Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi, revient sur la situation inédite des taux d’emprunt d’Etat à dixans (OAT 10), Ces conditions particulièrement favorables pour le crédit immobilier devraient selon lui se maintenir en 2019, voire en 2020
BNY Mellon Investment Management vient de nommer Stefania Paolo au poste de country head pour l’Italie, rapporte Bluerating. Elle sera rattachée à Hilary Lopez, responsable de la distribution intermédiaire en Europe de la société. Stefania Paolo travaille chez BNY Mellon IM depuis 2011. Elle a commencé comme responsable des ventes et du marketing retail, puis est devenue responsable commerciale pour l’Italie. A son nouveau poste, elle sera responsable de la stratégie de l’activité et de la distribution en Italie en faveur des intermédiaires financiers, investisseurs individuels et institutionnels.
L'OAT à 10 ans étant négatif pour la première fois de son histoire, la baisse des taux immobiliers profite à tous les profils d'emprunteurs, Une aubaine également pour les établissement bancaires qui font le plein de nouveaux clients
A la suite du discours de Mario Draghi à Sintra, six des vingt-trois gérants du panel ont renforcé leur exposition à la classe d’actifs pour le mois de juillet.
Le projet d’ordonnance visant à réviser les sanctions imposées aux banques pour l’indemnisation d’emprunteurs ayant saisi la justice pour une erreur ou une omission du taux effectif global (TEG) dans leurs contrats ne fixera pas de plafond, a annoncé mercredi la ministre de la Justice, Nicole Belloubet. Le TEG, destiné à faciliter la comparaison des offres de prêts, est supposé refléter le coût total d’un crédit en intégrant l’ensemble des frais supportés par l’emprunteur. Sa complexité est source d’erreurs de calcul susceptibles d’entraîner le remboursement de tout ou partie des intérêts en cas de contestation par l’emprunteur dans certaines conditions. Les procédures judiciaires à ce sujet se sont multipliées ces dernières années. Cette ordonnance découle de la loi pour un Etat au service d’une société de confiance (ESSOC), surnommée loi sur le «droit à l’erreur».
L’action du groupe britannique Provident Financial bondissait de plus de 15% à la mi-séance ce mercredi dans le sillage de l’annonce par Non-Standard Finance (NSF) de l’abandon de son offre de rachat du spécialiste du crédit à la consommation de type subprime. Alors que des questions d’ordre réglementaire restaient en suspens, NSF avait jusqu’à mercredi soir minuit pour déposer une offre inconditionnelle ou jeter l’éponge. Le groupe butait par ailleurs sur l’hostilité des actionnaires de Provident, en particulier de Janus Henderson. Provident Financial avait souligné lors de la présentation de ses résultats que cette offre non sollicitée ne répondait pas à l’intérêt des actionnaires.