Sicame Group maintient le statu quo autour de son actionnariat. Le spécialiste français des accessoires et services liés au transport et à la distribution d’énergie électrique est désormais détenu par un fonds de continuation d’Equistone Partners Europe, regroupant AlpInvest et plusieurs autres «limited partners». Par là même, la société de gestion présidée par Guillaume Jacqueau apporte une solution de liquidité aux investisseurs de son fonds V (un vintage de 2015 doté de 2 milliards d’euros), en valorisant sa participation près de 550 millions d’euros. L’histoire entre le gérant et l’industriel a commencé il y a une douzaine d’années. Equistone Partners Europe y avait investi près de 20 millions d’euros dans le cadre d’une opération de capital-développement, avant d’en prendre le contrôle en décembre 2015 pour un peu moins de 300 millions d’euros. Sicame s’est construit à coups de croissance externe, en rachetant des entreprises en France, en Turquie et aux Etats-Unis – comme en 2020 avec le californien Kortrick. Une recette que le groupe tricolore, fort d’un chiffre d’affaires de plus de 450 millions d’euros, entend continuer à suivre.
Sicame Group maintient le statu quo autour de son actionnariat. Le spécialiste français des accessoires et services liés au transport et à la distribution d’énergie électrique est désormais détenu par un fonds de continuation d’Equistone Partners Europe, regroupant AlpInvest et plusieurs autres « limited partners. » Par là même, la société de gestion présidée par Guillaume Jacqueau apporte une solution de liquidité aux investisseurs de son fonds V (un vintage de 2015 doté de 2 milliards d’euros), en valorisant sa participation près de 550 millions d’euros.
Quelque 42 % des capitaux privés mondiaux (soit 4.730 milliards de dollars) sont désormais gérés dans des fonds qui prétendent répondre à des principes d’investissement durable, selon Preqin. Or, les données et les publications sur les métriques environnementales, sociales et de gouvernance sont encore moins transparentes et standardisées dans le non coté que dans le coté, constate le Financial Times. «Il est totalement vrai que juger de l’intégration ESG dans les marchés non cotés est plus difficile que dans les marchés cotés», commente Arjun Raghavan, directeur général de Partners Capital. Pour lui, il existe un risque de vente abusive.
C’est la part des actifs détenus par les fonds de capital privé revendiquant une politique d’investissement active en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance), selon Preqin. Cette part s’établit à 34 % dans le private equity, 50 % dans les ressources naturelles, 51 % dans l’immobilier, 59 % dans la dette privée et 64 % dans les infrastructures.
En dépit de sa prudence à racheter Sommet Education (maison mère des écoles Ducasse et des célèbres Glion et Les Roches), Galileo Global Education continue de grandir. Le premier groupe européen d’enseignement supérieur privé vient d’acquérir l’école d’arts britannique LMA, selon Les Echos. Basé à Liverpool et à Londres, cet établissement a vu le jour en 2009 grâce aux frères Richard et Simon Wallace, et est notamment connu pour avoir à son capital le chanteur Robbie Williams – lequel prévoit de rester financièrement impliqué. LMA rejoint ainsi un groupe fort de 55 écoles et doté de 85 campus dans une vingtaine de pays. Parmi les écoles de Galileo Global Education figurent notamment les Cours Florent, l’ESG et la Paris School of Business.
EXCLUSIF – Le puissant fonds européen a mandaté deux banques d’affaires pour se préparer à solder son parcours dans le courtier grossiste en assurance.
En dépit de sa prudence à racheter Sommet Education (maison mère des écoles Ducasse et des célèbres Glion et Les Roches), Galileo Global Education continue de grandir. Le premier groupe européen d’enseignement supérieur privé vient d’acquérir l’école d’arts britannique LMA, selon Les Echos. Basé à Liverpool et à Londres, cet établissement a vu le jour en 2009 grâce aux frères Richard et Simon Wallace, et est notamment connu pour avoir à son capital le chanteur Robbie Williams – lequel prévoit de rester financièrement impliqué. LMA rejoint ainsi un groupe fort de 55 écoles et doté de 85 campus dans une vingtaine de pays. Parmi les écoles de Galileo Global Education figurent notamment les Cours Florent, l’ESG et la Paris School of Business. D’ici cinq ans, il espère atteindre le million d’étudiants et a pour cela prévu d’investir 1,5 milliards d’euros en deux ans. La croissance externe sera le principal pôle de dépense du groupe épaulé par Téthys, le Canada Pension Plan Investment Board, Montagu et Bpifrance.
La performance nette du non-coté atteint toutefois 14,5 % au cours des dix dernières années, surpassant les marchés cotés et l’immobilier, selon France Invest et EY.
Le dirigeant-fondateur de LBO France pose les premières pierres de sa succession. Robert Daussun, à la tête de la société de gestion qu’il a créée en 1985, vient en effet de confier la direction générale à Stéphanie Casciola, la responsable de l’activité immobilière. Une première étape avant de céder le contrôle d’ici deux ou trois ans. Présente chez LBO France depuis 2003, Stéphanie Casciola a l’ambition de consolider et d’accélérer le développement de la plateforme constituée à son arrivée, autour des activités small cap et immobilière. La société de gestion est aussi active en Italie et en Afrique francophone. Robert Daussun conserve le rôle de président et réduit sa participation à 51 % en revendant 30 % du capital auprès d’une partie de l’équipe de direction et de trois nouveaux associés : Sophie Château, chargée des relations investisseurs depuis 2015, Arthur Bernardin, responsable de l’activité LBO small cap en Italie depuis 2017, et Valéry Huot, responsable de l’activité venture depuis 2016.
Le distributeur de produits chimiques de spécialité Safic Alcan élargit son actionnariat. Contrôlé depuis sept ans par son équipe de direction, emmenée par Martial Lecat, il vient d’opter pour un MBO (Management buy out) le valorisant un peu plus d’un milliard d’euros. Le groupe voit ses partenaires financiers historiques – Sagard, EMZ et Société Générale Capital Partenaires – réinvestir. En parallèle, le management se relue et s’ouvre à trois nouveaux fonds, à savoir Equistone Partners Europe, IK Partners et, dans une moindre mesure, Geneo Capital. Safic Alcan développe et fournit de larges gammes de polymères, matériaux et additifs pour les industries du caoutchouc, des revêtements, des adhésifs, des thermoplastiques, du polyuréthane, des lubrifiants, de la détergence, des cosmétiques, des produits pharmaceutiques et des nutraceutiques. Disposant d’un réseau de 32 bureaux dans le monde, il a affiché un chiffre d’affaires de 725 millions d’euros l’an dernier.
Le distributeur de produits chimiques de spécialité Safic Alcan élargit son actionnariat. Contrôlé depuis sept ans par son équipe de direction, emmenée par Martial Lecat, il vient d’opter pour un MBO (Management buy out) le valorisant un peu plus d’un milliard d’euros. Le groupe voit ses partenaires financiers historiques – Sagard, EMZ et Société Générale Capital Partenaires – réinvestir. En parallèle, le management se relue et s’ouvre à trois nouveaux fonds, à savoir Equistone Partners Europe, IK Partners et, dans une moindre mesure, Geneo Capital. Safic Alcan développe et fournit de larges gammes de polymères, matériaux et additifs pour les industries du caoutchouc, des revêtements, des adhésifs, des thermoplastiques, du polyuréthane, des lubrifiants, de la détergence, des cosmétiques, des produits pharmaceutiques et des nutraceutiques. Disposant d’un réseau de 32 bureaux dans le monde, il a affiché un chiffre d’affaires de 725 millions d’euros l’an dernier.
Le dirigeant-fondateur de LBO France pose les premières pierres de sa succession. Robert Daussun, à la tête de la société de gestion qu’il a créée en 1985, vient en effet de confier la direction générale à Stéphanie Casciola, la responsable de l’activité immobilière. Une première étape avant de céder le contrôle d’ici deux ou trois ans.
Stéphane Eimer, dirigeant-fondateur de Biogroup, le plus grand réseau de biologie médicale de France, est décédé. L’information a été confirmée jeudi par le groupe. Selon les premiers éléments, il a été retrouvé mort au pied d’un palace parisien. L’enquête est en cours pour déterminer les circonstances de son décès. Né en 1969, Stéphane Eimer avait créé son premier laboratoire en 1998, près de Mulhouse. Il avait ensuite mené tambour battant de multiples acquisitions en Alsace, en Lorraine, en Bourgogne, puis dans tout l’Hexagone. Entre 2013 et 2021, Biogroup a vu son chiffre d’affaires passer de 50 millions à 2,4 milliards d’euros, dont la moitié grâce aux tests Covid-19. Son Ebitda a caracolé à plus d’un milliard d’euros en 2021, contre 496 millions un an plus tôt et 170 millions en 2019.