L’Autorité de la concurrence a procédé mardi à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des services d’ingénierie, de maintenance, de démantèlement et de traitement des déchets d’installations nucléaires. Comme à son habitude, le gendarme de la concurrence ne précise pas le nom des entreprises visitées, et rappelle que ces interventions ne préjugent pas de la culpabilité des entreprises concernées par les pratiques présumées.
L’autorité britannique de la concurrence (Competition and Markets Authority) a prolongé de huit semaines la période d’examen du projet de fusion du distributeur Sainsbury’s et de son concurrent Asda, une opération de 7,3 milliards de livres sterling (8,22 milliards d’euros). La CMA devait initialement publier son rapport final début mars. Elle compte désormais le rendre le 30 avril. Elle a ouvert une enquête approfondie en septembre sur le rachat d’Asda, filiale de l’américain Walmart, par Sainsbury’s, redoutant que cette fusion n’entraîne des hausses de prix ou une dégradation de la qualité de services dans les zones commerciales où les deux chaînes sont présentes.
L’autorité britannique de la concurrence (Competition and markets authority) a prolongé de huit semaines la période d’examen du projet de fusion du distributeur Sainsbury’s et de son concurrent Asda, une opération de 7,3 milliards de livres sterling (8,22 milliards d’euros), afin d’avoir davantage de temps pour examiner les éléments lui ayant été récemment fournis.
L’Autorité de la concurrence a réexaminé vendredi les engagements pris par Canal+ International dans le cadre du rachat de Mediaserv (devenu Canal + Telecom) en 2014. Le groupe devra continuer, pour la diffusion de ses offres, de traiter Canal+ Telecom et les autres FAI sur un pied d'égalité. De plus, les chaînes indépendantes continueront à bénéficier d’un encadrement de leurs conditions de reprise par Canal+ International. Le groupe pourra néanmoins proposer des offres, avec remises, associant son offre internet et les offres TV de Canal+ International. La couverture de ses coûts pourra tenir compte du déploiement de la fibre dans les DROM. Enfin, l’obligation du maintien du coût de grille pour Ciné+ a été supprimée tout en assurant la qualité des programmes. L’ensemble des engagements maintenus ou modifiés sont renouvelés pour cinq ans.
L’Autorité de la concurrence a réexaminé les engagements pris par Canal+ International dans le cadre du rachat de Mediaserv (devenu Canal + Telecom) en 2014. La forte position de Canal+ International nécessite de maintenir certaines obligations, indique-t-elle. Le groupe devra notamment continuer, pour la diffusion de ses offres, à traiter Canal+ Telecom et les autres FAI sur un pied d'égalité. De plus, les chaînes indépendantes continueront à bénéficier d’un encadrement de leurs conditions de reprise par Canal+ International.
Alstom n’exclut pas de déposer un recours contre la décision de la Commission européenne d’interdire la fusion de ses activités avec Siemens Mobility afin d’obtenir une compensation financière. « Nous n’avons pas encore décidé si nous allons déposer un recours », a indiqué Henri Poupart-Lafarge, le PDG d’Alstom lors d’une conférence téléphonique. Alstom doit d’abord estimer si le jeu en vaut la chandelle : « Nous devons au préalable évaluer la hauteur des gains à espérer d’une telle procédure ».
Le non ne faisait plus aucun doute depuis hier. Margrethe Vestager, la commissaire européenne en charge de la concurrence, a officialisé en fin de matinée le blocage du projet de fusion entre Alstom et Siemens Mobility, la division ferroviaire du conglomérat allemand. « En l’absence de mesures correctives suffisantes, cette concentration aurait entraîné une hausse des prix pour les systèmes de signalisation qui assurent la sécurité des passagers et pour les futures générations de trains à très grande vitesse », explique la Commission européenne.
Il est probable que le rapprochement entre Siemens Mobility et Alstom soit bloqué par la Commission européenne, a affirmé mardi Henri Poupart-Lafarge, le PDG d’Alstom, dans une interview publiée sur le site internet du Figaro. Une source du ministère français de l’Economie a également reconnu cet après-midi s’attendre à un veto. La Commission européenne devrait officialiser sa décision demain à midi.
L’Autorité de la concurrence a annoncé jeudi avoir prononcé des «mesures d’urgence» à l’encontre de Google en lui demandant de clarifier les règles de son service de publicité (Google Ads) applicables aux services payants de renseignements en ligne. Elle a été saisie par la société Amadeus, qui propose des services de renseignements téléphoniques, suite à la suspension en janvier 2018 de certains de ses comptes par Google. «À ce stade, les éléments du dossier tendent à montrer que la suspension des comptes d’Amadeus est intervenue sans avertissement, ni mention claire des manquements reprochés», a expliqué l’Autorité de la concurrence, alors que «le même type d’annonces restait autorisé pour d’autres annonceurs».
L’Autorité de la concurrence a annoncé ce matin avoir prononcé des «mesures d’urgence» à l’encontre de Google en lui demandant de clarifier les règles de son service de publicité (Google Ads) applicables aux services payants de renseignements par voie électronique. Elle a été saisie par la société Amadeus, qui propose des services de renseignements téléphoniques, suite à la suspension en janvier 2018 de certains de ses comptes par Google.
Alstom et Siemens Mobility font un dernier effort pour tenter de sauver leur rapprochement, menacé d'être bloqué par la Commission européenne. Les deux fabricants de trains ont fait des concessions de dernière minute, indiquait vendredi l’agence Agefi-Dow Jones, de plusieurs sources, confirmant une information initiale de Bloomberg. Les deux groupes sont prêts à vendre plus d’actifs dans la signalisation et à accorder des licences technologiques de long terme à des concurrents. Des acquéreurs potentiels auraient été identifiés. Les différentes parties concernées n’ont pas fait de commentaire. La commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, a néanmoins confirmé l’initiative dimanche, indiquant qu’elle intervient «bien au-delà des délais habituels», y voyant «la dernière tentative, si c’est encore possible», pour convaincre Bruxelles. La Commission doit rendre sa décision d’ici le 18 février.
Alstom et Siemens Mobility font un dernier effort pour tenter de sauver leur rapprochement, menacé d'être bloqué par la Commission européenne. Selon Bloomberg, les deux fabricants de trains auraient fait des concessions de dernière minute. Les deux groupes seraient prêts à vendre plus d’actifs dans la signalisation et à accorder des licences technologiques de long terme à des concurrents. Des acquéreurs potentiels auraient été identifiés, ajoute Bloomberg. Les différentes parties concernées n’ont pas fait de commentaire.
La Commission européenne a annoncé mardi avoir infligé une amende de 570 millions d’euros au groupe américain Mastercard pour entrave à l’accès des commerçants aux services transfrontières de paiement par carte.
La Commission européenne mène une analyse en profondeur, prenant en compte la compétition chinoise, pour statuer sur le rapprochement dans le rail entre Alstom et Siemens, qui sont déjà des «champions européens, deux entreprises qui sont très importantes sur les marchés européens et mondiaux», a déclaré lundi la commissaire européenne à la Concurrence. Margrethe Vestager a refusé de commenter la décision prochaine du collège, qui sera rendue d’ici le 18 février, voire dès le 6 février. Pour ce qui est des trains eux-mêmes, le marché est porté par des appels d’offres, que la Commission européenne tente d’anticiper à un horizon de cinq ans afin d’envisager l’avenir du secteur, a-t-elle précisé. En matière de systèmes de signalisation, elle a évoqué la nécessité d’un déploiement d’un système de signalisation ferroviaire unique dans l’Union. Avant leur entrevue à Bercy, Bruno Le Maire avait souligné qu’un refus par Bruxelles du mariage entre Alstom et Siemens dans le ferroviaire serait «une erreur économique et une faute politique».
Un refus par la Commission européenne du mariage entre Alstom et Siemens dans le ferroviaire serait «une erreur économique et une faute politique», a réaffirmé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, juste avant avant de rencontrer à Bercy la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager. «On ne peut pas prendre de décision industrielle au XXIe siècle sur la base de règles de la concurrence qui ont été définies au XXe siècle», a-t-il ajouté.
La Commission européenne a autorisé vendredi sous conditions la cession de l’activité nylon du chimiste franco-belge Solvay à son concurrent allemand BASF pour un montant de 1,6 milliard d’euros. Cette décision intervient à l’issue d’un examen approfondi de l’opération, initialement annoncée en septembre 2017. Pour dissiper les craintes de Bruxelles, BASF et Solvay se sont notamment engagés à céder les installations de Solvay à Belle-Etoile et Valence en France, Gorzow en Pologne, et Blanes en Espagne «au profit d’un unique acquéreur approprié», a indiqué la Commission dans son communiqué.