0,8%. Les économistes tablaient en moyenne sur un recul de 0,3% pour l’ensemble des ventes de détail et sur une stagnation des ventes hors automobiles.
L’institut de conjoncture allemand Ifo a abaissé sa prévision de croissance économique pour l’Allemagne à 4,2% en 2021, contre 5,1% précédemment estimé, mais a relevé sa prévision pour l’année suivante. La première économie de la zone euro devrait connaître une croissance de 2,5% en 2022, a indiqué l’Ifo dans ses prévisions actualisées, alors que l’institut attendait auparavant une croissance de 1,7%. Pour 2020, l’institut prévoit une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 5,1%, au lieu d’une contraction de 5,2% précédemment anticipée.
Bercy vient d’annoncer la prolongation et le renforcement du plan de soutien exceptionnel aux entreprises françaises exportatrices en raison de la crise du Covid.