Les bonnes nouvelles sur le front des vaccins mettront du temps à se refléter dans l’économie, a prévenu Pablo Hernandez de Cos, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), faisant écho aux propos du président de la Fed Jerome Powell. Il a par ailleurs indiqué que les nouvelles restrictions imposées par plusieurs pays de la zone euro pour freiner la deuxième vague de la pandémie impliquent que les prochaines projections macroéconomiques de la BCE en décembre seront sans doute revues à la baisse, tout en reconnaissant que les premiers signes de progrès dans le développement d’un vaccin permettaient d'écarter les scénarios les plus pessimistes.
L'économie de la zone euro a enregistré une hausse historique au troisième trimestre grâce à la levée des premières mesures de confinement. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 12,6% sur la période juillet-septembre, une croissance très légèrement inférieure à la première estimation publiée par Eurostat (+12,7%). Par rapport au troisième trimestre 2019, le PIB affiche une baisse de 4,4%.
Les bonnes nouvelles sur le front des vaccins mettront du temps à se refléter dans l’économie, a prévenu ce matin Pablo Hernandez de Cos, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), faisant écho aux propos du président de la Fed Jerome Powell hier.
Devant la baisse ‘fragile’ de la deuxième vague de Covid-19, Jean Castex a annoncé hier soir le maintien du confinement au moins jusqu’au 1er décembre et même au-delà pour les déplacements, avec en revanche une possible réouverture des commerces à cette date. L’attestation dérogatoire pour circuler, l’un des symboles du confinement, sera en particulier encore nécessaire après le 1er décembre, a précisé le Premier ministre lors d’une conférence de presse. Même si la tendance à la baisse des cas se confirmait, il n’est pas non plus question au 1er décembre d’ouvrir ni les bars, ni les restaurants, ni les salles de sports. Quant aux fêtes de Noël et du Jour de l’An, «il ne serait pas raisonnable d’espérer pouvoir organiser de grandes fêtes à plusieurs dizaines de personnes, notamment pour le réveillon», a souligné le Premier ministre. Quelques indicateurs offrent une lueur d’espoir. Le taux estimé de reproduction du virus (estimation du nombre moyen de personnes qu’un malade contamine) est ainsi redevenu inférieur à 1, a-t-il confirmé.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué plus fortement que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière pour tomber à un plus bas de sept mois mais le rythme de cette baisse a ralenti et toute nouvelle amélioration pourrait être limitée par la résurgence de l'épidémie de Covid-19 et l’absence de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions nouvelles ont baissé à 709.000 lors de la semaine au 7 novembre contre 757.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 735.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a diminué à 755.250 contre 788.500 (révisé) la semaine précédente.
L’office statistique de l’Union européenne, Eurostat, a annoncé hier que la production industrielle avait diminué de 0,4% d’un mois sur l’autre en septembre dans les 19 pays partageant l’euro, soit une baisse de 6,8% par rapport au même mois l’an dernier. Les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,7% d’un mois sur l’autre et une baisse de 5,8% seulement en rythme annuel. Il s’agit du quatrième mois consécutif de dégradation de la tendance pour la production industrielle, qui avait affiché en mai un rebond de 12,5%.
L’office statistique de l’Union européenne, Eurostat, a annoncé aujourd’hui que la production industrielle avait diminué de 0,4% d’un mois sur l’autre en septembre dans les 19 pays partageant l’euro, soit une baisse de 6,8% par rapport au même mois l’an dernier. Les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,7% d’un mois sur l’autre et une baisse de 5,8% seulement en rythme annuel. Il s’agit du quatrième mois consécutif de dégradation de la tendance pour la production industrielle, qui avait affiché en mai un rebond de 12,5%.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué plus fortement que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière pour tomber à un plus bas de sept mois mais le rythme de cette baisse a ralenti et toute nouvelle amélioration pourrait être limitée par la résurgence de l'épidémie de COVID-19 et l’absence de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions ont baissé à 709.000 lors de la semaine au 7 novembre contre 757.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 735.000 inscriptions au chômage.
Progressif. Après l’important rebond constaté au troisième trimestre en Europe, l’impact économique du deuxième reconfinement devrait être moins sévère que le premier lockdown pour la croissance, de 30 % à 60 % selon les pays. C’est du moins l’analyse d’Euler Hermes, numéro un de l’assurance-crédit qui tente de mettre en chiffres un contexte très incertain. La croissance de la zone euro au quatrième trimestre 2020 se contractera de 4,1 % par rapport au trimestre précédent et atteindra ainsi -7,6 % pour l’ensemble de l’année 2020.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a connu une forte hausse en France au troisième trimestre, selon les statistiques de l’Insee. Le taux de chômage au sens du BIT s’inscrit à 9% en France, hors Mayotte, au troisième trimestre 2020, en hausse de 1,9 point par rapport au trimestre précédent. «Il se situe 0,9 point au-dessus de son niveau d’avant-crise sanitaire au quatrième trimestre 2019», a souligné l’Insee. Ce fort rebond est dû à la fin d’effets qui avaient conduit à de fortes baisses du chômage en ‘trompe-l'œil’ durant le premier semestre.
Le climat des affaires en Allemagne se dégrade plus qu’attendu en raison de la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus, a montré l’enquête mensuelle de l’institut ZEW auprès des investisseurs publiée mardi. L’indice du sentiment économique a reculé à 39,0 en novembre, après 56,1 en octobre, alors que les analystes prévoyaient plutôt une baisse autour 42. «Les experts financiers sont préoccupés par l’impact économique de la deuxième vague de covid-19 et par ce qu’elle entraînera», explique l’institut. Il évoque aussi le risque d’une rechute en récession de la première économie d’Europe.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a connu une forte hausse en France au troisième trimestre, selon les statistiques publiées ce matin par l’Insee. Le taux de chômage au sens du BIT s’inscrit à 9% en France, hors Mayotte, au troisième trimestre 2020, en hausse de 1,9 point par rapport au trimestre précédent. «Il se situe 0,9 point au-dessus de son niveau d’avant-crise sanitaire au quatrième trimestre 2019», a souligné l’Insee.
L'économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France, mais reste plus optimiste que la contraction anticipée par le gouvernement de 11% dans le cadre du projet de loi de finances rectificative 4. La chute d’activité dans le cadre du reconfinement en France est estimée à 12% en novembre par rapport au niveau normal d’avant coronavirus, selon la Banque de France, qui publiait lundi ses projections, soit davantage qu’en octobre (-4%) mais nettement moins qu’au mois d’avril (-31%), lors du premier confinement.
Le nouveau Premier ministre japonais, Yoshihide Suga, va travailler sur un troisième plan de soutien budgétaire face à la crise liée à la pandémie. Le gouvernement devrait s’y atteler dès ce mardi, selon les médias japonais. Aucun montant n’a été avancé par les autorités, mais les députés de la majorité souhaiteraient un plan compris entre 10.000 et 30.000 milliards de yens (100 à 300 milliards de dollars). Les deux premiers plans adoptés cette année ont porté sur l'équivalent de 2.200 milliards de dollars cumulés.
Le nouveau Premier ministre japonais, Yoshihide Suga, va lancer les travaux en vue d’un troisième plan de soutien budgétaire cette année afin d’aider une économie affectée par la crise du coronavirus. Les milieux d’affaires poussent le chef du gouvernement à le mettre en oeuvre avant la fin de l’année. Le gouvernement devrait s’y atteler dès demain, selon les médias japonais.
L'économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’ensemble de l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France mais reste plus optimiste que la contraction anticipée par le gouvernement de 11% dans le cadre du projet de loi de finances rectificative 4.
Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), Luis de Guindos, a déclaré vendredi que la croissance de la zone euro serait probablement négative au quatrième trimestre, les pays ayant imposé de nouvelles restrictions à l’activité économique au cours des dernières semaines dans le but de ralentir la contagion du coronavirus. Hier, la Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de PIB pour 2020 et 2021 en raison de la deuxième vague de contamination. La BCE, dont la prochaine réunion est en décembre, devrait augmenter son programme de rachats d’actifs PEPP pour faire face à cette situation, selon les économistes.