Les ministres des Finances de la zone euro, qui se réunissent ce jour, s'en tiennent à la relance de 750 milliards d'euros décidée en juillet mais toujours pas mise en œuvre.
Soutenues par l’investissement dans le logement résidentiel, les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,3% d’un mois sur l’autre en septembre, pour s'établir à 1.410 milliards de dollars (1.215 milliards d’euros) en données annualisées et corrigées, selon les chiffres publiés lundi par le département du Commerce. La hausse est inférieure au consensus des économistes qui tablaient sur une progression de 0,9%. Les dépenses d’août ont progressé de 0,8% en données révisées, alors que l’estimation initiale faisait état d’une augmentation de 1,4%.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré nettement plus que prévu en octobre, l’indice des nouvelles commandes ayant atteint son plus haut niveau en près de 17 ans, montre lundi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 59,3, un plus haut depuis novembre 2018, contre 55,4 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait une progression à 55,8. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 67,9 en octobre, un plus haut depuis janvier 2004, après 60,2 le mois précédent. Celui des prix acquittés est ressorti à 65,5, un niveau record depuis 2018, après 62,8 en septembre.
L’activité industrielle a rebondi en octobre dans la zone euro, principalement grâce à l’Allemagne, selon les indices IHS Markit auprès des directeurs d’achats du secteur manufacturier. L’indice PMI manufacturier a grimpé à 54,8 en octobre, son plus haut niveau depuis juillet 2018, après 53,7 en septembre. Notamment tiré par sa composante production (58,4 après 57,1 en septembre), les carnets de commande ayant augmenté à des niveaux assez exceptionnels, au-delà de tout qui avait été observé en 25 ans outre-Rhin. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a donc progressé à 58,2 en octobre, plus haut niveau depuis février 2018, après 56,4 en septembre. En France, il a atteint 51,3 en octobre, après 51,2 en septembre.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré nettement plus que prévu en octobre, l’indice des nouvelles commandes ayant atteint son plus haut niveau en près de 17 ans, montre lundi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 59,3, un plus haut depuis novembre 2018, contre 55,4 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait une progression à 55,8.
Soutenues par l’investissement dans le logement résidentiel, les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,3% d’un mois sur l’autre en septembre, pour s'établir à 1.410 milliards de dollars (1.215 milliards d’euros) en données annualisées et corrigées des variations saisonnières, selon les chiffres publiées ce lundi par le département du Commerce. La hausse est inférieure au consensus des économistes qui tablaient sur une progression de 0,9%. Les dépenses d’août ont progressé de 0,8% en données révisées, alors que l’estimation initiale faisait état d’une augmentation de 1,4%.
L’activité industrielle a rebondi en octobre dans la zone euro, principalement grâce à l’Allemagne, selon les indices IHS Markit auprès des directeurs d’achats du secteur manufacturier. L’indice PMI manufacturier a grimpé à 54,8 en octobre, son plus haut niveau depuis juillet 2018, après 53,7 en septembre. Notamment tiré par sa composante production (58,4 après 57,1 en septembre), les carnets de commande ayant augmenté à des niveaux assez exceptionnels, au-delà de tout qui avait été observé en 25 ans outre-Rhin.
L’activité industrielle chinoise a augmenté à un rythme légèrement plus lent en octobre, mais a été supérieure aux attentes des analystes, ce qui suggère une reprise économique continue après la pandémie. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé à 51,4 en octobre contre 51,5 en septembre, selon les données publiées samedi par le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes s’attendaient à un recul à 51,3. Le PIB chinois a augmenté de 4,9% sur un an sur la période juillet-septembre. La croissance chinoise au T3 était attendue à 5,2%, selon la prévision médiane des économistes.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif. Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier. Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an. Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall) ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré, vendredi sur France Inter, que le gouvernement prévoyait désormais une contraction du PIB de la France de -11% en 2020, au lieu de -10% jusqu’ici, alors que le pays est entré vendredi dans un nouveau confinement national qui doit durer au moins quatre semaines afin de contenir la deuxième vague de pandémie. Dimanche, le ministre des comptes publics Olivier Dussopt a précisé au Journal du dimanche que le déficit public français devrait s’établir à 11,3 % du PIB en 2020. Et que les nouvelles mesures de soutien à l'économie devraient porter le déficit public à 248 milliards d’euros cette année. Ce reconfinement coupe l'élan de cet été. La croissance économique au troisième trimestre a été plus forte que prévu à +18,2% du PIB en glissement annuel, après -5,9% au premier trimestre et -13,7% au deuxième trimestre, selon l’Insee. Outre la reprise de la demande intérieure, le commerce extérieur a également rebondi sur la période (+ 23,2% des exportations).
Les élections aux Etats-Unis domineront l’actualité des marchés la semaine prochaine mais les investisseurs seront également attentifs aux commentaires de la Réserve fédérale (Fed), au rapport sur l’emploi américain ainsi qu'à l'évolution de la situation sanitaire.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré, vendredi sur France Inter, que le gouvernement prévoyait désormais une contraction du PIB de la France de -11% en 2020, au lieu de -10% jusqu’ici, alors que le pays est entré vendredi dans un nouveau confinement national qui doit durer au moins quatre semaines afin de contenir la deuxième vague de coronavirus avant les fêtes de fin d’année.
La deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 va provoquer une nouvelle contraction de l'économie française au quatrième trimestre, a déclaré jeudi François Villeroy de Galhau. «Le Covid a provoqué une chute sans précédent du PIB français aux premier et deuxième trimestres et sa deuxième vague déclenchera une nouvelle contraction au quatrième trimestre, moins grave espérons-le», a dit le gouverneur de la Banque de France lors d’une conférence sur le climat et la finance à Paris (Climate Finance Day).
Même si la baisse d'activité économique sera moins forte que lors du confinement printanier, l'Etat promet un soutien budgétaire supplémentaire de 20 milliards pour un mois.
L’Insee entend respecter le calendrier de publication de la plupart des indicateurs conjoncturels, a indiqué jeudi l’Institut dans un communiqué. Le premier confinement avait en effet perturbé la collecte des données et poussé l’Insee à prendre en compte d’autres indicateurs, comme les achats par carte bancaire. «Les enquêtes auprès des entreprises sont maintenues mais il faut s’attendre à une baisse des taux de réponse», prévient ainsi l’Insee. Même risque pour les enquêtes auprès des particuliers. Comme au printemps, l’Insee augmentera la fréquence de certaines publications pour rendre compte dans les meilleurs délais de la situation démographique et économique. La périodicité des points de conjoncture redevient bimensuelle jusqu’à la fin de l’année.
La deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 va provoquer une nouvelle contraction de l'économie française au quatrième trimestre, même s’il est à espérer qu’elle sera moins forte que la récession du premier semestre, a déclaré jeudi François Villeroy de Galhau.
L’Insee entend respecter le calendrier de publication de la plupart des indicateurs conjoncturels et des comptes nationaux tel qu’il est programmé, à l’instar de ce qui a été réalisé pendant la première période de confinement, a indiqué jeudi l’Institut dans un communiqué, au lendemain des annonces du président d’Emmanuel Macron prévoyant un reconfinement national dès jeudi minuit. Ces indicateurs s’accompagneront le cas échéant d’avertissements méthodologiques. Le premier confinement avait en effet perturbé la collecte des données et poussé l’Insee à prendre en compte d’autres indicateurs, à plus haute fréquence, comme les achats par carte bancaire.
Alors que la volatilité avait connu un petit pic de fièvre ces derniers, face à la dégradation rapide des données sanitaires en Europe, les marchés financiers ont ouvert dans le calme jeudi matin, au lendemain de l’annonce des tours de vis en France et, dans une moindre mesure, en Allemagne.
L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) innove et propose à présent un indicateur de PIB « ressenti ». Il vise à corriger le décalage entre la mesure de la croissance et la perception qu’en a la population, en valorisant la dimension monétaire du bien-être national. Bien sûr, on s’amusera facilement à mettre en doute la capacité de nos meilleurs statisticiens à chiffrer le bonheur « à partir d’informations sur la diffusion de la croissance au sein de la population et des données d’enquêtes relatives à la satisfaction dans la vie des ménages ». Le Canard Enchaîné (édition du 21 octobre 2020) compare la présentation du nouvel indicateur à un salmigondis et certes, savoir qu’en termes de PIB ressenti, l’Europe dépassait les Etats-Unis avant la crise Covid ne nous rassure pas plus que cela sur l’avenir. Mais le sujet n’a rien d’une tocade d’économistes. C’est plutôt leur calcul classique de la croissance qui doit nous inquiéter. « Les économistes nourrissent l’illusion d’une croissance perpétuelle à deux facteurs, le travail et le capital, les ressources naturelles étant considérées comme sans fin, ce problème nous rattrape », prévient Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, un think tank pour l’atténuation du changement climatique. Finalement, les taux négatifs ne sont pas si contre-intuitifs que cela…
Décalage. L’été dernier, alors que l’économie américaine affichait un niveau de chômage inégalé depuis 1948, suite à l’épidémie de Covid-19, le Nasdaq et les indices S&P 500 atteignaient des sommets historiques. D’où l’ étude que vient de publier le NBER (Bureau of Economic Research) pour savoir en quoi la Bourse reflète l’état de l’économie et si cette fonction est moins bien remplie aujourd’hui que dans le passé. Compte tenu de l’attention focalisée sur les entreprises cotées et les indices, des chercheurs ont entrepris d’étudier leur représentativité à l’égard d’indicateurs économiques majeurs tels l’emploi et le produit intérieur brut (PIB). Cette étude empirique – car en théorie, il n’y a pas de lien systématique entre la cotation d’une entreprise et la création d’emplois ou de revenus qu’elle génère – fait apparaître que les entreprises cotées en Bourse contribuent moins aujourd’hui, en proportion de l’ensemble des entreprises, à l’emploi salarié et au PIB que dans les années 1970. Le recul de l’activité industrielle au profit du secteur des services expliquerait en partie ce phénomène, les entreprises de services étant moins souvent cotées.