La Securities and Exchange Commission (SEC) cherche à savoir si le lancement du jeton BNB de la plus grosse plateforme d’échange de crypto-monnaies au monde, qui revendique plus de 90 millions d’utilisateurs, lors d’une ICO (initial coin offering) en 2017 a enfreint les règles de l’agence, selon Bloomberg. L’enjeu pour le régulateur est de déterminer si le BNB équivalait à un titre qui aurait dû être enregistré auprès de la SEC à l’époque. Il y a un an et demi, la société Ripple avait été visée par le même type d’enquête de la part du gendarme boursier américain. Le BNB est actuellement la 3ème crypto-monnaie du marché avec 46 milliards de dollars de capitalisation selon Coinmarketcap. Cette enquête vient s’ajouter à celle de Reuters parue le 6 juin qui accuse Binance d’avoir permis le blanchiment de plus de deux milliards de dollars provenant de hacks, de fraudes ou de la vente de drogues. Selon le co-fondateur d’Eterbase Robert Auxt cité dans l’enquête, Binance n’avait alors «aucune idée de qui faisait transiter de l’argent via sa plateforme» jusqu’en 2021.
La Securities and Exchange Commission (SEC) cherche à savoir si le lancement du jeton BNB de la plus grosse plateforme d’échange de crypto-monnaies au monde, qui revendique plus de 90 millions d’utilisateurs, lors d’une ICO (initial coin offering) en 2017 a enfreint les règles de l’agence, selon Bloomberg. L’enjeu pour le régulateur est de déterminer si le BNB équivalait à un titre qui aurait dû être enregistré auprès de la SEC à l’époque. Il y a un an et demi, la société Ripple avait été visée par le même type d’enquête de la part du gendarme boursier américain. Le BNB est actuellement la 3ème crypto-monnaie du marché avec 46 milliards de dollars de capitalisation selon Coinmarketcap.
Coinhouse permet notamment aux entreprises de gérer les problèmes de comptabilité et de sécurité liés à la prise en charge d’un portefeuille de crypto-actifs.
Régulièrement, des institutions ou personnalités appellent à ce que le bitcoin consomme moins d’énergie en changeant son fonctionnement. Pourtant, cet espoir apparaît vain.
Sur son site, l’Autorité des marchés financiers a mis à jour le statut de PSAN (prestataires de services sur actifs numériques) en précisant les activités relatives au lending, consistant à prêter de l’argent dans la finance décentralisée, et de staking, le fait d’immobiliser des jetons et être rémunéré en contrepartie. Une activité qui permet notamment à des protocoles de proposer des rendements aux utilisateurs contre la mise à disposition de leur jeton en devenant validateur sur une blockchain. Ces deux activités sont extrêmement répandues au sein de la finance décentralisée et permettent parfois des profits dépassant les 100%, mais sont aussicritiquées par des figures historiques de l’écosystème.
Sur son site, l’Autorité des marchés financiers a mis à jour le statut de PSAN (prestataires de services sur actifs numériques) en précisant les activités relatives au lending, consistant à prêter de l’argent dans la finance décentralisée, et de staking, le fait d’immobiliser des jetons et être rémunéré en contrepartie. Une activité qui permet notamment à des protocoles de proposer des rendements aux utilisateurs contre la mise à disposition de leur jeton en devenant validateur sur une blockchain. Ces deux activités sont extrêmement répandues au sein de la finance décentralisée et permettent parfois des profits dépassant les 100%, mais sont aussicritiquées par des figures historiques de l’écosystème.
Mercredi a été organisé au sein de l’incubateur de start-up Station F, la première édition de CryptoDay qui ambitionne d’être le plus grand rassemblement de l’écosystème crypto en France. La journée a été animée par de nombreuses tables rondes pour discuter des enjeux de l’écosystème dans les mois à venir comme la réglementation, le développement de la finance décentralisée, les monnaies numériques de banque centrale ou encore l’entrée d’acteurs institutionnels dans le secteur. A terme, l’ambition est d’institutionnaliser ce rassemblement pour ensuite l’internationaliser avec un écosystème français plus fort.
Les cryptomonnaies ont donné quelques sueurs froides aux investisseurs. Dans le sillage de la chute des valeurs du Nasdaq, les cryptos sont orientées à la baisse. Depuis novembre, la capitalisation des cryptos a perdu la moitié de sa valeur.
Ce mercredi est organisé au sein de l’incubateur de start-up Station F, la première édition de CryptoDay qui ambitionne d’être le plus grand rassemblement de l’écosystème crypto en France. La journée est animée par de nombreuses tables rondes pour discuter des enjeux de l’écosystème dans les mois à venir comme la réglementation, le développement de la finance décentralisée, les monnaies numériques de banque centrale ou encore l’entrée d’acteurs institutionnels dans le secteur.
Fidelity Digital Asset Services, une filiale de Fidelity Investments dédiée aux crypto-monnaies, prévoit de de recruter 110 spécialistes de la tech, dont des ingénieurs et développeurs ayant une expertise blockchain, selon son président, Tom Jessop, interrogé par The Wall Street Journal. Cela doublera ses effectifs. Les embauches contribueront à la mise en place d’une infrastructure pour soutenir les services de conservation et de négociation de l'éther, la monnaie du réseau Ethereum. La plateforme a été conçue pour gérer le stockage, la sécurisation et l'échange de bitcoin. L'équipe va également migrer les données et les applications de la plateforme vers le cloud afin de permettre des transactions plus rapides et un support de négociation 24 heures sur 24. Créé en 2018 pour permettre aux institutionnels de stocker et négocier des bitcoin, Fidelity Digital Assets compte environ 400 clients, dont des conseillers financiers agréés, des hedge funds et des gestionnaires d’actifs.
Malgré le plongeon du marché en mai et un contexte global en berne pour les valeurs tech, de gros acteurs continuent d’espérer trouver la prochaine pépite.
D’abord fermement opposée à l’usage des cryptomonnaies, la banque centrale russe a annoncé «en principe, ne pas être opposée à l’utilisation des cryptomonnaies dans les transactions internationales», lors d’un point presse de la première vice-gouverneure, Ksenia Yudaeva. Tout en précisant que «l’utilisation active des cryptomonnaies dans le pays, notamment au sein de l’infrastructure financière russe, crée de grands risques pour les citoyens et les utilisateurs». La semaine dernière, le ministère des Finances russe a déclaré qu’autoriser l’utilisation des cryptomonnaies pour régler les paiements internationaux aiderait la Russie à atténuer l’impact des sanctions occidentales prises contre Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine. Ces sanctions ont coupé plusieurs banques russes du réseau financier mondial.
D’abord fermement opposée à l’usage des crypto-monnaies, la banque centrale russe a annoncé «en principe, ne pas être opposée à l’utilisation des crypto-monnaies dans les transactions internationales», lors d’un point presse de la première vice-gouverneure Ksenia Yudaeva. Tout en précisant que «l’utilisation active des crypto-monnaies dans le pays, notamment au sein de l’infrastructure financière russe, crée de grands risques pour les citoyens et les utilisateurs.
Les premières mesures ont commencé à être appliquées le 26 mai. Un plan de sauvetage qui ressemble plutôt à une assurance juridique qu’à une solution crédible pour relancer l’écosystème.
Après son enregistrement en France comme PSAN (prestataire de services sur actifs numériques), Binance ne cachait pas sa volonté d’être régulée dans d’autres pays européens. C’est désormais chose faite en Italie pour la plus grosse bourse de crypto-monnaie au monde. Dans une interview à l’Agefi, le patron de Binance France David Prinçay révélait que l’entreprise dirigée par «CZ» (Changpeng Zhao) avait également des processus d’enregistrement en Allemagne, en Espagne ou encore en Suède. Une fois régulé, Binance devrait commencer à déployer plus concrètement sa stratégie en Europe.
Les investisseurs en cryptomonnaies devraient être plus conscients de ce qu’il se cache derrière les actifs qu’ils choisissent après que le marché a récemment perdu un tiers de sa valorisation, a déclaré mercredi Gavin Wood, cofondateur du protocole d’échanges décentralisés Ethereum, en marge du Forum économique mondial de Davos. Le chercheur britannique était présent à l'événement pour la première fois pour parler d’un nouveau partenariat entre son projet de blockchain Polkadot et le projet Liberty du milliardaire américain Frank McCourt. Ce partenariat vise à décentraliser le réseau internet et à donner aux utilisateurs davantage de contrôle sur leurs données. «L’internet n’a pas de véritable concept de légalité, car la légalité est quelque chose qui est déterminé par les nations souveraines», a souligné Gavin Wood.
Le gouvernement centrafricain a dévoilé, mardi 24 mai, le «projet Sango» qui précise ses intentions, après que le pays est devenu le deuxième Etat à adopter le bitcoin comme monnaie légale, le 26 avril dernier.