Les marchés financiers continueront à surveiller l’augmentation des cas de coronavirus et d'éventuelles nouvelles mesures de confinement aux Etats-Unis. Celles-ci risquent de peser sur le sentiment des investisseurs à court terme, en dépit des avancées vers la commercialisation d’un vaccin.
La Grèce anticipe désormais une contraction de son PIB de 10,5% cette année, plus importante que précédemment anticipé (-8,2%) en raison du deuxième confinement instauré début novembre pour contenir la deuxième vague de Covid-19. Le gouvernement a présenté au Parlement son budget pour 2021 qui prévoit un déficit public primaire de 3,9% (après 7,2% cette année) et une baisse de l’endettement à 199,6% du PIB (contre 208,9% cette année). Le rebond de la croissance, l’an prochain, devrait également être moins important : 4,8% au lieu des 7,5% anticipé jusque-là.
Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE) vont demander à la Commission européenne (CE) de communiquer ses projets dans l’hypothèse d’un «no deal» avec le Royaume-Uni, alors que s’amplifient les craintes de voir échouer les discussions sur leurs futures relations commerciales, rapportait jeudi The Times. «Nous devons proposer des mesures d’urgence. Le 1er janvier 2021 arrive vite, il nous faut un filet de sécurité», a déclaré au journal un haut diplomate européen, ajoutant qu’il était temps de préparer la population et les entreprises à l’hypothèse d’un divorce sans accord commercial. Le principal négociateur britannique David Frost a récemment évoqué des progrès dans les négociations entre Londres et Bruxelles autour d’un accord qui pourrait être finalisé en début de semaine prochaine...
C’est le constat du président de la Réserve fédérale de Dallas, Robert Kaplan. Il a déclaré jeudi que le rebond de l'économie américaine pourrait marquer un coup d’arrêt au cours des deux prochains trimestres, et peut-être une contraction au quatrième trimestre cette année, en raison de la résurgence du coronavirus. La Fed devrait continuer ses achats d’obligations à hauteur de 120 milliards de dollars chaque mois, a indiqué le banquier central qui a aussi évoqué une extension des maturités de ses achats si nécessaire. De plus, il a affirmé qu’il était essentiel que la Fed continue ses programmes de prêts d’urgence l’année prochaine qui doivent expirer le 31 décembre. Une décision attendue par les marchés.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont enregistrés une hausse surprise aux Etats-Unis la semaine dernière. Elles ont augmenté à 742.000 lors de la semaine au 14 novembre contre 711.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 707.000 inscriptions. Les nouvelles restrictions sanitaires visant à endiguer la propagation du coronavirus ont entraîné une vague de licenciements et le ralentissement de la reprise du marché du travail. Les inscriptions de la semaine au 7 novembre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 709.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 742.000 contre 755.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités est en baisse à 6,372 millions lors de la semaine au 7 novembre contre 6,801 millions la semaine précédente.
L'économie mondiale se remet progressivement des ravages de la crise liée au coronavirus mais des signes de ralentissement sont perceptibles dans les pays où le taux de contamination repart à la hausse, estime le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport sur les grandes économies du G20 dont les chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent ce week-end. Le mois dernier, le FMI a présenté de nouvelles prévisions économiques un peu moins sombres qu’auparavant pour cette année avec une contraction de 4,4% du produit intérieur brut (PIB) avant un rebond de 5,2% de l'économie mondiale en 2021. L’organisation a averti toutefois que les perspectives de nombreux pays émergents s'étaient détériorées. Le FMI a indiqué que les données reçues depuis ces prévisions confirmaient la poursuite du rebond économique, les États-Unis et d’autres économies avancées faisant état d’une activité économique plus forte que prévu au troisième trimestre. Mais les données les plus récentes concernant le secteur des services, où les contacts sont importants, indiquaient un ralentissement de l'élan dans les économies où la pandémie réapparaissait.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont enregistré une augmentation surprise aux Etats-Unis la semaine dernière, les nouvelles restrictions sanitaires visant à endiguer la propagation du coronavirus ayant entraîné une vague de licenciements et le ralentissement de la reprise du marché du travail. Les inscriptions ont augmenté à 742.000 lors de la semaine au 14 novembre contre 711.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 707.000 inscriptions au chômage.
Le secteur photovoltaïque représente moins de 1 % de la production d’électricité nationale mais concentre le tiers du soutien public aux énergies renouvelables, 20 milliards d’euros dans les dix ans. La disproportion va de pair avec les questions que soulèvent les contrats de rachat par l’Etat de l’électricité aux acteurs du photovoltaïque pour les encourager à monter des projets. Décidément, les bonnes intentions ESG (environnement, social, gouvernance) deviennent redoutables quand il faut respecter les critères E sans en rabattre sur le G ! Qu’on en juge devant le tollé que soulève le projet du gouvernement d’inclure dans le projet de loi de Finances 2021 la révision de contrats d’achat d’électricité signés entre 2006 et 2010, période de décollage de l’énergie solaire où l’Etat a convenu de prix de rachat d’électricité d’origine solaire particulièrement avantageux.
Pesant. Jusqu’ici, la vague de plans sociaux annoncée pour le quatrième trimestre 2020 n’a pas eu lieu. En octobre, le nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs confondus) reste inférieur aux données recueillies en 2019 et 2018. Les entreprises industrielles ont maintenu un taux d’activité quasiment normal, à 73 %, contre 79 % avant la crise, tandis que les entreprises du secteur des services ont connu des destins contraires. « La restauration et l’hébergement affichent un repli, en lien avec les mesures de couvre‑feu mises en œuvre dès le 17 octobre. Les niveaux d’activité demeurent très hétérogènes selon les secteurs : ils se situent très en deçà du niveau d’avant‑crise dans l’hébergement et la restauration, mais proches de ce niveau dans des secteurs tels que l’édition, les services d’information ou les activités juridiques et comptables », estime la Banque de France.
Tokyo pourrait annoncer aujourd’hui le relèvement de l'état d’alerte sanitaire au niveau maximal face à la hausse des nouveaux cas de Covid, selon le journal Nikkei. Comme il l’a déjà fait lors des deux vagues précédentes, le gouvernement local entend demander aux commerces de réduire leurs horaires d’ouverture. Le seuil d’alerte avait été abaissé du niveau 4 (le maximum) au niveau 3 le 10 septembre. Tokyo a recensé mercredi 493 nouvelles infections, un record depuis les 472 du 1er août.
Tokyo pourrait annoncer demain le relèvement de l'état d’alerte sanitaire au niveau maximal face à la hausse des nouveaux cas de Covid-19 dans la capitale japonaise, selon le journal Nikkei. Comme il l’a déjà fait lors des deux vagues précédentes, le gouvernement local entend demander à nouveau aux commerces de réduire leurs horaires d’ouverture. Le seuil d’alerte avait été abaissé du niveau 4 (le maximum) au niveau 3 le 10 septembre. Tokyo a recensé mercredi 493 nouvelles infections, un record depuis les 472 cas de contamination répertoriés le 1er août dans la capitale.
L'économie française devrait se contracter de 9 à 10% en 2020, en fonction de la durée du nouveau confinement instauré fin octobre pour lutter contre une deuxième vague d'épidémie de coronavirus, estime l’Insee dans un point de conjoncture mardi. L’ampleur de la contraction au quatrième trimestre devrait osciller entre 2,5% et 6% par rapport aux trois mois précédents, ce qui dépendra d’une éventuelle extension du confinement en décembre. L’Insee estime que l’activité de la deuxième économie de la zone euro est actuellement inférieure de 13% à son niveau d’avant-crise. Ce recul est moins important que la baisse de 30% affichée en avril pendant le premier confinement. Les dépenses de consommation des ménages se situent à 15% en deçà du niveau d’avant-crise.
La production industrielle aux Etats-Unis a renoué avec la croissance en octobre, à la faveur d’une hausse de l’activité manufacturière et des fournisseurs d'énergie. Elle a augmenté de 1,1% le mois dernier par rapport à septembre, en données corrigées, selon les chiffres publiés mardi par la Réserve fédérale. La production a reculé de 0,4% en septembre, en données révisées, alors qu’elle avait continuellement progressé au cours des quatre mois précédents. La production industrielle du pays reste actuellement inférieure de 5,6% à son niveau de février, a indiqué la Fed.
La production industrielle aux Etats-Unis a renoué avec la croissance en octobre, à la faveur d’une hausse de l’activité manufacturière et des fournisseurs d'énergie.
L’activité manufacturière dans la région de New York a reculé de façon inattendue depuis début novembre, montre lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice «Empire State» est tombé à 6,3 après 10,5 en octobre. Les économistes prévoyaient un chiffre de 12,75 pour cet indicateur. La composante des nouvelles commandes ressort à 3,7 après 12,3 le mois dernier et celle de l’emploi à 9,4 après 7,2 en octobre. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a atteint 33,9 en novembre après 32,8 le mois dernier.
Comme pressenti, la Hongrie et la Pologne ont opposé lundi leur veto à la mise en œuvre de l’ensemble du paquet décidé le 21 juillet par le Conseil lors d’une réunion des représentants permanents des Vingt-Sept à Bruxelles. Les deux Etats bloquent ainsi le lancement du processus de ratification de fait du plan de relance de 750 milliards d’euros par les parlements nationaux ainsi que l’adoption finale du cadre budgétaire 2021-2027 de 1074 milliards, agréé avec le Parlement européen (PE) la semaine passée, qui nécessitent tous deux un vote à l’unanimité. Opposés au nouveau mécanisme liant le versement de fonds du budget de l’UE au respect de l’État de droit, Varsovie et Budapest n’ont en revanche rien pu faire contre son adoption par une majorité qualifiée d’Etats membres.
L’activité manufacturière dans la région de New York a reculé de façon inattendue depuis le début du mois de novembre, montre ce lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice « Empire State » est tombé à 6,3 après 10,5 en octobre. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 12,75 pour cet indicateur. La composante des nouvelles commandes ressort à 3,7 après 12,3 le mois dernier et celle de l’emploi à 9,4 après 7,2 en octobre. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a atteint 33,9 en novembre après 32,8 le mois dernier.
Comme pressenti, la Hongrie et la Pologne viennent d’opposer leur veto à la mise en œuvre de l’ensemble du paquet décidé le 21 juillet par le Conseil lors d’une réunion des représentants permanents des Vingt-Sept à Bruxelles. Les deux Etats bloquent ainsi le lancement du processus de ratification de fait du plan de relance de 750 milliards d’euros par les parlements nationaux ainsi que l’adoption finale du cadre budgétaire 2021-2027 de 1074 milliards, agréé avec le Parlement européen (PE) la semaine passée, qui nécessitent tous deux un vote à l’unanimité.
L'économie de la zone euro a enregistré une hausse historique au troisième trimestre grâce à la levée des premières mesures de confinement. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 12,6% sur la période juillet-septembre, une croissance très légèrement inférieure à la première estimation publiée par Eurostat (+12,7%). Par rapport au troisième trimestre 2019, le PIB affiche une baisse de 4,4%. Pour l’ensemble de l’Union européenne, l’augmentation du PIB est de 11,6% d’un trimestre sur l’autre. Sur un an, le PIB baisse de 4,3%.