M6 dénonçait des pratiques de rabais et de couplage mises en œuvre par TF1 Publicité sur le marché de la publicité télévisuelle. M6 s’est par la suite désistée de sa saisine mais l’Autorité a cependant jugé utile de poursuivre l’instruction pour se prononcer sur les faits. L’Autorité a décidé de prononcer un non-lieu. Cette saisine intervient dans un contexte de fort déclin de la position de TF1 sur le marché de la publicité télévisuelle, alors que celle de M6 s’est renforcée.
L’autorité de la concurrence en Italie a annoncé mardi avoir ouvert une enquête contre Amazon pour possible abus de position dominante dans le e-commerce et la logistique. Selon l’Antitrust, Amazon conférerait des avantages sur son site en ligne (visibilité de leurs offres, amélioration de leurs ventes...) uniquement aux vendeurs tiers qui adhèrent à son service de logistique. Des fonctionnaires de l’antitrust italien ont mené des inspections sur divers sites d’Amazon, avec des inspecteurs de la police financière. L’enquête doit durer un an, a précisé l’autorité de la concurrence.
L’autorité de la concurrence en Italie a annoncé mardi avoir ouvert une enquête contre Amazon pour possible abus de position dominante dans le commerce en ligne et la logistique. Selon l’Antitrust, Amazon conférerait des avantages sur son site en ligne (visibilité de leurs offres, amélioration de leurs ventes...) uniquement aux vendeurs tiers qui adhèrent à son service de logistique. « A travers de telles pratiques, Amazon serait capable de profiter indûment de sa position dominante (...) sur les plateformes du commerce électronique afin de limiter de manière significative la concurrence » sur le marché du dépôt et des expéditions, « au détriment des consommateurs », a estimé l’autorité dans un communiqué.
UniCredit a annoncé avoir reçu une communication des griefs de la Commission européenne en lien avec l’enquête de cette dernière sur de possibles infractions aux règles concernant les obligations souveraines européennes. Le 31 janvier, la Commission avait annoncé avoir émis une communication des griefs à l’encontre de huit banques, les soupçonnant de s'être entendues pour fausser la concurrence sur l’acquisition et le trading d’obligations souveraines européennes. Une communication des griefs ne préjuge pas de l’issue de cette enquête. En cas d’infraction avérée, Bruxelles peut infliger une amende allant jusqu'à 10% du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise concernée. La banque a jusqu’au 29 avril pour répondre à la Commission européenne.
Apple fait l’objet d’une enquête au Pays-Bas pour des soupçons de favoritisme de ses propres applications sur sa boutique d’applications AppStore. L’ACM, l’agence néerlandaise chargée de la concurrence, a évoqué une possible enquête similaire, à terme, contre Google (filiale d’Alphabet) et son Play Store. «L’ACM cherchera à déterminer, entre autres si Apple a enfreint les règles en matière d’abus de position dominante, par exemple en accordant un traitement préférentiel à ses propres applications», déclare l’autorité dans un communiqué. Apple est déjà visé par une plainte pour abus de position dominante déposée par Spotify Technology auprès des autorités européennes de la concurrence.
UniCredit a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir reçu une communication des griefs de la Commission européenne en lien avec l’enquête de cette dernière sur de possibles infractions aux règles concernant les obligations souveraines européennes.
L’Autorité de la concurrence a procédé hier, après autorisation d’un juge des libertés et de la détention, à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des vins et spiritueux. A ce stade, ces interventions ne préjugent bien évidemment pas de la culpabilité des entreprises concernées par les pratiques présumées, que seule une instruction au fond permettra, le cas échéant, d'établir, précise l’Autorité de la concurrence. Elle ne fera aucun autre commentaire ni sur l’identité des entreprises visitées ni sur les pratiques visées.
L’action Focus Home Interactive a perdu 9,46% à la Bourse de Paris vendredi. L'éditeur de jeux vidéo a confirmé faire l’objet d’une enquête de la Commission européenne, avec cinq autres groupes (Valve, Bandai Namco, Capcom, Koch Media et ZeniMax). Bruxelles soupçonne ces entreprises de pratiques anticoncurrentielles en raison des restrictions géographiques d’achat qu’ils imposent aux consommateurs. «Les consommateurs européens devraient avoir le droit d’acheter les jeux vidéo de leur choix et d’y jouer quel que soit le pays de l’UE dans lequel ils vivent», a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence.
L’action Focus Home Interactive a perdu 9,46% à la Bourse de Paris. L'éditeur de jeux vidéo a confirmé faire l’objet d’une enquête de la Commission européenne, avec cinq autres groupes (Valve, Bandai Namco, Capcom, Koch Media et ZeniMax). Bruxelles soupçonne ces entreprises de pratiques anticoncurrentielles en raison des restrictions géographiques d’achat qu’ils imposent aux consommateurs. « Dans un véritable marché unique numérique, les consommateurs européens devraient avoir le droit d’acheter les jeux vidéo de leur choix et d’y jouer quel que soit le pays de l’UE dans lequel ils vivent », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a accusé jeudi les Etats-Unis d’avoir ignoré une demande de suppression d’un avantage fiscal accordé à Boeing dans l’Etat de Washington. L’Union européenne, qui défend les intérêts d’Airbus , a déclaré que cette décision de l’organe d’appel de l’OMC validait sa position selon laquelle Boeing continuait de recevoir des subventions jugées illégales. Les Etats-Unis, de leur côté, affirment qu’un seul dispositif, une exonération fiscale d’environ 100 millions de dollars (89 millions d’euros) par an accordée par l’Etat de Washington, où se trouvent les usines de Boeing, a été jugé contraire aux règles de l’OMC. Boeing a déclaré qu’il accepterait la nouvelle décision. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’accusent mutuellement depuis 2004 d’aide publique illégale au bénéfice des deux avionneurs.
Les autorités de la concurrence espagnoles ont infligé des amendes d’un montant global de 118 millions d’euros à une quinzaine de groupes, dont Alstom, pour entente dans le secteur ferroviaire. Elles ont ajouté lancer une procédure pour assortir cette sanction d’une interdiction pour les entreprises concernées de participer à de futurs appels d’offres. Alstom, qui a reçu une amende de 8,8 millions d’euros, pourrait bénéficier de la clémence du régulateur et ne devrait pas être affecté par cette interdiction, tout comme Siemens, qui devrait voir la sienne réduite de 45% à 9,2 millions d’euros.
Les autorités de la concurrence espagnoles ont infligé des amendes d’un montant global de 118 millions d’euros à une quinzaine de groupes, dont Alstom, pour entente dans le secteur ferroviaire. Elles ont ajouté lancer une procédure pour assortir cette sanction d’une interdiction pour les entreprises concernées de participer à de futurs appels d’offres.
La Commission européenne a infligé à Nike une amende de 12,5 millions d’euros pour avoir interdit aux vendeurs de commercialiser des produits dérivés sous licence dans d’autres pays au sein de l’espace économique européen. La restriction portait sur les produits dérivés de célèbres clubs de football européens et de certaines fédérations, pour lesquels Nike détenait la licence. Nike ayant coopéré avec la Commission au-delà de son obligation légale, notamment en donnant à cette dernière des informations qui lui ont permis d'élargir le champ de l’affaire, Bruxelles lui a accordé une réduction d’amende de 40%.
La Commission européenne a infligé à Nike une amende de 12,5 millions d’euros pour avoir interdit aux vendeurs de commercialiser des produits dérivés sous licence dans d’autres pays au sein de l’espace économique européen. La restriction portait sur les produits dérivés de certains clubs de football parmi les plus célèbres d’Europe et de certaines fédérations, pour lesquels Nike détenait la licence.
Sainsbury et Asda ont déclaré vendredi que l’avis provisoire de la Competition and Markets Authority sur leur projet de fusion équivaut à une «interdiction qui ne dit pas son nom». L’avis provisoire de la CMA recommande de bloquer le rapprochement en l’absence de la vente d’un grand nombre de magasins ou d’une des marques. Les deux distributeurs proposent la cession de 125 à 150 supermarchés, ainsi qu’un certain nombre de magasins de proximité et de stations-service. La CMA doit rendre sa décision au plus tard le 30 avril.
Sainsbury et Asda ont déclaré que l’avis provisoire de la Competition and Markets Authority (l’autorité britannique de la concurrence) sur leur projet de fusion équivaut à une «interdiction qui ne dit pas son nom». L’avis provisoire de la CMA recommande de bloquer le rapprochement des deux groupes britanniques de supermarchés en l’absence de la vente d’un grand nombre de magasins ou d’une des marques.