La réorganisation du capital d’Oméga a donné lieu à une opération quasi sponsorless originale. Epaulé par une participation en fonds propres très minoritaire de GSO Capital, Siparex a apporté l’essentiel de l’investissement via une dette mezzanine structurée en obligations convertibles. Complété par une dette senior apportée par CA Toulouse 31 et LCL, ce cash-in permet la sortie de M Capital Partners, entré en 2011, et le renforcement au capital du fils du fondateur de ce spécialiste de la prise en charge de personnes âgées (Ehpad). Diversifié depuis 2013 dans la location de matériel médical et plus récemment les résidences pour seniors, le groupe veut acquérir 100 lits par an dans le quart Sud-Ouest, en plus de ses 860 répartis dans 14 résidences. La première résidence senior ouvrira début 2017 à Pau.
Deux ans après le rachat de DGF, 21 Partners refinance la société et signe une septième acquisition pour ce distributeur de produits et ingrédients pour la boulangerie. DGF obtient une dette unitranche de 62 millions d’euros et une ligne de capex non tirée de 30 millions auprès de Permira Debt Managers. Cette nouvelle enveloppe, qui rembourse la dette senior résiduelle, permet notamment de financer le rachat de Val de Seine, un grossiste grâce auquel DGF prend pied en Ile-de-France où il va ouvrir un entrepôt de 12.000 m² l’an prochain. Ce fournisseur lui apporte 22 millions d’euros de chiffre d’affaires et porte ses ventes totales à 220 millions contre 170 millions en 2014. Le groupe vise désormais 300 millions de revenus d’ici à trois ou quatre ans, via la croissance organique et externe.
Le fabricant landais de résines DRT (Dérivés résiniques terpéniques) s’implante aux Etats-Unis en rachetant la société Pinova pour 150 millions de dollars. Elle est cédée par le chimiste allemand Symrise qui l’avait rachetée l’an dernier pour sa division parfums Renessenz, qu’il conserve. L’opération est financée par une nouvelle dette senior et une augmentation de capital. Après avoir pris 5% de DRT fin 2014 pour 5 millions d’euros, Salvepar injecte 35,5 millions d’euros supplémentaires. Au côté de la holding cotée de Tikehau, une partie de la centaine d’actionnaires familiaux participe à l’opération. Les 111 millions de dollars de chiffre d’affaires attendus chez Pinova cette année renforceront le poids de l’international, qui pèse déjà 80% des 350 millions d’euros de revenus 2015 de DRT.
Les fonds européens de dette privée ont levé 17 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre 33 milliards l’an dernier à la même période, révèle une étude du cabinet londonien Preqin publiée aujourd’hui. Cette collecte deux fois moins importante rompt avec un cycle de hausse interrompue depuis 2010. Cette année, 28 fonds européens ont bouclé leur levée, contre 37 à la même date en 2015, alors que 55 véhicules nord-américains ont déjà réuni 27 milliards de dollars pour leur closing final. La catégorie des fonds de prêts directs a particulièrement souffert en Europe avec un total de 6,3 milliards de dollars contre 20 milliards l’année dernière, tandis que ceux spécialisés dans la dette distressed (décotée) ont collecté 6 milliards de dollars, soit presque autant qu’en 2015.
Salvepar a annoncé ce matin avoir injecté 35,5 millions d’euros dans DRT, portant son investissement total dans le fabricant de dérivés résiniques à 40,5 millions d’euros. La holding cotée de Tikehau investit en capital au côté des familles fondatrices de ce groupe basé à Dax pour financer notamment l’acquisition de la société Pinova auprès de l’américain Symrise pour 150 millions de dollars, une opération également dévoilée ce matin. DRT a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros. Pour l’année fiscale 2016, Pinova devrait générer un chiffre d’affaires proche de 111 millions de dollars.
Salvepar a annoncé ce matin avoir injecté 35,5 millions d’euros dans DRT, portant son investissement total dans le fabricant de dérivés résiniques à 40,5 millions d’euros. La holding cotée de Tikehau investit en capital au côté des familles fondatrices de ce groupe basé à Dax pour financer notamment l’acquisition de la société Pinova auprès de l’américain Symrise pour 150 millions de dollars, une opération également dévoilée ce matin.
HIG Capital a annoncé ce matin avoir signé un accord avec le groupe de recyclage Ecore en vue d’une « prise de participation stratégique significative à son capital ». Basé aux Pays-Bas, Ecore est connu en France via sa filiale GDE (ex-Guy Dauphin Environnement). Il emploie 1.360 salariés en Europe et en Asie et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros, principalement dans le recyclage des métaux ferreux.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé hier sa participation à la levée de fonds de Quaero European Infrastructure Fund, dans le cadre du Plan Juncker, à hauteur de 40 millions d’euros. Cette enveloppe doit aider le gestionnaire suisse Quaero Capital (ex-Argos Investment Managers) à atteindre la taille cible de 250 millions d’euros visée pour ce véhicule. Quaero European Infrastructure Fund finance en fonds propres des projets européens d’infrastructures sociales, de transport, de télécoms, d’énergie et des équipements publics ou privés, de taille petite à moyenne.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé cet après-midi sa participation à hauteur de 40 millions d’euros à la levée de fonds de Quaero European Infrastructure Fund, dans le cadre du Plan Juncker.
Investcorp a annoncé mardi l’acquisition de l’activité de gestion de dette de la société d’investissement britannique 3i (3iDM) pour 222 millions de livres (250 millions d’euros). Cette opération, qui demeure soumise à des autorisations réglementaires et devrait être bouclée au premier semestre 2017, permettra au fonds d’investissement alternatif basé à Bahreïn de doubler ses actifs sous gestion à 23 milliards de dollars (21,1 milliards d’euros).
La filiale de capital-investissement des neuf caisses régionales de Crédit Agricole de l’Ouest, Unexo, a lancé un fonds de dette à destination des ETI et des coopératives. Doté de 100 millions d’euros, le véhicule sera alimenté par les caisses et aura vocation à proposer des sources de financement complémentaires aux prêts bancaires et aux investissements en fonds propres. «Unexo Fonds de dette» ciblera en priorité des entreprises du Grand Ouest pour des montants de 5 à 15 millions d’euros, sous la forme d’Euro PP d’une durée de 5 à 10 ans. Jusque-là spécialisé dans l’accompagnement en fonds propres, Unexo s’appuyera sur Vincent Lhermenier. Directeur de la succursale de Crédit Agricole CIB en Bretagne depuis 2013, ce dernier rejoint Unexo en tant que directeur d’investissement.
Dans le sillage de son premier closing annoncé en mai dernier, le fonds Ginkgo 2 du groupe Edmond de Rothschild a bouclé son premier investissement en acquérant une friche industrielle de 1,2 hectare à Saint-Denis. Spécialiste de la réhabilitation de sites pollués en milieu urbain en France et en Belgique, le véhicule a évalué le coût des travaux de dépollution à 1,6 million d’euros. Ces opérations seront préparatoires à un futur développement immobilier mixte de l’ordre de 35.000 mètres carrés. Alors que son prédécesseur totalise 80 millions d’euros, Ginkgo 2 affiche pour l’heure 120 millions d’engagements.
La filiale de capital-investissement des neuf caisses régionales de Crédit Agricole de l’Ouest, Unexo, a annoncé lundi le lancement d’un nouveau fonds de dette à destination des ETI et des coopératives. Doté dans un premier temps de 100 millions d’euros, le véhicule sera alimenté par les neuf caisses et aura vocation à proposer des sources de financement complémentaires aux prêts bancaires traditionnels et aux investissements en fonds propres. Unexo Fonds de dette ciblera en priorité des entreprises du Grand Ouest lors d’opérations d’acquisition ou d’investissements pour des montants de 5 à 15 millions d’euros, sous la forme d’Euro PP et sur une durée de 5 à 10 ans.
Dans le sillage de son premier closing annoncé en mai dernier, le fonds Ginkgo 2 du groupe Edmond de Rothschild a bouclé son premier investissement en acquérant une friche industrielle de 1,2 hectare à Saint-Denis. Spécialiste de la réhabilitation de sites pollués en milieu urbain en France et en Belgique, le véhicule a évalué le coût des travaux de dépollution à 1,6 million d’euros. Ces opérations seront préparatoires à un futur développement immobilier mixte de l’ordre de 35.000 mètres carrés. « Ce premier investissement du fonds Ginkgo 2 a été réalisé en partenariat avec le groupe ADN Promotion qui, depuis plus de 10 ans, a développé en région parisienne des activités de promotion immobilière », précise un communiqué.
Ce quatrième véhicule combinera investissement en fonds propres et en dette mezzanine comme ses prédécesseurs. Il vise aussi les start-up arrivées à maturité.
Capzanine a annoncé ce matin le closing à 350 millions d’euros de son nouveau fonds, Capzanine 4, destiné au financement des PME et ETI. « Le fonds souhaite également développer sa présence auprès d’entreprises en forte croissance, avec un chiffre d’affaires avéré et un début de rentabilité, prenant ainsi le relais de fonds de capital risque », précise le communiqué. La société de gestion a atteint son hard cap en six mois et dépasse son objectif initial de 300 millions d’euros. Son nouveau véhicule interviendra à la fois en capital (majoritaire ou minoritaire) et en arrangeur de dette mezzanine.
Après 15 ans de développement autofinancé, l’éditeur de logiciels clients Splio lève 10 millions d’euros auprès de Bpifrance via le Fonds ambition numérique (5 millions d’euros), de BNP Paribas Développement et d’Amundi PEF. Tous trois prennent une participation minoritaire, au côté des deux fondateurs. L’opération doit permettre à Splio de développer sa nouvelle plate-forme d’aide à la vente qui propose aux distributeurs et e-commerçants une vision complète du parcours de leurs clients (campagnes marketing, points de fidélité, aide à la vente en magasin, etc). La société souhaite aussi faire croître ses ventes à l’étranger, qui représentent déjà 30% de ses 16 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015. Ses ventes totales atteignaient seulement 3 millions d’euros en 2011.