Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté chez Credit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était, plus récemment, directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté sa carrière chez Crédit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était plus récemment directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Annoncé en décembre dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient, quant à eux, passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
Annoncé en décembre de l’an dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient quant à eux passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année, en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
G42, une entreprise d’intelligence artificielle soutenue par Mubadala Investment Co. et Silver Lake, a annoncé le lancement d’un fonds de technologie «growth» comptant 10 milliards de dollars. Dénommé G42 Expansion Fund, ce véhicule investira au sein des technologies disruptives, notamment dans des pays émergents. Ce fonds, géré par une filiale de G42, sera entamé en partenariat avec Abu Dhabi Growth Fund, lancé l’année dernière par ADQ, une société d’investissement épaulée par le gouvernement d’Abu Dhabi. Le G42 Expansion Fund investira dans le développement de capital des entreprises (late stage growth companies) ayant des technologies de rupture. Il visera les domaines de l’informatique, des communications de la mobilité intelligente, des technologie propres et renouvelables, des infrastructures digitales, des matières nouvelles, du metavers, des fintech, de la santé et des sciences de la vie. Ce fonds fonctionnera comme un véhicule de capital investissement. Peng Xiao, directeur général de G42, sera le président du comité d’investissement de ce fonds. Khalifa Al Suwaidi, directeur général d’Abu Dhabi Growth Fund, sera également membre de ce comité, selon un communiqué de presse. A travers cette décision, Abu Dhabi, qui compte plus de 1.000 milliards de dollars du capital souverain, intensifie ses efforts pour déployer les revenus pétroliers dans le secteur technologique afin de diversifier son économie, explique l’agence Bloomberg. Sheikh Tahnoon Bin Zayed, frère du président des Emirats Arabes Unies (EAU) et conseiller de la sécurité nationale de cette région, supervise G42, ADQ ainsi que le Royal Group. Au sein de ce poste, il a piloté des investissements dans des fintech mondiales. G42 et ADQ se sont récemment engagés à investir dans un nouveau fonds lancé par Rajeev Misra, directeur général de SoftBank Investment Advisors qui conseille le SoftBank Vision Fund 1.
La liste des candidats au rachat du catalogue de Pink Floyd s’allonge. Après Warner Music et BMG, soutenu par KKR, c’est au tour de Blackstone de se positionner dans l’enchère, dont le dénouement devrait intervenir d’ici à la fin de l’année. Selon Reuters, Blackstone cherche à renforcer sa collection de droits musicaux. Cette stratégie a commencé à prendre forme l’an dernier, avec une prise de participation dans Hipgnosis Song Management (fondé par l’ancien manager d’Elton John), dans le cadre d’un partenariat qui prévoyait le déploiement de près d’un milliard de dollars pour acheter des droits musicaux et enregistrer des chansons. Le projet d’opération avec Blackstone pourrait donc passer par cette structure, pour un montant avoisinant 500 millions de dollars. L’an dernier, KKR était aussi passé sur le devant de la scène en rachetant le catalogue du chanteur de OneRepublic, Ryan Tedder, sur la base d’une valorisation de 200 millions de dollars.
Le groupe japonais Olympus serait proche de vendre son activité de microscopes à une société de private equity pour plus de 300 milliards de yens (2,2 milliards d’euros), selon des informations de Reuters. Bain Capital serait en pole position pour emporter la mise mais Carlyle Group et KKR auraient aussi déposé des offres. En avril dernier, Olympus avait scindé son activité de fabrication de microscopes, vidéoscopes et analyseurs à rayon X dans une nouvelle entreprise baptisée Evident.
Bird Office et Kactus, deux start-up tech françaises évoluant dans le marché de l’événementiel B2B, s’unissent. La nouvelle entité est soutenue par une levée de fonds de 10 millions d’euros alimentée par Eurazeo, ainsi que plusieurs fonds tels que BNP Paribas Développement et Raise. Le pari ? Tirer profit du développement du télétravail et de la diminution de certains déplacements d’affaires. Sur le seul mois de mai, leur plateforme a enregistré la réservation de 1.800 séminaires, soit trois fois plus qu’en 2019 (dernière année pleine de référence sur ce marché). En Europe, le marché des réunions, des conférences et des événements professionnels est évalué à 15 milliards d’euros, dont 3 milliards en France, selon EY. D’ici cinq ans, Bird Office et Kactus espèrent devenir l’un des acteurs de référence sur le Vieux Continent. L’une et l’autre comptabilisent aujourd’hui 30.000 clients, dont 10.000 entreprises récurrentes.
Le fonds de private equity suédois EQT veut racheter les 14% du capital de son compatriote Karo Pharma qu’il ne détient pas encore en vue de retirer la société de la Bourse. Dans cette optique, le groupe a annoncé mardi avoir déposé une offre à 60 couronnes par action, représentant une prime de 17% sur le cours de clôture du 15 août. L’opération valorise Karo Pharma 16,4 milliards de couronnes, soit environ 1,56 milliard d’euros. Karo Pharma est coté sur le Nasdaq First North Growth Market. Le 16 août, l’action a clôturé en hausse de 17%, s’alignant sur le prix de 60 couronnes proposé par EQT.
S’il est attendu que les rendements du private equity vont diminuer au fil du temps, ils resteront supérieurs à ceux des actions cotées sur les dix prochaines années. C’est le pari que formule et soutient Pictet Wealth Management, filiale de gestion de fortune du groupe suisse Pictet, dans une note publiée la semaine dernière par Jacques Henry et Djaafar Aballeche, de l’équipe de recherche multi-actifs. Pictet WM s’attend à un rendement moyen de 9,2% en dollars sur les dix prochaines années pour le private equity et le capital-risque. Ses stratégistes concèdent que c’est un rendement moindre par rapport à celui de 15% par an qui pouvait être attendu sur ces actifs il y a 10 ans mais que cela constituera toujours une prime de rendement de 3% par rapport à l’indice MSCI AC World si leurs estimations se réalisent. Sur le début d’année 2022, Pictet WM observe que les rendements du private equity sont restés globalement stables au premier trimestre 2022 et qu’ils devraient être faibles pour le deuxième trimestre. «Le scénario le plus réaliste et en prenant en compte la chute des marchés financiers durant la première moitié de 2022, les valorisations du private equity pourraient avoir baissé de 5 à 10% sur la période». Voire de 12% dans le scénario le plus extrême selon le gérant de fortune, qui rappelle que le private equity a tendance à moins baisser que les actions cotées en bourse. En revanche, Pictet WM se montre davantage inquiet sur le capital-risque. Selon les calculs de ses stratégistes multi-actifs, les rendements du capital-risque au deuxième trimestre seront négatifs de l’ordre de -12 à -15%. «Le principal intérêt du capital-risque est son lien avec l’innovation. Or, la vague d’innovation actuelle s’estompe, ce qui met la pression sur les rendements du capital-risque», constatent les stratégistes. Leur analyse soutient également que les leveraged buyouts (LBO) devraient connaître des rendements négatifs de 10% sur le deuxième trimestre 2022.
L’investisseur activiste ValueAct, basé à San Francisco, a déclaré jeudi dans une lettre aux investisseurs qu’il détenait désormais une participation de 7% dans la société éditrice du quotidien ‘New York Times’. Il juge que la valorisation actuelle du groupe de presse ne reflète pas les perspectives de croissance à long terme de l’entreprise et que l’équipe dirigeante a plusieurs pistes pour faire face aux vents contraires auxquels le secteur est confronté. ValueAct estime que l’entreprise pourrait enregistrer une croissance à deux chiffres de ses revenus numériques et tripler sa rentabilité opérationnelle à long terme.
Berkshire Hathaway a acquis environ 6,7 millions d’actions Occidental Petroleum entre jeudi et lundi, selon une déclaration faite lundi soir au gendarme boursier américain (SEC). La société d’investissement de Warren Buffett détient maintenant 20,2% du capital du groupe américain d’hydrocarbures, après avoir réalisé pour près de 400 millions de dollars de nouveaux achats ces derniers jours. Cette participation supérieure à 20% devrait lui permettre d’intégrer une part équivalente des résultats d’Occidental dans ses propres comptes. Berskhire Hathaway détient désormais 188,4 millions d’actions Occidental, dont les bénéfices ont bondi cette année en raison de la hausse des prix du gaz et du pétrole.