Apple fait l’objet d’une enquête au Pays-Bas pour des soupçons de favoritisme de ses propres applications sur sa boutique d’applications AppStore. L’ACM, l’agence néerlandaise chargée de la concurrence, a évoqué une possible enquête similaire, à terme, contre Google (filiale d’Alphabet) et son Play Store. «L’ACM cherchera à déterminer, entre autres si Apple a enfreint les règles en matière d’abus de position dominante, par exemple en accordant un traitement préférentiel à ses propres applications», déclare l’autorité dans un communiqué. Apple est déjà visé par une plainte pour abus de position dominante déposée par Spotify Technology auprès des autorités européennes de la concurrence.
UniCredit a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir reçu une communication des griefs de la Commission européenne en lien avec l’enquête de cette dernière sur de possibles infractions aux règles concernant les obligations souveraines européennes.
L’Autorité de la concurrence a procédé hier, après autorisation d’un juge des libertés et de la détention, à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des vins et spiritueux. A ce stade, ces interventions ne préjugent bien évidemment pas de la culpabilité des entreprises concernées par les pratiques présumées, que seule une instruction au fond permettra, le cas échéant, d'établir, précise l’Autorité de la concurrence. Elle ne fera aucun autre commentaire ni sur l’identité des entreprises visitées ni sur les pratiques visées.
L’action Focus Home Interactive a perdu 9,46% à la Bourse de Paris vendredi. L'éditeur de jeux vidéo a confirmé faire l’objet d’une enquête de la Commission européenne, avec cinq autres groupes (Valve, Bandai Namco, Capcom, Koch Media et ZeniMax). Bruxelles soupçonne ces entreprises de pratiques anticoncurrentielles en raison des restrictions géographiques d’achat qu’ils imposent aux consommateurs. «Les consommateurs européens devraient avoir le droit d’acheter les jeux vidéo de leur choix et d’y jouer quel que soit le pays de l’UE dans lequel ils vivent», a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence.
L’action Focus Home Interactive a perdu 9,46% à la Bourse de Paris. L'éditeur de jeux vidéo a confirmé faire l’objet d’une enquête de la Commission européenne, avec cinq autres groupes (Valve, Bandai Namco, Capcom, Koch Media et ZeniMax). Bruxelles soupçonne ces entreprises de pratiques anticoncurrentielles en raison des restrictions géographiques d’achat qu’ils imposent aux consommateurs. « Dans un véritable marché unique numérique, les consommateurs européens devraient avoir le droit d’acheter les jeux vidéo de leur choix et d’y jouer quel que soit le pays de l’UE dans lequel ils vivent », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a accusé jeudi les Etats-Unis d’avoir ignoré une demande de suppression d’un avantage fiscal accordé à Boeing dans l’Etat de Washington. L’Union européenne, qui défend les intérêts d’Airbus , a déclaré que cette décision de l’organe d’appel de l’OMC validait sa position selon laquelle Boeing continuait de recevoir des subventions jugées illégales. Les Etats-Unis, de leur côté, affirment qu’un seul dispositif, une exonération fiscale d’environ 100 millions de dollars (89 millions d’euros) par an accordée par l’Etat de Washington, où se trouvent les usines de Boeing, a été jugé contraire aux règles de l’OMC. Boeing a déclaré qu’il accepterait la nouvelle décision. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’accusent mutuellement depuis 2004 d’aide publique illégale au bénéfice des deux avionneurs.
Les autorités de la concurrence espagnoles ont infligé des amendes d’un montant global de 118 millions d’euros à une quinzaine de groupes, dont Alstom, pour entente dans le secteur ferroviaire. Elles ont ajouté lancer une procédure pour assortir cette sanction d’une interdiction pour les entreprises concernées de participer à de futurs appels d’offres. Alstom, qui a reçu une amende de 8,8 millions d’euros, pourrait bénéficier de la clémence du régulateur et ne devrait pas être affecté par cette interdiction, tout comme Siemens, qui devrait voir la sienne réduite de 45% à 9,2 millions d’euros.
Les autorités de la concurrence espagnoles ont infligé des amendes d’un montant global de 118 millions d’euros à une quinzaine de groupes, dont Alstom, pour entente dans le secteur ferroviaire. Elles ont ajouté lancer une procédure pour assortir cette sanction d’une interdiction pour les entreprises concernées de participer à de futurs appels d’offres.
La Commission européenne a infligé à Nike une amende de 12,5 millions d’euros pour avoir interdit aux vendeurs de commercialiser des produits dérivés sous licence dans d’autres pays au sein de l’espace économique européen. La restriction portait sur les produits dérivés de célèbres clubs de football européens et de certaines fédérations, pour lesquels Nike détenait la licence. Nike ayant coopéré avec la Commission au-delà de son obligation légale, notamment en donnant à cette dernière des informations qui lui ont permis d'élargir le champ de l’affaire, Bruxelles lui a accordé une réduction d’amende de 40%.
La Commission européenne a infligé à Nike une amende de 12,5 millions d’euros pour avoir interdit aux vendeurs de commercialiser des produits dérivés sous licence dans d’autres pays au sein de l’espace économique européen. La restriction portait sur les produits dérivés de certains clubs de football parmi les plus célèbres d’Europe et de certaines fédérations, pour lesquels Nike détenait la licence.
Sainsbury et Asda ont déclaré vendredi que l’avis provisoire de la Competition and Markets Authority sur leur projet de fusion équivaut à une «interdiction qui ne dit pas son nom». L’avis provisoire de la CMA recommande de bloquer le rapprochement en l’absence de la vente d’un grand nombre de magasins ou d’une des marques. Les deux distributeurs proposent la cession de 125 à 150 supermarchés, ainsi qu’un certain nombre de magasins de proximité et de stations-service. La CMA doit rendre sa décision au plus tard le 30 avril.
Sainsbury et Asda ont déclaré que l’avis provisoire de la Competition and Markets Authority (l’autorité britannique de la concurrence) sur leur projet de fusion équivaut à une «interdiction qui ne dit pas son nom». L’avis provisoire de la CMA recommande de bloquer le rapprochement des deux groupes britanniques de supermarchés en l’absence de la vente d’un grand nombre de magasins ou d’une des marques.
La sanction est tombée. La Commission européenne a annoncé ce midi infliger une amende de 1,49 milliard d’euros à Google pour violation des règles de l’Union européenne en matière de pratiques anticoncurrentielles. « Google a abusé de sa position dominante sur le marché en imposant un certain nombre de clauses restrictives dans les contrats passés avec des sites web tiers, empêchant ainsi ses concurrents de placer leurs publicités contextuelles sur ces sites », explique le communiqué de la Commission.
Le distributeur britannique J Sainsbury a répondu mardi à un rapport publié par l’autorité britannique de la concurrence sur son projet de fusion avec Asda, promettant que l’opération permettrait de faire baisser les prix pour les consommateurs. Sainsbury et Asda se disent en désaccord avec les conclusions de la Competition and Markets Authority (CMA), lui reprochant d’avoir commis d’importantes erreurs dans son analyse. En février, la CMA a rendu publiques ses réserves à l'égard du projet d’acquisition par Sainsbury de la filiale britannique de Walmart, menaçant de faire échouer l’opération. La CMA devrait publier son rapport définitif d’ici au 30 avril.
Le distributeur britannique J Sainsbury a répondu mardi à un rapport publié par l’autorité britannique de la concurrence sur son projet de fusion avec Asda, promettant que l’opération permettrait de faire baisser les prix pour les consommateurs. Sainsbury et Asda se disent en désaccord avec les conclusions de la Competition and Markets Authority (CMA), lui reprochant d’avoir commis d’importantes erreurs dans son analyse.
Les autorités européennes de la concurrence pourraient infliger à Google (Alphabet) une troisième amende, l’accusant de restreindre sur AdSense la capacité de certains sites web tiers d’afficher les publicités contextuelles émanant de ses concurrents, selon Reuters. Son montant pourrait être moins élevé que ceux des deux précédentes. La Commission européenne a estimé que Google avait maintenu ses pratiques anticoncurrentielles pendant une décennie. En réponse, Google a modifié les conditions de ses contrats AdSense avec des tiers importants. L’année dernière, la Commission européenne a infligé une amende record de 4,3 milliards d’euros à Google pour abus de position dominante avec son système d’exploitation mobile Android.
Les autorités européennes de la concurrence devraient infliger à Google une troisième amende liée à sa plate-forme publicitaire AdSense, a appris Reuters vendredi d’une source au fait du dossier, information également relayée par plusieurs autres médias. Son montant pourrait être moins élevé que ceux des deux précédentes, ajoute l’agence de presse.