La croissance du secteur manufacturier en Chine a ralenti en janvier à son rythme le plus faible en sept mois, sous l’effet du recul des nouvelles commandes à l’exportation provoqué par le regain de la pandémie. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé en janvier à 51,5 en janvier, après 53,0 en décembre, au plus bas depuis juin dernier. Le consensus établi par Reuters ressortait à 52,7. Une enquête officielle, qui concerne plus spécifiquement le sentiment des dirigeants des grandes entreprises publiques, montre également que la reprise de l’activité manufacturière a ralenti. Ce ralentissement illustre la fragilité du rétablissement de la deuxième puissance économique mondiale.
Après avoir progressé de 1,1% en novembre, les ventes au détail en Allemagne ont reculé de 9,6% en termes réels en décembre, selon les données publiées ce lundi par l’Office fédéral de la statistique, les mesures de confinement plus strictes pour lutter contre le Covid-19 ayant freiné les dépenses des consommateurs. Les économistes s’attendaient à une baisse mensuelle de 2,6% en décembre. D’une année sur l’autre, ces ventes affichent une hausse plus faible qu’anticipée, de 1,5% après une progression de 5,0% en novembre.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a légèrement ralenti en janvier tandis que l’indice des prix acquittés a atteint son plus haut niveau en près de 10 ans, renforçant les anticipations en matière d’inflation, montre lundi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM).
Le secteur manufacturier de la zone euro a résisté en janvier, mais sa croissance a légèrement ralenti en raison des nouvelles mesures de confinement dans plusieurs pays pour tenter d’endiguer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est ainsi tombé à 54,8 en janvier dans sa version définitive, après 55,2 en décembre.
La croissance du secteur manufacturier en Chine a ralenti en janvier à son rythme le plus faible en sept mois, sous l’effet du recul des nouvelles commandes à l’exportation provoqué par le regain de la pandémie de coronavirus. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé en janvier à 51,5 en janvier, après 53,0 en décembre, soit son plus faible niveau depuis juin dernier. Le consensus établi par Reuters ressortait à 52,7.
Malgré des chiffres meilleurs qu’attendu au dernier trimestre 2020, notamment en France, la multiplication des restrictions rend difficile l'exercice de prévision pour ce début d'année.
L’Europe reste à la traîne de la plupart des grandes économies en raison de sa lourdeur institutionnelle. Ce qui se reflète dans la performance des actions.
Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont reculé en décembre pour le deuxième mois consécutif, pénalisées par les nouvelles restrictions instaurées dans le pays visant à ralentir la pandémie ainsi que par l’expiration temporaire des indemnités versées par le gouvernement pour des millions d’Américains sans emploi. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique du pays, ont baissé de 0,2% le mois dernier après une baisse de 0,7% (révisée) en novembre, montrent les données du département du Commerce. Les économistes prévoyaient une baisse plus forte de 0,4% pour décembre.
Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont reculé en décembre pour le deuxième mois consécutif, pénalisées par les nouvelles restrictions instaurées dans le pays visant à ralentir la propagation de l'épidémie de coronavirus ainsi que par l’expiration temporaire des indemnités versées par le gouvernement pour des millions d’Américains sans emploi.
Après les turbulences des derniers jours à Wall Street, les investisseurs pourront se raccrocher la semaine prochaine à une salve de résultats d’entreprises et au rapport mensuel sur l’emploi américain.
L’ampleur des dégâts économiques provoqués par la pandémie de Covid-19 est chiffrée. Après avoir progressé de 1,5% en 2019, l’économie française s’est contractée de 8,3% en 2020, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee, les deux confinements de 2020 ayant lourdement pesé sur la consommation des ménages.
Les inscriptions au chômage ont diminué plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, mais la pandémie risque toujours d’entretenir la faiblesse du marché du travail. Les demandes initiales d’indemnisation ont reculé à 847.000 lors de la semaine au 23 janvier après 914.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un recul moins important, à 875.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 868.000 contre 851.750 (révisé) la semaine précédente.
Bouffée d’air. Ce n’était pas si terrible : le Fonds monétaire international (FMI), dans son World Economic Outlook mis à jour mardi dernier, a revu à la hausse ses calculs de la croissance mondiale en 2020. Celle-ci est désormais estimée à -3,5 %, contre une prévision de -4,4 % en octobre. La consommation des ménages a augmenté au troisième trimestre, l’effet d’une « adaptation au télétravail » et de la concrétisation des achats différés depuis le début de l’épidémie. L’effet devrait se dissiper dans les mois à venir, et la nouvelle vague de restrictions devrait peser sur le PIB du premier trimestre 2021. De quoi parier sur un rebond en seconde partie d’année ? Le FMI l’espère : en 2021, l’institution table sur une croissance de 5,5 %, une prévision là encore revue à la hausse, de 0,3 point de pourcentage, par rapport à sa dernière estimation. Les vaccins, et une poursuite des politiques de soutien à l’économie dans quelques grandes zones économiques, devraient en effet favoriser la reprise. Mais la rapidité de celle-ci dépendra de la situation de chaque pays. L’accès inégal aux ressources médicales, les effets de contagion économiques, l’efficacité ou non des mesures de soutien gouvernementales, pourraient compromettre le retour à la normale. Autant de facteurs qui favoriseront les économies développées, au détriment des pays émergents – à l’exception de la Chine, qui a déjà retrouvé les niveaux de croissance attendus avant crise.
Le président américain Joe Biden pense que l’oléoduc Nord Stream 2 est un «mauvais accord» pour l’Europe et son administration va examiner les restrictions imposées par Washington au projet, dont une loi adoptée par l’administration de l’ancien président Donald Trump. Une disposition figurant dans la loi annuelle de politique de défense entrée en vigueur le 1er janvier aux Etats-Unis prévoit l’imposition de sanctions contre toute compagnie aidant Gazprom, principal promoteur de Nord Stream 2, à avancer sur le projet. Joe Biden, qui fut le vice-président de Barack Obama pendant huit ans, s'était opposé à Nord Stream 2, un projet qui permettrait à la Russie de fournir l’Allemagne en contournant l’Ukraine.
Face à la hausse des contaminations au coronavirus, la municipalité de Pékin a décidé mercredi de durcir les conditions d’entrée dans la ville à l’approche des festivités du Nouvel An lunaire, le 11 février, et de la réunion annuelle du Parlement le 5 mars. Les personnes arrivant d’autres régions chinoises à faible risque de propagation du virus entre le 28 janvier et le 15 mars devront présenter un test négatif au Covid-19 et tenir une période d’observation de 14 jours avant de se soumettre à de nouveaux tests sept et quatorze jours après leur arrivée.
Le président américain Joe Biden pense que l’oléoduc Nord Stream 2 est un «mauvais accord» pour l’Europe et son administration va examiner les restrictions imposées par Washington au projet, dont une loi adoptée par l’administration de l’ancien président Donald Trump, a déclaré hier soir la Maison Blanche. Une disposition figurant dans la loi annuelle de politique de défense entrée en vigueur le 1er janvier aux Etats-Unis prévoit l’imposition de sanctions contre toute compagnie aidant Gazprom, principal promoteur de Nord Stream 2, à avancer sur le projet.
Alors que plusieurs provinces ont instaurés de nouveaux confinement face à la hausse des contaminations au coronavirus, la municipalité de Pékin a décidé mercredi de durcir les conditions d’entrée dans la ville à l’approche des festivités du Nouvel An lunaire, le 11 février, et de la réunion annuelle du Parlement le 5 mars. Les personnes arrivant d’autres régions chinoises à faible risque de propagation du virus entre le 28 janvier et le 15 mars devront présenter un test négatif au Covid-19 et observer une période d’observation de 14 jours avant de se soumettre à de nouveaux tests sept et quatorze jours après leur arrivée. La Chine a toutefois annoncé son plus faible nombre de nouveaux cas quotidiens de contamination en plus de deux semaines, avec 75 cas.
Malgré la nouvelle progression des contaminations de Covid-19 et le ralentissement de l’activité économique fin 2020, les annonces, puis les approbations des vaccins, ont renforcé les attentes d’une reprise mondiale et continué à soutenir les actifs à risque. Mais tant que les populations ne seront pas largement vaccinées, l’économie restera largement «tributaire du soutien des politiques monétaire et budgétaire», souligne le Fonds monétaire international (FMI) dans son point de stabilité financière, se référant aussi à ses perspectives économiques publiées mardi. En outre, «une distribution inéquitable de vaccins risque d’exacerber les vulnérabilités»de certaines économies et de certains marchés, prévient le FMI.