Temasek, le fonds souverain de Singapour, envisage de prendre le contrôle total de SMRT qui exploite le principal réseau métropolitain de la ville-Etat, rapportait hier Bloomberg d’une source proche du dossier. Temasek détient déjà une participation de 54% au capital de SMRT dont la valorisation boursière atteint 1,7 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros). La cotation du titre, suspendue depuis vendredi dernier, le restera jusqu’à nouvel ordre, a indiqué hier SMRT.
«Le processus de cession du groupe Consolis, annoncé par LBO France en mars dernier, va bientôt rentrer dans sa phase active», a indiqué le fonds d’investissement mercredi matin. Comme l’avait révélé L’Agefi, Lazard a été retenu pour mener la vente de ce spécialiste du béton préfabriqué «après trois mois de préparation des vendor due diligences, qui devraient être terminées fin juillet». DC Advisory conseillera la société pour le montage du financement. «Les mémorandums d’information devraient être finalisés au cours de l’été pour des offres indicatives attendues début octobre», précise LBO France qui espérait initialement de premières offres en juin.
« Le processus de cession du groupe Consolis, annoncé par LBO France en mars dernier, va bientôt rentrer dans sa phase active », annonce le fonds d’investissement ce matin. Comme l’avait révélé L’Agefi, Lazard a été retenu pour mener la vente de ce spécialiste du béton préfabriqué « après trois mois de préparation des vendor due diligences, qui devraient être terminées fin juillet ». DC Advisory conseillera la société pour le montage du financement. « Les mémorandums d’information devraient être finalisés au cours de l’été pour des offres indicatives attendues début octobre », précise LBO France qui espérait initialement de premières offres en juin.
Les fonds membres de l’Afic sont 82% à disposer d’une politique formalisée d'investissement responsable, selon le rapport annuel ESG 2015 de l’association.
Les fonds membres de l’Afic sont 82% à disposer d’une politique formalisée d'investissement responsable, selon le rapport annuel ESG 2015 de l’association.
La société d'investissement canadienne cotée reprend la division Intellectual Property & Science du groupe d'informations financières pour 3,5 milliards de dollars.
Les fonds de capital investissement Onex et Baring Asia ont annoncé ce matin avoir trouvé un accord définitif avec Thomson Reuters pour lui racheter sa filiale Intellectual Property & Science au prix de 3,55 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros). Les deux sociétés de private equity financeront leur acquisition par un investissement en fonds propre de 1,6 milliard de dollars pour la prise de contrôle intégrale de IP & Science, dont 1,2 milliard de dollars par Onex via son fonds Onex Partners IV et d’autres co-investisseurs. La transaction doit être conclue d’ici la fin de l’année, a précisé Onex.
Mergermarket, contrôlé par le fonds BC Partners, a rejeté plusieurs marques d’intérêt ces dernières mois en raison des valorisation proposées, indiquait Bloomberg vendredi matin. Le service d’informations et des données financières a notamment été approché par Carlyle, qui souhaitait le combiner à son concurrent Dealogic, et par Hellman & Friedman. BC Partners a déboursé 365 millions de livres (426 millions d’euros) en 2014 pour racheter Mergermarket auprès du groupe de médias Pearson. Depuis la société a quasiment doublé son Ebitda, à plus de 60 millions de livres, selon Bloomberg.
L’institut de sondages Ipsos est en pourparlers avec les fonds Blackstone, BC Partners et KKR, selon les sites dealReporter et Mergermarket. Des présentations préliminaires auraient eu lieu jeudi et le processus de vente n’en serait qu'à un un stade préliminaire. Les offres de premier tour seraient attendues fin juillet et le cabinet indépendant Barber Hauler Capital conseillerait les vendeurs. Les trois fonds et Ipsos n’ont pas commenté l’information. Coté sur Euronext Paris, Ipsos a bondi de 13,55% vendredi, du fait de ces rumeurs.
LBO France a fait part vendredi après-midi de la nomination de Nicolas Yatzimirsky au poste de PDG de Consolis. Déjà directeur général du fabricant de béton préfabriqué, il succède à Pierre Brousse qui était à la tête de l’entreprise depuis 2006. Ce dernier reste néanmoins actionnaire de la société pour le moment, précise à L’Agefi une source proche du dossier. LBO France, qui contrôle la société depuis 2007, a officiellement lancé la cession de Consolis en mars. La banque Lazard devait être mandatée début juin pour cette opération dont le calendrier semble plus long que prévu initialement.
L’institut de sondages Ipsos est en pourparlers avec les fonds Blackstone, BC Partners et KKR, selon les sites dealReporter et Mergermarket. Des présentations préliminaires auraient eu lieu hier et le processus de vente serait encore à un stade préliminaire, selon dealReporter. Les offres de premier tour seraient attendues fin juillet et le cabinet indépendant Barber Hauler Capital conseillerait les vendeurs. Les trois fonds et Ipsos n’ont pas commenté l’information. Coté sur Euronext Paris, Ipsos a bondi de 12% en fin de journée, du fait de ces rumeurs.
LBO France a annoncé cet après-midi la nomination de Nicolas Yatzimirsky au poste de PDG de Consolis. Déjà directeur général du fabricant de béton préfabriqué, il succède à Pierre Brousse qui était à la tête de l’entreprise depuis 2006.
Mergermarket, contrôlé par le fonds BC Partners, a rejeté plusieurs marques d’intérêt ces dernières mois en raison des valorisation proposées, assure Bloomberg ce matin. Le service d’informations et des données financières a notamment été approché par Carlyle, qui souhaitait le combiner à son concurrent Dealogic, et par Hellman & Friedman. Les porte-paroles des trois fonds concernés n’ont pas souhaité faire de commentaires.
Claire-Sainte-Lizaigne (CSL) continue la diversification de son offre. Dans le sillage du rachat de VVE en 2014, puis d’Hydromeca début 2015 et d’UDS en début d’année, le spécialiste des équipements de réseaux hydrauliques a bouclé sa première acquisition à l’étranger en prenant le contrôle de l’allemand Fast. Racheté en 2012 par le fonds Industries & Finances Partenaires, CSL disposera désormais d’une offre de capteurs et d’équipement de recherche de fuite sur les réseaux d’eau, que le groupe proposait jusque-là via un partenariat. L’opération donnera accès à CSL à trente marchés d’exportation, où Fast était déjà présent mais manquait de moyens pour son développement. D’autres opérations de croissance externe se préparent, dont l’une concerne une société allemande de taille équivalente à CSL.
Le spécialiste de l’horlogerie et de la joaillerie Maier réorganise son capital. Le groupe s’est appuyé sur Garibaldi Participations, la filiale de private equity de la Banque Populaire Loire et Lyonnais, pour faire entrer au capital les deux enfants salariés dans l’entreprise du fondateur, qui conserve la majorité du capital. Créée en 1988, la société initialement spécialisée dans l’horlogerie grand public en profite pour offrir une fenêtre de liquidité aux minoritaires historiques de l’enseigne. Propriétaire de quatre boutiques dans le «carré d’or» lyonnais, le groupe travaille sur différentes pistes stratégiques, dont la création de magasins dans la capitale des Gaules. Des investissements seront aussi réalisés pour développer la nouvelle boutique de joaillerie et le magasin multimarques.
Les fondateurs de Gamma Software prennent du recul. Soutenu par iXO Private Equity, l’actuel dirigeant Alexandre Buffard va prendre le contrôle du spécialiste des logiciels de gestion automatisée des risques QSSE (qualité, santé, sécurité, environnement). Arrivé en 2010 et déjà présent au capital, Alexandre Buffard a lancé la diversification du groupe, initialement orienté vers le suivi des accidents du travail dans le secteur nucléaire. Le développement de la société s’est accéléré à partir de 2012 avec le lancement d’une offre sous forme d’abonnement (SaaS), plus en phase avec les contraintes d’investissement des entreprises. Sur le marché de niche des risques QSSE, la priorité sera donnée à la croissance organique, notamment en direction des services de ressources humaines des grands comptes.
Après une première opération de capital-développement menée par le fonds régional GEI en 2012, Adista s’essaie au LBO pour financer son développement. Le spécialiste des réseaux haut débit et des services informatiques est passé sous le contrôle d’Equistone, qui ambitionne de faire doubler le chiffre d’affaires à 150 millions d’euros d’ici 2021. Le nouveau tour de table, qui continuera d’accueillir GEI et l’Institut Lorrain de Participation, entend notamment favoriser la croissance organique du réseau de 24 agences d’Adista. Concurrente de géants comme Orange et SFR, la société profite du fort développement des réseaux virtuels et du déploiement de la fibre dans l’Hexagone. Ses sept data centers lui permettent aussi d’accompagner l’externalisation des services informatiques des entreprises.
Déjà actif dans l'Hexagone en dette d’infrastructures et en énergies renouvelables, l’assureur allemand vise des engagements en fonds propres dans les transports ou l’eau.