Soptify veut les avantages de la gratuité sans être gratuit. Dans un long message publié sur son site internet, Apple a répondu à la plainte déposée par Spotify en début de semaine auprès de Commission européenne pour abus de position dominante du groupe américain. « Après avoir utilisé l’App Store pendant des années pour développer considérablement son activité, Spotify cherche à conserver tous les avantages de l'écosystème de l’App Store - y compris les revenus substantiels qu’ils tirent de ses clients - sans apporter aucune contribution à ce marché », explique Apple.
Le numéro un mondial de la musique en ligne a saisi la Commission européenne pour contester les conditions imposées par le fabricant de l'iPhone aux applications tierces.
L’Autorité de la concurrence vient de donner son feu vert à la prise de contrôle conjoint par la société Emil Frey Motors France et la société Fiber de la société Bernard Participations SAS.
Spotify se plaint d’un abus de position dominante d’Apple en Europe. Le groupe suédois, numéro un mondial de l'écoute en ligne de musique, a annoncé ce matin avoir saisi hier les autorités européennes de la concurrence estimant que le fabricant de l’iPhone privilégie son propre service de musique Apple Music grâce à son magasin d’applications (App Store). « Ces dernières années, Apple a introduit sur l’App Store des règles qui limitent délibérément le choix et étouffent l’innovation au détriment de l’expérience utilisateur - agissant essentiellement en tant que juge et arbitre pour désavantager délibérément les autres développeurs d’applications », explique Daniel Ek, le fondateur et directeur général de Spotify, dans un message publié sur le site du groupe suédois.
La Commission européenne vient d’infliger à des fournisseurs d'équipements de sécurité (ceintures de sécurité, airbags et volants de direction) pour véhicules automobiles, une amende de 368 millions d’euros dans le cadre d’une procédure de transaction. Autoliv et TRW écopent respectivement d’une amende de 189 millions et de 179 millions, tandis que Takata échappe à toute sanction, ayant révélé l’existence des ententes à la Commission. L’amende théorique de ce dernier s’élevait à 195 millions
Thales et Gemalto ont confirmé vendredi être parvenus à un accord avec la division antitrust du département américain de la Justice (DoJ) sur leur rapprochement. Comme précédemment annoncé par le DoJ, cet accord requiert la cession par Thales de son activité de modules de sécurité matériels à usage général (GP HSM, General Purpose Hardware Security Modules). Le 22 février, Thales avait annoncé avoir signé un accord définitif pour vendre cette activité à la société américaine Entrust Datacard. Les deux entreprises ont confirmé qu’elles prévoyaient de finaliser en mars l’offre d’achat de Thales sur Gemalto. L’opération valorise Gemalto, fabricant franco-néerlandais de cartes à puces et spécialiste de sécurité numérique, à environ 4,8 milliards d’euros.
Thales et Gemalto ont confirmé vendredi être parvenus à un accord avec la division antitrust du département américain de la Justice (DoJ) sur leur rapprochement.
L’Autorité de la concurrence autorise, sous conditions, l’acquisition du groupe Marie Brizard par la société Cofepp. Compte tenu du quasi-monopole de la nouvelle entité sur les marchés du porto et de la tequila, elle devra céder la marque de porto Pitters (détenue par MBWS) et la marque de tequila Tiscaz (détenue par Cofepp). Ces deux cessions permettront de maintenir la concurrence, et garantir, tant pour la grande distribution que pour les consommateurs, un éventail de choix en produits et en prix.
L’Autorité de la concurrence autorise, sous conditions, l’acquisition du groupe Marie Brizard par la société Cofepp. Concernant les marchés de la vodka et du whisky, l’Autorité a considéré que l’opération n'était pas de nature à poser des problèmes de concurrence compte tenu des alternatives existantes pour les consommateurs.
A la suite d’opérations de visite et saisies, l’Autorité de la concurrence s'était saisie d’office, en mai 2015, de pratiques susceptibles d’avoir été mises en œuvre dans le secteur du travail temporaire. Après avoir mené une instruction préliminaire et analysé les pièces du dossier, les services d’instruction ont proposé de mettre fin à la procédure au Collège de l’Autorité de la concurrence, qui a décidé vendredi de clore sa saisine d’office.
Les autorités de la concurrence européennes estiment que Telefonica n’a pas respecté les engagements pris pour obtenir l’autorisation d’acquérir E-Plus, filiale allemande du néerlandais KPN. La Commission européenne a indiqué avoir envoyé une communication des griefs à l’opérateur de télécoms espagnol. Il a jusqu’au 5 avril pour répondre. D’après l’avis préliminaire de la Commission, Telefonica n’a pas dûment mis en oeuvre ses obligations en ce qui concerne l’obligation de donner accès à des services 4G de gros en omettant d’inclure certains accords de fourniture en gros existants dans l’indice de référence.
A la suite d’opérations de visite et saisies, l’Autorité de la concurrence s'était saisie d’office, en mai 2015, de pratiques susceptibles d’avoir été mises en œuvre dans le secteur du travail temporaire. Après avoir mené une instruction préliminaire et analysé les pièces du dossier, les services d’instruction ont proposé de mettre fin à la procédure au Collège de l’Autorité de la concurrence, qui a décidé de clore sa saisine d’office.
Les autorités de la concurrence européennes estiment que Telefonica n’a pas respecté les engagements pris pour obtenir l’autorisation d’acquérir E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN. La Commission européenne a indiqué avoir envoyé une communication des griefs à l’opérateur de télécoms espagnol. Il a jusqu’au 5 avril pour répondre.D’après l’avis préliminaire de la Commission, Telefonica n’a pas dûment mis en oeuvre ses obligations en ce qui concerne l’obligation de donner accès à des services 4G de gros en omettant d’inclure certains accords de fourniture en gros existants dans l’indice de référence. En raison du comportement de Telefonica, la capacité de tiers à offrir des services concurrentiels de communications mobiles sur le marché allemand a été réduite, ajoute-t-il.
Saisie en juin dernier par la commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale d’une demande d’avis sur le projet de loi de réforme de l’audiovisuel, l’Autorité de la concurrence a dévoilé ce matin ses conclusions. Face à la révolution numérique en cours et à la distorsion des réglementations applicables aux acteurs traditionnels et aux nouveaux entrants, l’Autorité invite à une révision de l’ensemble des règles pour rétablir une égalité de concurrence.
Le gendarme de la concurrence craint une hausse des prix, alors que les deux distributeurs tablent eux sur des économies de coûts, conduisant à des baisses de prix.
L’Autorité britannique de la concurrence (CMA) prévient Sainsbury’s et Asda qu’elle pourrait bloquer leur rapprochement. Sur cette annonce, l’action Sainsbury’s perdait près de 16% en fin de matinée à Londres. La CMA estime que la fusion entre les deux distributeurs britanniques entraînerait une hausse des prix et une baisse de la gamme et de la qualité des produits offerts. Elle s’inquiète aussi de la hausse des prix du carburant pour une centaine de sites où les deux enseignes disposent de stations-services.
Contrariés par le blocage du mariage entre Alstom et Siemens, les ministres de l'Economie des deux pays veulent un cadre mieux adapté selon eux au monde industriel actuel.
Dix jours après le blocage par la Commission européenne du projet de fusion entre Alstom et Siemens Mobility, la France et l’Allemagne ont officialisé aujourd’hui le lancement d’une nouvelle politique industrielle censée aider les entreprises européennes à résister à la concurrence internationale. Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie, et son alter ego allemand, Peter Altmaier, ont annoncé vouloir travailler à convaincre la Commission européenne de modifier le droit de la concurrence. « Lorsque certains pays subventionnent massivement leurs propres entreprises, comment les entreprises opérant principalement en Europe peuvent-elles rivaliser équitablement ? », interroge le manifeste franco-allemand.
L’Autorité de la concurrence vient de donner son feu vert au rachat de certains actifs du groupe Maranatha par Colony Capital. L’offre de Colony, portant sur une trentaine d’hôtels et deux restaurants, sur la cinquantaine d’établissements exploités en France par Maranatha, a été retenue par le tribunal de commerce de Marseille le 17 octobre 2018. Les parts de marché des entreprises sur les marchés concernés étant limitées, l’Autorité de la concurrence a pu écarter tout problème de concurrence et autoriser l’opération envisagée sans condition.