Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a estimé vendredi sur BFM Business que les crédits aux acteurs économiques «croissent peut-être trop fortement» en France, avec une progression de 6% par an. «Nous regardons sérieusement s’il ne faut pas augmenter» le coussin contracyclique, a lancé le gouverneur de la Banque de France. Le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) avait déjà décidé en juin dernier d’imposer aux banques une surcharge de 0,25% en fonds propres pour leurs activités de crédit en France. La Banque centrale européenne a annoncé jeudi le lancement prochain d’une nouvelle campagne de prêts ciblés à long terme pour les banques.
Danske Bank Asset Management a recruté Claus Lyngdal en tant que nouveau responsable des investissements alternatifs, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé, qui vient de PensionDanmark, doit renforcer la position de la banque danoise dans les placements alternatifs illiquides.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a estimé ce matin sur BFM Business que les crédits aux acteurs économiques « croissent peut-être trop fortement » en France, avec une progression de l’ordre de 6% par an, soit plus rapide que celle justifiée par les fondamentaux de l'économie française. Face à ce chiffre, « nous regardons sérieusement s’il ne faut pas augmenter », le coussin contracyclique, a lancé le gouverneur de la Banque de France.
Les professionnels des dérivés se sont emparés du sujet après que plusieurs scandales de manipulation du marché des CDS ont suscité l’intérêt des régulateurs.
Provident Financial n’entend pas passer dans le giron de Non-Stantard Finance (NSF). Le groupe britannique spécialisé dans le crédit à la consommation de type subprime, qui a récemment refusé une offre de rachat de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) de la part de NSF, a fait état mercredi d’avancées attestant, selon lui, de sa capacité à poursuivre son chemin en toute indépendance. Provident s’apprête notamment à recruter un patron pour sa filiale Vanquis Bank, qui a fait l’objet d’une enquête de la Financial Conduct Authority (FCA). Moneybarn, sa filiale de financement automobile, également sous le coup d’une enquête du régulateur, a accompli des progrès significatifs en la matière avec la FCA, ajoute Provident.
Provident Financial n’entend décidément pas passer dans le giron de Non-Stantard Finance (NSF). Le groupe britannique spécialisé dans le crédit à la consommation de type subprime, qui a récemment refusé une offre de rachat de 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) de la part de NSF, a fait état mercredi d’avancées attestant, selon lui, de sa capacité à poursuivre son chemin en toute indépendance. Provident s’apprête notamment à recruter un patron pour sa filiale Vanquis Bank, qui a fait l’objet d’une enquête de la Financial Conduct Authority (FCA). Moneybarn, sa filiale de financement automobile, également sous le coup d’une enquête du régulateur, a accompli des progrès significatifs en la matière avec la FCA, ajoute Provident.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement fléchi en janvier, donnant à la BCE un motif de plus pour servir aux banques une nouvelle facilité de liquidité. Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 3,3%, après 3,9% en décembre et un pic post-crise de 4,3% atteint en septembre, a annoncé la BCE mercredi. La croissance du crédit aux particuliers n’a pas varié, à 3,2%. Par ailleurs, le taux de croissance annuel de l’agrégat monétaire M3, considéré comme indicateur précurseur de l’activité économique, a été de 3,8% en janvier contre 4,1% en décembre, alors que le marché attendait 4,0%.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement fléchi en janvier, donnant à la Banque centrale européenne (BCE) un motif de plus pour servir aux banques une nouvelle facilité de liquidité. Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 3,3% en janvier après 3,9% en décembre et un pic post-crise de 4,3% atteint en septembre, a annoncé la BCE mercredi. La croissance du crédit aux particuliers n’a pas varié, à 3,2%.
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a publié jeudi un rapport sur l’application de la nouvelle ordonnance sur la domiciliation bancaire des revenus. Appliqué depuis le 1er janvier 2018, le texte permet désormais aux banques de conditionner une offre de prêt immobilier à la domiciliation des revenus contre un avantage clair dans le contrat pour l’emprunteur, et pour une durée limitée. Le dispositif n’est appliqué que par deux grandes banques sur six. Il est cependant contesté par les associations de consommateurs et les intermédiaires. Faute de consensus au sein du CCSF, sa présidente propose soit d’abroger l’ordonnance, soit de réduire la durée de la clause de 10 à 5 ans, ce à quoi s’opposent toutes les banques.
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a publié jeudi un rapport sur l’application de la nouvelle ordonnance sur la domiciliation bancaire des revenus. Appliqué depuis le 1er janvier 2018, le texte permet désormais aux banques de conditionner une offre de prêt immobilier à la domiciliation des revenus - ce qu’elles faisaient de manière informelle auparavant -, mais en échange d’un avantage clairement identifié dans le contrat pour l’emprunteur, et pour une durée limitée.
Le Crédit Immobilier de France (CIF) a indiqué mercredi qu’il a cédé à EOS France en décembre 2018 un portefeuille de créances hypothécaires douteuses et contentieuses. Cette opération a porté sur des créances d’une valeur faciale totale de 125 millions d’euros, avec en garantie les actifs immobiliers sous-jacents, précise un communiqué du groupe. EOS est la filiale du groupe allemand Otto, spécialisée dans l’acquisition et la gestion de créances. Sauvé de la faillite par une garantie de l’Etat fin 2012, le CIF est désormais géré en extinction.
Le Crédit Immobilier de France (CIF) a indiqué mercredi qu’il a cédé à EOS France en décembre 2018 un portefeuille de créances hypothécaires douteuses et contentieuses. Cette opération a porté sur des créances d’une valeur faciale totale de 125 millions d’euros, avec en garantie les actifs immobiliers sous-jacents, précise un communiqué du groupe. EOS est la filiale du groupe allemand Otto, spécialisée dans l’acquisition et la gestion de créances.