La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a permis d’améliorer le taux de recouvrement, apportant 2 milliards d’euros supplémentaires à l’Etat cette année, soit davantage que prévu initialement, a annoncé mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France Inter: «Sans augmenter (le) taux d’impôt (...), on a récupéré 1 milliard de plus que ce qu’on avait prévu, c’est-à -dire 2 milliards d’euros supplémentaires.» La Cour des comptes avait estimé l’an dernier que ce nouveau mode de collecte de l’impôt depuis le 1er janvier pourrait se traduire par un gain ou une perte de 2 milliards d’euros sur les recettes fiscales de l’impôt sur le revenu en 2019.
La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a permis d’améliorer le taux de recouvrement, avec pour conséquence d’apporter 2 milliards d’euros supplémentaires à l’Etat cette année, soit davantage que prévu initialement, a annoncé mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France Inter : «Sans augmenter (le) taux d’impôt, par le recouvrement (...), on a récupéré 1 milliard de plus que ce qu’on avait prévu, c’est-à -dire 2 milliards d’euros supplémentaires.»
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé jeudi à l’adjudication de 4 OAT pour un abondement total de 10,139 milliards d’euros, le montant total adjugé étant susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives (ONC) qui auront lieu vendredi, précise l’AFT. Pour la première fois, la France a émis à taux négatif sur une obligation de maturité de 15 ans : l’OAT 2034 1,25%, sursouscrite près de 2 fois, a permis de lever 1,513 milliard (pour un encours de plus de 24,5 milliards) à un prix moyen pondéré de 119% du pair, soit un taux moyen pondéré de -0,03%. Egalement sursouscrite près de 2 fois, la souche de la fameuse OAT «verte» émise en janvier 2017 avec une maturité 2039 et un coupon de 1,75% a permis de lever 1,676 milliard d’euros supplémentaires, pour dépasser ainsi les 20 milliards d’encours, à un prix moyen pondéré de 130% du pair, soit un taux moyen pondéré de 0,19%.
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé ce matin à l’adjudication de 4 OAT pour un abondement total de 10,139 milliards d’euros, un record en termes de nominal sur une seule adjudication d’OAT long terme alors que le montant total adjugé est susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives (ONC) qui auront lieu vendredi 6 septembre précise l’AFT.
L’Allemagne a bien adjugé mercredi pour la première fois des obligations à 30 ans avec un rendement négatif moyen de -0,11%, mais seulement pour 824 millions d’euros contre un objectif de 2 milliards d’euros. Avec une demande timide des investisseurs qui ne semble pas surprendre les analystes. Pour Matt Cairns, responsable taux chez Rabobank cité par Reuters, «c'était un test décisif sur la volonté du marché de détenir des Bund à 30 ans avec un coupon à 0%, et il y a eu un manque d’engagement et de volonté clairs», également justifié par le contexte macro-économique. «La question est ce qui va advenir de la demande institutionnelle avec toute la courbe des rendements des obligations allemandes inférieure à zéro», a déclaré Michael Leister, responsable taux chez Commerzbank à Bloomberg.
Pour la première fois, l’Allemagne va émettre aujourd’hui des obligations à 30 ans ne payant aucun intérêt (coupon 0%). Jusqu'à présent, l’Allemagne n’avait émis que des obligations à coupon zéro d’une maturité de 10 ans. Cette émission constitue un test pour le marché, alors que les investisseurs se sont rués ces dernières semaines sur la dette souveraine allemande au point d’envoyer la courbe des rendements en territoire négatif jusqu'à la maturité de 30 ans. Hier, les rendements à 30 ans étaient de -0,19%.
EDF complète ses outils de finance durable dans sa stratégie de financement. L'encours des crédits renouvelables représente 5 milliards d'euros et ses green bonds 4,5 milliards d'euros.
La baisse des taux d’intérêt a alimenté l’endettement des pays émergents au premier trimestre, lequel a atteint un montant record de 69.100 milliards de dollars, soit 216% du PIB entre les dettes publiques, des entreprises et des ménages, selon un rapport de l’Institute of International Finance (IIF). Le ratio d’endettement, qui rapporte le stock de dettes au PIB, a progressé le plus rapidement au Chili, en Corée du Sud, au Brésil, en Afrique du Sud, au Pakistan et en Chine en un an. Dans les pays développés, la hausse de l’endettement au premier trimestre a surtout résulté de celle des Etats, en hausse de 1.000 milliards de dollars. Finlande, Canada et Japon sont les mauvais élèves, mais l’endettement a augmenté aussi de 2.900 milliards de dollars sur un an aux Etats-Unis, avec 69.000 milliards de dollars de stock de dette.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 83,9 milliards d’euros à fin mai, en hausse de 28,8 milliards par rapport à la même période un an plus tôt (55,1 milliards), selon les données publiées mardi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Au 31 mai, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s'établissaient à 171,2 milliards d’euros contre 164,7 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% par rapport à la fin mai 2018. Dans le détail, les dépenses du budget général ont progressé, à 148,1 milliards contre 143,0 un an plus tôt du fait « principalement de décalages calendaires et de la revalorisation de la prime d’activité » d’après le ministère, tandis que les prélèvements sur recette ont augmenté de 1,2 milliard en un an, à 23,0 milliards (+5,8%).
La dette publique de la France au sens de Maastricht, incluant celle de la Sécurité sociale et des administrations publiques, a augmenté de 43,6 milliards d’euros au premier trimestre 2019 pour s’inscrire à 2.358,9 milliards à fin mars, soit l'équivalent de 99,6% du produit intérieur brut (PIB), selon l’Insee. Elle affiche ainsi une progression de 1,2% du PIB par rapport à fin décembre. A elle seule, la dette de l’Etat a progressé de 42,0 milliards d’euros sur le premier trimestre pour s'élever à 1.884,4 milliards. Par ailleurs, le gouvernement français a revu à 2,1% du PIB sa prévision de déficit pour 2020, et a maintenu sa prévision d’une croissance de 1,4% de l'économie française sur les années 2020, 2021 et 2022. Dans ses dernières prévisions publiées début avril, le gouvernement se fixait pour objectif de ramener le déficit public à 2,0% du PIB l’an prochain.
La dette publique de la France au sens de Maastricht, incluant celle de la Sécurité sociale et des administrations publiques, a augmenté de 43,6 milliards d’euros au premier trimestre 2019 pour s’inscrire à 2.358,9 milliards à fin mars, soit l'équivalent de 99,6% du produit intérieur brut (PIB), montrent les statistiques publiées ce vendredi par l’Insee. Elle affiche ainsi une progression de 1,2 point de pourcentage du PIB par rapport à fin décembre. A elle seule, la dette de l’Etat a progressé de 42,0 milliards d’euros sur le premier trimestre pour s'élever à 1.884,4 milliards.