Le fonds de capital investissement Permira rachètera à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings pour l'équivalent de 747 millions d’euros, a annoncé la banque chinoise mercredi. L’offre de Permira valorise la cible 15 fois environ son excédent brut d’exploitation, qui représentait 55 millions de dollars en 2015. Reuters avait rapporté le mois dernier que le vendeur avait reçu cinq offres définitives comprenant Vistra Group, l’assureur chinois Ping An et Permira, ce dernier apparaissant alors comme étant le mieux placé pour l’emporter.
La société américaine de private equity HarbourVest a exhorté mercredi les actionnaires de son homologue britannique SVG Capital à accepter son offre. Celle-ci leur permettrait de limiter les risques liés à la cessation progressive des activités du fonds britannique, a déclaré le directeur général de HarbourVest, David Atterbury. Il réagissait ainsi à l’annonce par SVG hier de sa décision de vendre la moitié de son portefeuille d’investissements pour 379 millions de livres (431 millions d’euros) à Pomona Capital et à Pantheon Ventures et de cesser ses opérations d’ici à fin 2017. SVG a rejeté le mois dernier une offre hostile de son concurrent américain à hauteur de 1,35 milliard de dollars en numéraire.
Contrôlé par la holding Wendel, le groupe Constantia Flexibles a annoncé ce matin l’acquisition de l’activité de packaging flexible de la société italienne Lamp San Prospero, dans le cadre d’une procédure de restructuration menée par la cour de Modène. Lamp San Prospero, qui a été fondée en 1963 et appartient à VIMA Holdings, est notamment spécialisée dans les produits en aluminium à destination des entreprises pharmaceutiques. L’activité a réalisé un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros en 2015, pour 50 salariés, et elle intègrera la division Santé de Constantia Flexibles. Deuxième fabricant mondiale de packaging flexible pour l’industrie pharmaceutique, elle totalise environ 330 millions d’euros de revenus.
Ce véhicule innovant peut accompagner les PME sur le long terme sans contrainte de rotation du portefeuille. Il entend dépasser les rendements du non-coté traditionnel.
Le fonds de private equity britannique SVG Capital a confirmé ce lundi être en discussion avec une entité de Goldman Sachs et la société de gestion du fonds de pension canadien CPP, CPPIB. Cette annonce intervient alors que Sky News a indiqué dimanche que les deux protagonistes envisageaient de faire une offre d’environ 1 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) qui pourrait concerner les actifs du fonds et non la société elle-même. « Une autre partie évoquée dans l’annonce du 16 septembre a approché le Conseil d’administration dans le but de faire une offre, à condition qu’elle trouve un partenaire pour former un consortium », précise SVG Capital, qui ajoute qu’un troisième investisseur pourrait renchérir. Lors de la présentation de ses résultats à la mi-septembre, le fonds de private equity a conseillé à ses actionnaires de ne pas répondre à l’offre ferme du fonds américain HarbourVest, qui expire le 6 octobre. Fixée à 650 pence par action, soit une valorisation de 1,02 milliard de livres, l’offre sous-valorise SVG Capital selon le Conseil, qui pointe une décote de 11,5% sur l’actif net à fin juillet.
Le cabinet de conseil a indiqué vendredi qu’il apportait son soutien à B & Capital, nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ex-directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter «ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie». «Une politique rigoureuse de gestion des conflits d’intérêts est mise en oeuvre à tous les stades du processus d’investissement», assure B & Capital, qui n’a pas encore déposé son dossier d’agrément.
Le cabinet de conseil Roland Berger annonce ce matin qu’il apporte son soutien à B & Capital, un nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ancien directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter « ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie ».
Le spread à l’émission a baissé de 444 à 403 points de base entre juillet et fin septembre, tandis que les émissions ont rattrapé le retard du début d’année.
Oberthur et Advent ont battu Gemalto sur le fil. Safran a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives avec le fonds de capital investissement pour lui vendre ses activités Identité et Sécurité (Morpho). La valorisation de l’activité est de 2,425 milliards d’euros.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
L’introduction en Bourse du spécialiste des cliniques, qui le valoriserait 1,5 milliard d’euros, pourrait être officialisée à la fin du mois d’octobre.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
Bridgepoint a entamé les préparatifs de l’introduction en Bourse de MédiPôle Partenaires, deuxième groupe indépendant d’hôpitaux privés en France, a appris Reuters de sources proches du dossier. Le fonds espère boucler d’ici à la fin de l’année cette opération qui valoriserait la société 1,5 milliard d’euros.
Vinci a annoncé hier la cession définitive de sa participation résiduelle de 24,6% au capital d’Indigo (ex-VINCI Park). Cette cession fait suite à l’accord signé le 13 juin 2016 avec Ardian Infrastructure et Crédit Agricole Assurances. Suite à cette transaction, ces derniers contrôleront chacun 49,2% du capital, le solde étant détenu par les employés et la direction d’Indigo.
La suppression de l’échéance au 31 décembre du dispositif fiscal sur les FIP et FCPI donne un sursis au mécanisme destiné à soutenir les start-up et PME. Passée sous le radar des observateurs et d’une partie de la profession, la modification avait été intégrée à la loi de finance rectificative (LFR) 2015, adoptée le 29 décembre. Alors que le dispositif a été soumis à des échéances en 2010 puis en 2012 et enfin en 2016, qui constituaient des rendez-vous pour le rediscuter, cette suppression le sanctuarise en théorie même si les élections de 2017 pourraient le remettre en cause. La LFR a aussi entériné une réforme du dispositif, récemment retranscrite dans le Code général des impôts. La principale mesure resserre le champ d’investissement des FIP à des sociétés âgées au maximum de 7 ans, et de 10 ans pour les FCPI. Un plafonnement des frais pour les fonds ouvrant droit à une réduction d’ISF, dont le décret d’application n’a pas encore été publié, est aussi prévu.
Sur les cinq offres définitives reçues lundi, Permira est le mieux placé pour racheter à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings moyennant 750 à 800 millions de dollars (668 à 713 millions d’euros), ont déclaré hier des sources proches du dossier. Aucun accord n’a encore été signé mais le fonds de capital investissement allemand et Bank of East Asia poursuivent des discussions à un stade avancé, ont ajouté les sources. Cette offre valoriserait Tricor 15 fois environ son excédent brut d’exploitation de 2015.
Neoen envisage une introduction en Bourse ou l’entrée dans son capital d’un actionnaire minoritaire pour financer le développement de ses capacités de production, a déclaré à Reuters son PDG Xavier Barbaro. Impala, la société d’investissement de Jacques Veyrat, détient 56% du capital de l’entreprise. Le solde est réparti entre le fonds Omnes Capital (24%), Bpifrance (14%), les salariés et dirigeants (6%). Neoen souhaite lever 200 à 300 millions d’euros pour atteindre ses objectifs de capacités à l’horizon 2020, précisé le PDG de la société d'énergies renouvelables. Selon lui, le groupe pourrait être valorisé plus de 1 milliard d’euros au cours des prochaines années, en fonction des conditions de marché, après une entrée en Bourse ou une prise de participation d’un actionnaire minoritaire.