Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué de 75.000 au cours de la semaine terminée au 28 novembre, à 712.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué ce jeudi le département américain du Travail. Les économistes s’attendaient à un repli moins important en misant sur 780.000 nouvelles demandes. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 787.000, contre une estimation initiale de 778.000.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre sous l’effet des restrictions imposées pour contrer la deuxième vague de coronavirus, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).
Quand le lauréat du Prix Goncourt reçoit un chèque de 10 euros, l’Autorité des marchés financiers (AMF) se montre bien plus généreuse pour son Prix du jeune chercheur en économie, doté de 5.000 euros. Certes, Hervé Le Tellier cette année se rattrapera en librairie (physique ou en ligne) avec son roman L’Anomalie. Distinguée par l’AMF, Pauline Gandré poursuivra, elle, ses travaux notamment sur le rôle des anticipations dans les crises financières et les effets de la réforme post-crise sur les marchés de dérivés. Agée de moins de 35 ans comme le veut le règlement du prix de l’AMF, Pauline Gandré est maître de conférences en économie à l’Université Paris Nanterre, et membre du Laboratoire EconomiX.
Le nombre de touristes étrangers en Espagne a chuté de 87% en glissement annuel en octobre, en raison des nouvelles restrictions imposées en Europe afin de freiner la propagation du coronavirus. 15% du PIB espagnol provient du tourisme. Sur les dix premiers mois de l’année, 17,9 millions de touristes étrangers sont venus en Espagne, soit près de 76% de moins que sur la même période en 2019, précise l’Institut national de la statistique.
Le nombre de touristes étrangers en Espagne a chuté de 87% en glissement annuel en octobre, en raison des nouvelles restrictions imposées en Europe afin de freiner la propagation du coronavirus, selon les statistiques officielles publiées mercredi. Un coup dur pour une économie dont 15% du PIB environ provient du tourisme.
Le groupe d’experts sur le Smic recommande de s’abstenir de tout «coup de pouce» au 1er janvier et estime que s’en tenir à la revalorisation automatique permettra tout de même «un gain de pouvoir d’achat», selon son rapport annuel. Le Smic bénéficie chaque année d’une hausse mécanique, calculée selon deux critères: l’inflation constatée pour les 20% de ménages aux plus faibles revenus et la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE). Consulté chaque année depuis 2008 avant chaque revalorisation, le groupe d’experts a toujours déconseillé aux gouvernements d’accorder un «coup de pouce». Le 1er janvier 2020, le Smic avait ainsi été revalorisé de 1,2%, sans coup de pouce pour 2,3 millions de bénéficiaires. Il s'établit actuellement à 1.219 euros net mensuels.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,3% sur un an en novembre, comme en octobre, selon la première estimation publiée ce mardi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Ce recul est conforme aux prévisions des économistes. Sur un mois, les prix à la consommation dans l’union monétaire se sont également repliés de 0,3% en novembre. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a de son côté augmenté de 0,2% sur un an en novembre, comme en octobre.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a pris acte des bonnes nouvelles sur les vaccins anti-Covid et prévoit désormais une amélioration des perspectives économiques mondiales. Elle a cependant abaissé sa prévision de croissance de l'économie mondiale en 2021 à 4,2% par rapport à l’estimation indiquée en septembre (+5%), en raison de la deuxième vague de coronavirus. Elle anticipe également une contraction de 4,2% cette année (-4,5% prévu en septembre). Dans l’ensemble, le PIB mondial devrait revenir aux niveaux d’avant la crise d’ici la fin de 2021, à la faveur notamment d’une forte reprise en Chine, selon l’OCDE. Ce sera le seul pays suivi par l’OCDE à enregistrer une croissance cette année, estimée à 1,8%. Sa croissance devrait ensuite accélérer à 8% en 2021.
Le chômage allemand a reculé de façon inattendue en novembre, malgré le confinement partiel instauré le 2 novembre face au Covid-19, montrent les données publiées ce mardi par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi a chuté de 39.000 le mois dernier pour atteindre 2.817 millions de personnes en données corrigées, alors que les économistes anticipaient une hausse de 8.000. Le taux de chômage en Allemagne recule ainsi en novembre, à 6,1% après 6,2% en octobre, à un plus bas depuis le mois d’avril.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,3% sur un an en novembre, comme en octobre, selon la première estimation publiée ce mardi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Ce recul est conforme aux prévisions moyennes des économistes. Sur un mois, les prix à la consommation dans l’union monétaire se sont également repliés de 0,3% en novembre.
Le chômage allemand a reculé de façon inattendue en novembre, malgré le confinement partiel instauré le 2 novembre afin d’endiguer une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus dans la première économie de la zone euro, montrent les données publiées ce mardi par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi a chuté de 39.000 le mois dernier pour atteindre 2.817 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières, alors que les économistes anticipaient une hausse de 8.000. Le taux de chômage en Allemagne recule ainsi en novembre, à 6,1% après 6,2% en octobre, à un plus bas depuis le mois d’avril.
L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en novembre à son rythme le plus rapide en dix ans alors que la deuxième puissance économique mondiale revient à ses niveaux d’activité d’avant la crise du coronavirus. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 54,9 en novembre contre 53,6 en octobre, s’installant pour un septième mois consécutif au-delà du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit d’un plus haut depuis novembre 2010 et d’un chiffre nettement supérieur aux attentes des économistes qui s’attendaient à un tassement. Cette publication intervient au lendemain de celle du PMI officiel, qui s’intéresse principalement aux grandes entreprises et groupes publics, indiquant également une progression record de l’activité manufacturière en trois ans.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a pris acte des bonnes nouvelles sur les vaccins anti-Covid et prévoit désormais une amélioration des perspectives économiques mondiales. Cette meilleure visibilité s’explique également par la reprise en Chine . L’organisation basée à Paris a cependant abaissé sa prévision de croissance de l'économie mondiale en 2021 à 4,2% par rapport à l’estimation indiquée en septembre (+5%), en raison de la deuxième vague de coronavirus qui a frappé une grande partie de l’Europe et des Etats-Unis. Elle anticipe également une contraction de 4,2% cette année (-4,5% prévu en septembre).
La croissance de l’activité manufacturière a ralenti en novembre dans la zone euro mais a résisté à la mise en place des nouvelles mesures de confinement dans plusieurs pays pour tenter d’endiguer la deuxième vague de Covid-19. L’indice PMI du secteur recule mais reste en territoire de croissance à 53,8 (53,6 pour la première estimation) contre 54,8 en octobre, selon les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI). «Le fait que la croissance se soit maintenue devrait aider à absorber le choc économique des restrictions liées au Covid-19, qui ont durement frappé le secteur des services», commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
Les prix à la consommation en Allemagne ont diminué plus qu’attendu en novembre, en raison notamment d’une accélération de la baisse de ceux de l'énergie, montre la première estimation publiée ce lundi. L’inflation calculée aux normes harmonisées européennes IPCH ressort à -1,0% par rapport à octobre et à -0,7% par rapport à novembre 2019, précise Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les économistes prévoyaient une baisse de 0,8% d’un mois sur l’autre et de 0,5% sur un an. Les prix de l'énergie affichent un recul de 7,7% sur un an, après -6,8% en octobre.
Les prix à la consommation en Allemagne ont diminué plus qu’attendu en novembre, en raison notamment d’une accélération de la baisse de ceux de l'énergie, montre la première estimation publiée ce lundi. L’inflation calculée aux normes harmonisées européennes IPCH ressort à -1,0% par rapport à octobre et à -0,7% par rapport à novembre 2019, précise Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 0,8% d’un mois sur l’autre et de 0,5% sur un an. Les prix de l'énergie affichent un recul de 7,7% sur un an, après -6,8% en octobre.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a progressé en novembre à un rythme record en plus de trois ans, montrent des statistiques officielles publiées ce lundi, laissant suggérer que l'économie chinoise pourrait être la première puissance majeure à se remettre pleinement des dégâts de la crise du coronavirus. L’indice PMI manufacturier officiel a grimpé à 52,1 contre 51,4 en octobre, selon les données du Bureau national de la statistique. Il s’agit d’un plus haut depuis septembre 2017, alors que les analystes anticipaient une progression moins marquée avec un indice de 51,5.
Les investisseurs guetteront la semaine prochaine une série d’indicateurs économiques de part et d’autre de l’Atlantique - dont le primordial rapport sur l’emploi américain - tout en analysant la publication du Livre beige de la Réserve fédérale (Fed) sur les conditions économiques actuelles aux Etats-Unis.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de +0,2% sur un an en novembre, après être restés stables en octobre, selon les chiffres publiés vendredi par l’Insee (estimation provisoire). «Cette hausse de l’inflation résulterait d’une accélération des prix des services et de ceux de l’alimentation, explique le communiqué. Les prix de l'énergie reculeraient au même rythme que le mois dernier. Les prix du tabac ralentiraient et ceux des produits manufacturés baisseraient davantage.»"
La confiance des ménages s’est nettement dégradée en France en novembre à la suite du reconfinement de la population face à l'épidémie de Covid-19, selon l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de 4 points pour retomber à 90, son plus bas niveau depuis décembre 2018 en pleine crise des ‘Gilets jaunes’. Il s'éloigne ainsi un peu plus de sa moyenne de long terme, fixée à 100, alors qu’il était repassé au-dessus avant le début de la crise du coronavirus au printemps. Les économistes s’attendaient à une baisse moins marquée, à 92. Les ménages français sont notamment beaucoup moins optimistes sur leur situation financière future, constate l’Insee, dont l’indicateur correspondant baisse de 5 points.