La croissance des nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en septembre pour la première fois depuis février, selon les données de la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises ont augmenté de 2,1% en septembre, après +1,5% en août, le flux mensuel de prêts corrigés des ventes et des titrisations ayant bondi à 23 milliards d’euros, son taux le plus élevé depuis mars. La croissance des prêts aux ménages a, pour sa part, légèrement ralenti à +4,1% le mois dernier, après avoir atteint son plus haut niveau en 13 ans à +4,2% le mois précédent. Le taux de croissance annuelle de la masse monétaire M3 est ressorti à 7,4%, contre 7,9% précédemment.
La croissance des nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en septembre pour la première fois depuis février, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises ont augmenté de 2,1% en septembre, après +1,5% en août, le flux mensuel de prêts corrigés des ventes et des titrisations ayant bondi à 23 milliards d’euros, son taux le plus élevé depuis mars. Ce chiffre représente toutefois la moitié du niveau d’avant la pandémie, et une enquête de la BCE indique un resserrement des conditions de crédit au quatrième trimestre, même si la demande de prêts devrait augmenter.
La croissance des prêts aux entreprises non financières de la zone euro a continué de ralentir au mois d’août, passant à +1,5% après +1,7% en juillet, d’après la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à +4,2% en août, comme en juillet, un niveau de croissance record depuis 13 ans. Le taux de croissance annuel du total des crédits aux résidents de la zone euro est revenu à +5,7 % en août, après +6,0% en juillet. Le taux de croissance annuel des crédits aux administrations publiques a diminué à +12,1 % en août, après +12,4% en juillet, tandis que le taux de croissance annuel des crédits au secteur privé a baissé à +3,1% en août, après +3,4% en juillet.
La croissance des prêts aux entreprises non financières de la zone euro a continué de ralentir au mois d’août, passant à +1,5% après +1,7% en juillet, d’après les données publiées lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à +4,2% en août, comme en juillet, ce qui reste le niveau de croissance le plus élevé depuis 13 ans.
La parole à... Bruno Dondero, président de la commission juridique de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) et associé chez CMS Francis Lefebvre Avocats
Communication. Le « buy now pay later » ou BNPL pose un réel problème au Royaume-Uni, explique le site britannique d’information Finextra. Selon une enquête, un utilisateur sur dix du paiement différé ou fractionné a été soumis à une procédure de recouvrement. Et l’an dernier, 39 millions de livres sterling ont été facturés aux personnes ayant eu un retard de paiement. En outre, l’enquête montre qu’aucun des fournisseurs de ce dispositif de paiement ne donne clairement les informations sur les pénalités à supporter en cas d’impayé, ni sur le fait que le BNPL peut être l’équivalent d’un crédit à la consommation. Les acteurs se sont concentrés sur la fluidité du parcours client et ont relégué au second plan les avertissements indispensables concernant l’engagement à rembourser. Pour l’association de consommateurs Citizens Advice, « ces dettes passent sous le radar ». Elle demande au régulateur britannique d’intervenir en urgence.
La production de crédit aux particuliers a progressé de 5,5% en juin contre +5,4 % le mois précédent, selon les chiffres de la Banque de France publiés le 3 août. L’augmentation est plus forte pour la composante «crédits à l’habitat» (+6,1% après +5,8% en mai). La production mensuelle CVS hors renégociations atteint ainsi un nouveau point haut à 21,3 milliards d’euros, après 21,0 milliards d’euros en mai. Le rythme de croissance des crédits à la consommation ralentit légèrement (+3,7% après +4,5%) en dépit d’une production brute quasi inchangée (5,8 milliards après 5,7 milliards). Ce sont les amortissements de crédits qui expliqueraient cet écart selon la Banque de France. En parallèle, les taux d’intérêt des crédits nouveaux atteignent de nouveaux points bas : 1,13% pour les crédits à l’habitat (après 1,15% en mai) et 3,46% pour les crédits à la consommation (après 3,61% en mai).
Les demandes de nouveaux crédits d’investissement sont restées en deçà de leurs niveaux d’avant crise au deuxième trimestre 2021, indique la dernière enquête de la Banque de France. 6% des TPE, 18% des PME et 21% des ETI ont fait une demande. Le taux d’obtention demeure élevé : 85% des demandes sont satisfaites (en totalité ou à plus de 75%) pour les TPE, 97% pour les PME et 96% pour les ETI. Un an après le pic atteint au deuxième trimestre 2020, lors de la première vague de Covid, les demandes de nouveaux crédits de trésorerie se sont stabilisées à leurs niveaux d’avant crise : 5% des TPE, 6% des PME et 7% des ETI ont fait une demande au cours des trois derniers mois. Le taux d’obtention de ces nouveaux crédits demeure élevé : 79% pour les TPE, 87% pour les PME et 83% pour les ETI.
Visa a publié mardi soir des résultats et des revenus en hausse au troisième trimestre de son exercice décalé, soutenus par un bond de 39% des volumes de paiement de ses clients à la faveur de la réouverture de l'économie mondiale. L’émetteur de cartes de crédit a notamment enregistré une croissance de 59% de ses volumes de paiement transfrontaliers entre avril et juin derniers en rythme annuel. Son bénéfice ajusté par action ressort à 1,49 dollar, contre un consensus de 1,34 dollar. Son chiffre d’affaires net a bondi de 27% à 6,1 milliards de dollars (5,15 milliards d’euros), alors qu’il était attendu à 5,86 milliards de dollars par les analystes.
Le taux d'intérêt moyen des crédits immobilier a chuté à un niveau inédit de 1,06%. Mais l’impact est limité par l’allongement de la durée des emprunts.