Alors que les fonds obligataires ont encore subi une forte décollecte, les actions de grandes capitalisations américaines ont attiré d'importants flux.
Le fonds public singapourien a estimé vendredi que les valorisations du marché n’avaient pas encore pris en compte un ralentissement économique mondial et qu’il attendait de nouvelles baisses avant d’intensifier ses investissements. «Les valorisations actuelles ne reflètent pas le risque de baisse que nous voyons dans les 12 à 18 prochains mois», a déclaré le directeur des investissements de Temasek, Rohit Sipahimalani. «Même dans une récession légère, vous verrez probablement, généralement, une baisse à deux chiffres des bénéfices», a-t-il souligné, ajoutant que les bénéfices pourraient chuter jusqu’à 15%.
Le fonds public singapourien a estimé vendredi que les valorisations du marché n’avaient pas encore pris en compte un ralentissement économique mondial et qu’il attendait de nouvelles baisses avant d’intensifier ses investissements. «Les valorisations actuelles ne reflètent pas le risque de baisse que nous voyons dans les 12 à 18 prochains mois», a déclaré le directeur des investissements de Temasek, Rohit Sipahimalani.
Alors que les fonds obligataires ont encore subi une forte décollecte, les actions de grandes capitalisations américaines ont attiré d'importants flux.
Ardian a annoncé jeudi avoir significativement renforcé sa position au capital d’Uptoo, entreprise française spécialisée dans le recrutement, la formation de commerciaux et le conseil en stratégie de vente, que la société de capital-investissement accompagne depuis 2019. Dans le cadre de cette opération, les dirigeants d’Uptoo restent actionnaires majoritaires. L’entreprise, qui a connu un rythme de croissance organique moyen supérieur à 20%, devrait dépasser les 30 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année. Ses effectifs ont plus que doublé en quatre ans, passant de 110 collaborateurs en 2019 à 250 en 2022.
C’est la part des investisseurs ayant déjà refusé d’engager des capitaux dans un fonds de private equity, en raison des termes et conditions du véhicule, selon un sondage réalisé par Preqin. Une part de 20 % indique même sortir « fréquemment » des négociations des termes avant la fin du processus. Le principal blocage provient d’un manque de transparence, 59 % des investisseurs interrogés (contre 54 % un an plus tôt) estimant que des améliorations pourraient être réalisées dans ce domaine.
Spécialisé dans le capital-risque, Antler a annoncé mardi le lancement d’un nouveau fonds de 30 millions d’euros dédié aux jeunes pousses du secteur technologique en France. La société, fondée en 2017, espère réaliser 25 investissements d’ici la fin de l’année 2023, avec l’objectif de porter ce chiffre à 90 investissements au cours des quatre prochaines années. Trois fois par an, Antler accueillera durant 4 mois un groupe de 80 entrepreneurs à Paris. Avec une méthodologie unique, ces futurs entrepreneurs rencontreront des cofondateurs afin de développer leur projet de start-up. Antler investira dans les plus prometteuses d’entre elles et les présentera à un réseau mondial d’investisseurs afin de les aider à sécuriser leurs financements futurs. L’implantation parisienne d’Antler est sa neuvième en Europe.
Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses employés, a annoncé mardi l’élargissement de son offre de dette privée avec le lancement du ‘Neuberger Berman European Private Loans Fund II’. Ce fonds, domicilié à Dublin, permettra aux investisseurs institutionnels d’accéder à une sélection de prêts privés non sponsorisés, structurés et souscrits par des banques européennes locales, libellés en euros, de haute qualité, avec un horizon d’investissement de 3 à 10 ans et adaptés aux différentes juridictions européennes. Ces banques régionales seront à l’origine des prêts et co-investiront pendant toute la durée du fonds à la fois en tant que prêteur et prestataire de services.
En cette période d’incertitude sur les marchés financiers, la stratégie dite « de bon père de famille » a du plomb dans l’aile. Ce portefeuille équilibré, alliant une exposition sur les actions et les obligations, est amenée à évoluer en intégrant une part de non-coté.
Exclusif - La société de gestion britannique a mis en vente le leader mondial des solutions thermiques Vernet et vient de racheter l’activité d’analyse numérique d’Eurofins.
Axa IM Alts, la division d’actifs alternatifs d’AXA Investment Managers (AXA IM), vient de modifier son organisation interne. Elle a réorganisé ses plateformes existantes en cinq verticales dédiées: l’immobilier, l’infrastructure, le crédit alternatif, les investissements à impact et de capital naturel, et Chorus. Ce dernier opère sur les stratégies liquides de rendement absolu. Cette restructuration vise à dynamiser les équipes de direction ainsi qu'à simplifier la structure pour les clients, indique la firme. Isabelle Scemama continuera ses fonctions comme directrice mondiale d’Axa IM Alts et Deborah Shire conservera son poste de directrice adjointe. Au sein de cette restructuration, Axa IM Alts a également nommé des dirigeants pour les nouveaux services. Timothée Rauly, directeur du fund management chez Axa IM – Real Assets, et John O’Driscoll, directeur des investissements de cette division, ont été promus au rang de codirecteurs mondiaux pour la division immobilière. Christophe Fritsch, directeur du fund management pour la finance structurée, a été nommé au poste de directeur mondial du crédit alternatif. Alexandre Martin-Min, actuellement directeur des investissements pour l’impact investing, dirigera désormais la division de l’impact investing et du capital naturel. Mark Gilligan conserve son poste comme directeur de l’infrastructure et Pierre-Emmanuel Julliard ses responsabilités de managing director de Chorus. Florence Dard va également continuer comme directrice mondiale du client group Alts chargée des relations investisseurs. Les dirigeants seront chargés du développement commercial ainsi que du renforcement de leurs équipes, notamment pour réaliser l’intégration des facteurs ESG lors du processus d’investissement. Ils seront également responsables de la mise en œuvre du plan de décarbonation des portefeuilles immobiliers. Axa IM Alts a également constitué un nouveau conseil de direction. Il inclut Isabelle Scemama, Deborah Shire, Florence Dard, Timothée Rauly, John O’Driscoll, Christophe Fritsch et Alexandre Martin-Min. Ce conseil sera responsable d'évaluer et décider des sujets stratégiques, financiers et opérationnels ainsi que superviser l’activité commerciale de cette division. Axa IM Alts revendique 188 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2022. Ils se répartissent entre 88 milliards d’euros dans l’immobilier privé, près de 88 milliards d’euros dans la dette privée et le crédit alternatif ainsi que 11 milliards d’euros dans les stratégies d’investissements infrastructure, capital-investissement et hedge funds.