La Commission européenne a ouvert plusieurs enquêtes approfondies afin de déterminer si les décisions anticipées relatives à des «bénéfices excédentaires» accordées par la Belgique à 39 sociétés multinationales ont conféré à ces sociétés un avantage indu sur leurs concurrentes, en violation des règles de l’UE en matière d’aides d'État. En février 2019, le tribunal de l’Union avait annulé la décision de la Commission de janvier 2016 concluant que lesdites décisions anticipées faisaient partie d’un régime d’aides belge illégal. En parallèle, la Commission a introduit un recours contre l’arrêt du Tribunal devant la Cour de justice de l’Union européenne afin d’obtenir davantage de clarté quant à l’existence d’un régime d’aides. Ces procédures sont en cours.
L’Autorité de la concurrence ouvre une consultation publique jusqu’au 16 novembre en vue de réviser ses lignes directrices sur les concentrations. Cette refonte permettra notamment d’entériner l'élargissement du champ d’application de la procédure simplifiée ; d’intégrer la pratique décisionnelle de l’Autorité, son retour d’expérience de sa participation au sein du Réseau européen de la concurrence (REC) ; de prendre en compte la jurisprudence du Conseil d’Etat depuis 2013 ; et d’insérer les suggestions proposées par les participants aux consultations publiques de l’automne 2017 et de l’automne 2018. L’adoption définitive des nouvelles lignes directrices relatives au contrôle des concentrations est programmée d’ici fin 2019.
Des mesures pourraient être prises à la fin du mois. Bruxelles pourrait riposter en l’absence de négociations. Le secteur des spiritueux serait particulièrement affecté.
L’Autorité de la concurrence ouvre une consultation publique jusqu’au 16 novembre en vue de réviser ses lignes directrices sur les concentrations. Cette refonte permettra notamment d’entériner l'élargissement du champ d’application de la procédure simplifiée ; d’intégrer la pratique décisionnelle de l’Autorité, son retour d’expérience de sa participation au sein du Réseau européen de la concurrence (REC) ; de prendre en compte la jurisprudence du Conseil d’Etat depuis 2013 ; et d’insérer les suggestions proposées par les participants aux consultations publiques de l’automne 2017 et de l’automne 2018.
La Commission européenne a ouvert plusieurs enquêtes approfondies afin de déterminer si les décisions anticipées relatives à des « bénéfices excédentaires » accordées par la Belgique à 39 sociétés multinationales ont conféré à ces sociétés un avantage indu sur leurs concurrentes, en violation des règles de l’UE en matière d’aides d'État.
L’Autorité autrichienne de la concurrence et les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence française ont procédé, après autorisation judiciaire, à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de la distribution des équipements de nettoyage automatique de piscine. A ce stade, ces interventions ne préjugent pas de la culpabilité des entreprises concernées, que seule une instruction au fond permettra le cas échéant d'établir.
L’Autorité autrichienne de la concurrence et les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence française ont procédé, après autorisation judiciaire, à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de la distribution des équipements de nettoyage automatique de piscine.
L'étau va se resserrer autour de Google et de Facebook. Selon le Wall Street Journal, les autorités de plusieurs Etats américains s’apprêtent à lancer officiellement des enquêtes de concurrence indépendantes contre les deux groupes technologiques. L’enquête sur Google devrait être annoncé lundi lors d’une conférence de presse devant la Cour suprême des Etats-Unis, selon les sources du journal, qui ont précisé qu’un groupe constitué d’une trentaine de procureurs généraux des Etats se joignait à cette initiative. Séparément, un groupe de procureurs généraux mené par la procureure générale de New York, Letitia James, organise une enquête sur Facebook.
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Amazon à modifier sous six mois, et sous astreinte, plusieurs clauses des conditions générales d’utilisation de sa «place de marché» et à payer une amende de 4 millions d’euros, confirmant une information du site NextINpact. C’est la première fois qu’une telle astreinte – particulièrement importante pour garantir l’effectivité de la sanction – est décidée par le tribunal de commerce à la demande du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno le Maire.
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Amazon à modifier sous six mois, et sous astreinte, plusieurs clauses des conditions générales d’utilisation de sa « place de marché » et à payer une amende de 4 millions d’euros. « Ces modifications vont permettre de rééquilibrer les relations commerciales entre Amazon et les entreprises, souvent de taille modeste, qui commercialisent des produits sur sa ‘place de marché’ », s’est félicité Bercy, à l’origine de l’assignation d’Amazon. Si la mise en conformité des conditions générales n’est pas réalisée dans le délai imparti, Amazon devra payer une amende de 10.000 euros par jour de retard.
La Commission européenne cherche à déterminer si Google, la filiale d’Alphabet, n’a pas accordé injustement un traitement de faveur à son propre service de recherche d’emplois au détriment de la concurrence, a déclaré mardi Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, lors d’une conférence à Berlin. L’exécutif européen a déjà infligé une amende totale de 8,25 milliards d’euros à Google dans trois dossiers distincts d’abus de position dominante.
La Commission européenne cherche à déterminer si Google, la filiale d’Alphabet, n’a pas accordé injustement un traitement de faveur à son propre service de recherche d’emplois au détriment de la concurrence, a déclaré mardi Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, lors d’une conférence à Berlin.
L’Autorité de la concurrence vient d’autoriser le rachat du groupe De Fursac par le groupe SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot) sans conditions particulières. L’Autorité a notamment examiné si l’acquisition de la marque De Fursac par un groupe qui détient déjà des marques de prêt-à-porter notoires est de nature à restreindre la concurrence sur les marchés de la distribution au détail de vêtements et de chaussures pour hommes.
L’Autorité de la concurrence vient d’autoriser le rachat du groupe De Fursac par le groupe SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot) sans conditions particulières. Le gendarme français estime que cette opération n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence.
La Commission européenne a conclu que les contrats de services de marketing conclus entre l’Association de promotion des flux touristiques et économiques (APFTE) et Ryanair à l’aéroport de Montpellier sont illégaux au regard des règles de l’Union européenne en matière d’aides d'État. Ces aides «ont donné à Ryanair un avantage déloyal et sélectif sur ses concurrents et porté préjudice à d’autres régions et aéroports régionaux», a précisé Margrethe Vestager, commissaire à la concurrence. Ryanair doit donc restituer ces 8,5 millions d’euros d’aides illégales à la France.
La Commission fédérale du commerce (FTC) aux Etats-Unis examine les acquisitions de Facebook pour déterminer si elles ont fait partie d’une campagne menée par le leader mondial des réseaux sociaux pour mettre la main sur des concurrents potentiels avant qu’ils ne deviennent une menace, rapportait hier le Wall Street Journal en citant des sources proches du dossier. Le régulateur a commencé à prendre contact avec des personnes ayant créé des entreprises rachetées par Facebook, ont ajouté ces sources.
L’Autorité de la concurrence vient de rejeter, pour absence d'éléments probants, la saisine de l’hébergeur de contenus en ligne Dstorage (1fichier.com) visant des pratiques de plusieurs entreprises du secteur des moyens de paiement, notamment du Groupement des Cartes Bancaires (GIE CB), de Visa et Mastercard. Dstorage dit avoir été confrontée à un grand nombre de refus de contracter ou de ruptures unilatérales de contrat «vente à distance» de la part de prestataires de services de paiement. Ce qui l’a empêchée de pouvoir proposer un service de paiement en ligne par carte bancaire. L’Autorité explique que les règles de fonctionnement interne du GIE CB, de Visa et Mastercard visent notamment à prévenir toute collaboration avec les sites fournissant des services illicites, et que leur objet n’est donc pas de porter atteinte à la concurrence.
La Commission européenne a infligé hier à Qualcomm une amende de 242 millions d’euros pour abus de position dominante sur le marché des modems. L’exécutif européen reproche au premier fabricant mondial de puces pour mobiles d’avoir pratiqué des prix d'éviction entre 2009 et 2011 sur le marché mondial des modems compatibles avec la norme de téléphonie 3G, afin d'éliminer son concurrent britannique Icera, désormais détenu par Nvidia. En janvier 2018, l’Union européenne (UE) avait déjà infligé à Qualcomm une amende de 997 millions d’eurospour avoir financièrement incité Apple à ne pas se fournir auprès de ses concurrents.
La Commission européenne a lancé une enquête approfondie sur le fonctionnement de sa place de marché, malgré l’accord conclu avec l’Allemagne et l’Autriche.