La production industrielle allemande a progressé de 1,6% en septembre par rapport au mois précédent, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes s’attendaient en moyenne à une croissance de 2,7%. «La crise du coronavirus domine les évolutions du secteur manufacturier depuis plusieurs mois», indique le communiqué publié par Destatis.
Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), Luis de Guindos, a déclaré vendredi que la croissance de la zone euro serait probablement négative au quatrième trimestre, les pays ayant imposé de nouvelles restrictions à l’activité économique au cours des dernières semaines dans le but de ralentir la contagion du coronavirus. Hier, la Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de PIB pour 2020 et 2021 en raison de la deuxième vague de contamination. La BCE, dont la prochaine réunion est en décembre, devrait augmenter son programme de rachats d’actifs PEPP pour faire face à cette situation, selon les économistes.
L’Indonésie est tombée en récession au troisième trimestre, pour la première fois depuis la crise financière asiatique de 1998, alors que la crise sanitaire du coronavirus a plombé la consommation et l’activité commerciale dans la principale économie d’Asie du Sud-Est. Le produit intérieur brut (PIB) a chuté de -3,49% en rythme annualisé, selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique, alors que les économistes anticipaient un recul de -3% après une contraction de -5,32% au deuxième trimestre.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de +0,5% en septembre selon les données publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique, soit une progression moins forte que les +2% prévus par les économistes (notamment de Reuters), ce qui réduisait les espoirs d’une reprise solide de la première économie de la zone euro au troisième trimestre malgré la hausse de +4,9% (révisée) en août. Les commandes domestiques ont augmenté de +2,3% en septembre, celles provenant de l'étranger ont baissé de -0,8%, et même de -6% en provenance de la zone euro.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de +0,5% en septembre selon les données publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique, soit une progression moins forte que les +2% prévus par les économistes (notamment de Reuters), ce qui réduisait les espoirs d’une reprise solide de la première économie de la zone euro au troisième trimestre malgré la hausse de +4,9% (révisée) en août.
La Commission européenne (CE) a publié jeudi des prévisions un peu moins pessimistes que prévues, avec une contraction de -7,8% de l'économie de la zone euro en 2020, avant un rebond de +4,2% en 2021, au lieu de -8,7% en 2020 et +6,1% en 2021 selon ses précédentes prévisions publiées en juillet.
L’Indonésie est tombée en récession au troisième trimestre, pour la première fois depuis la crise financière asiatique de 1998, alors que la crise sanitaire du coronavirus a plombé la consommation et l’activité commerciale dans la principale économie d’Asie du Sud-Est. Le produit intérieur brut (PIB) a chuté de -3,49% en rythme annualisé, selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique, alors que les économistes anticipaient un recul de -3% après une contraction de -5,32% au deuxième trimestre.
Les ventes au détail dans la zone euro ont diminué plus que prévu en septembre, en recul de 2% par rapport au mois précédent, alors que les économistes attendaient une baisse de 1%, avec une baisse des achats observée dans toutes les catégories, montrent les données publiées jeudi par Eurostat. Elles ont augmenté de 2,2% par rapport à l’année précédente, et se situent toujours au-dessus du niveau de février (+1,1%), dernier mois avant le premier confinement, alors que les ventes de détail avaient bondi de 4,2% d’un mois sur l’autre et de 4,4% sur un an en août.
Le ridicule ne tue pas mais peut faire gagner quelques sous. Le fournisseur internet suisse Twifi propose ainsi de nommer son nouveau-né Twifius (version garçon) ou Twifia (version fille) en échange d’un accès gratuit à internet pendant 18 ans. L’offre, qui tient toujours, a convaincu au moins un couple helvète, dont la fille fera toute sa vie la publicité du « pionnier suisse des produits internet innovants ». Elle n’y perd pas forcément : en considérant que seul le plan internet le moins coûteux est offert (24 francs suisses par mois, tout de même), les économies réalisées par Twifia atteindraient 5.200 francs dans 18 ans, soit environ 4.850 euros. Toujours plus intéressant qu’un livret Jeune…
Il serait incongru et inaudible de parler aujourd’hui de consolidation des finances publiques. Même l’orthodoxe Fonds monétaire international n’y consent qu’à reculons dans son dernier rapport sur la France, tout à son enthousiasme des nouveaux convertis à la dépense. L’institution de Washington exhorte à juste titre tous les pays qui le peuvent à profiter de coûts d’endettement au rabais pour sauver leurs économies de la pire récession des temps modernes, en pratiquant le « quoi qu’il en coûte », et tous ceux qui ne le peuvent pas à retrouver les moyens d’agir en restructurant leur dette.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en octobre avec une croissance modérée des nouvelles commandes et de l’emploi, traduisant probablement les inquiétudes liées à l'épuisement des mesures de relance et à la résurgence de la pandémie, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est ressorti en baisse à 56,6 contre 57,8 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger recul à 57,5. Le sous-indice des nouveaux contrats a reculé à 58,8 contre 61,5 en septembre et celui de l’emploi s’affiche à 50,1 contre 51,8. Le sous-indice des prix payés a en revanche progressé à 63,9 en octobre après 59,0 en septembre.
La reprise économique de la zone euro a calé en octobre alors que la résurgence de l'épidémie et les restrictions imposées pour tenter de la contenir ont ébranlé l’activité dans les services, avec une économie au bord de la contraction. L’indice PMI composite, qui rassemble les services et l’industrie manufacturière, a reculé à 50 après 50,4 en septembre et 49,4 en première estimation, selon IHS Markit. Dans le secteur des services, qui souffre autant en Allemange qu’en France, l’indice PMI recule à 46,9.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en octobre avec une croissance modérée des nouvelles commandes et de l’emploi, traduisant probablement les inquiétudes liées à l'épuisement des mesures de relance et à la résurgence de la pandémie, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est ressorti en baisse à 56,6 contre 57,8 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger recul à 57,5.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 4,7% en septembre par rapport au mois précédent, pour ressortir à 63,86 milliards de dollars (54,6 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce mercredi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient en moyenne à un déficit commercial de 63,6 milliards. Les exportations ont progressé de 2,6%, à 176,35 milliards de dollars, tandis que les importations ont crû de 0,5%, à 240,22 milliards.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services s’est confirmé le mois dernier en Chine, selon les résultats définitifs de l’enquête Caixin/Markit publiés mercredi. L’indice PMI des services ainsi calculé s’est établi à 56,8 en octobre, après 54,8 en septembre, soit un plus haut depuis juin et un sixième mois d’affilée au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La reprise économique de la zone euro a calé en octobre alors que la résurgence de l'épidémie et les restrictions imposées pour tenter de la contenir ont ébranlé l’activité dans les services, avec une économie au bord de la contraction. Cela laisse présager une nouvelle récession. L’indice PMI composite, qui rassemble les services et l’industrie manufacturière, a reculé à 50 après 50,4 en septembre et 49,4 en première estimation, selon IHS Markit. Le secteur des services est particulièrement touché puisque l’indice PMI recule à 46,9, un plus bas depuis mai, après 48 le mois précédent. L’estimation flash était plus pessimiste à 46,2.
Le reconfinement de la population en France face à l'épidémie due au nouveau coronavirus devrait réduire l’activité économique d’environ 15%, soit moitié moins que lors du premier confinement, a appris mardi Reuters de source proche du ministère des Finances.
Le reconfinement de la population en France face à l'épidémie due au nouveau coronavirus devrait réduire l’activité économique d’environ 15%, soit moitié moins que lors du premier confinement, a appris mardi Reuters de source proche du ministère des Finances.