Le gouvernement espagnol planche sur une réduction du seuil minimum d’investissement dans les fonds de capital-risque, rapporte le journal CincoDías. Le ministère des affaires économiques hispanique envisage ainsi d’abaisser ce seuil de 100.000 euros à 10.000 euros pour permettre aux investisseurs particuliers locaux d’avoir accès à ce type de produits, selon un projet de loi consulté par le quotidien. Les investissements des particuliers en-deçà du montant de 100.000 euros dans les fonds de capital-risquesont actuellement rejetés en Espagne. Les investisseurs doivent également déclarer dans un document qu’ils sont au courant des risques encourus. Le projet de loi suggère que le marketing des fonds de capital-risque sera autorisé auprès des particuliers mais s’accompagnera d’un questionnaire pour juger de l’adéquation du profil du particulier avec l’investissement. Les investissements dans les fonds de capital-risque devront également être limités à une certaine proportion par rapport à l’ensemble du portefeuille du client particulier, sans que le projet de loi n’apporteplus de détails sur l’allocation maximale prévue. Le gouvernement espagnol cherche également à simplifier les conditions d’investissement dans les hedge funds pour les particuliers.
Philippe Tibi préside le projet Financement Scale-Up au ministère de l’Economie. Il analyse pour L’Agefi le déploiement de ce programme dédié à la tech, dont les objectifs ont été relevés cet été.
Racheté plus de 400 millions d’euros par Keensight Capital au printemps, Adista déploie sa stratégie de croissance externe. Le groupe de services télécoms et informatiques B2B vient de prendre le contrôle d’unyc, spécialisé dans la vente indirecte de services de télécommunications. Le nouvel ensemble prévoit de réaliser un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros (dont 55 millions d’euros pour unyc), pour quelque 900 collaborateurs. Et même 500 millions d’euros d’ici 2025, en conservant les activités propres aux deux sociétés. Damien Watine, dirigeant d’unyc, restera aux commandes et deviendra actionnaire de la nouvelle entité présidée par Patrice Bélie. Le groupe entend ainsi concurrencer les opérateurs historiques cloud et télécoms. Adista se consacrera exclusivement à la vente directe sous les marques Adista, Waycom et Fingerprint, tandis qu’unyc concentrera son activité sur la vente indirecte – marque blanche et distribution.
EXCLUSIF – Les actionnaires du groupe ont confié le processus de cession à Natixis Partners, dans le but de céder la majorité du capital d’ici la fin de l’année.
Le fabricant suédois de voitures électriques va fusionner avec le Spac du milliardaire Alec Gores pour une valorisation de près de 20 milliards de dollars.
Charles Beigbeder veut profiter de l’appétit de la Bourse pour les fonds de private equity. Le fondateur et PDG d‘Audacia s’apprête à lancer la mise en Bourse de sa société sur Euronext Growth. Des réunions de présentation sont programmées pour le début de cette semaine. Fondée en 2006, Audacia indique avoir investi près de 750 millions d’euros pour le compte de 15.000 investisseurs, via différents types de produit (club deals immobiliers, FCPI, FPCR…). Elle a par exemple investi dans des sociétés comme Biolab, Kusmi Tea ou Big Fernand. Il s’agirait de la quatrième société mise en Bourse par Charles Beigbeder, après Self Trade, Poweo et AgroGénération.
Charles Beigbeder veut profiter de l’appétit de la Bourse pour les fonds de private equity. Le fondateur et PDG d‘Audacia s’apprête à lancer la mise en Bourse de sa société sur Euronext Growth. Des réunions de présentation sont programmées pour le début de semaine prochaine.
C’est le nombre d’emplois, souvent hautement qualifiés, qui sont à la clé du fonds SPI (Sociétés de Projets Industriels) à ce jour. Créé en 2015 pour soutenir les projets industriels innovants, le SPI a investi 550 millions sur les 800 millions d’euros confiés en gestion à Bpifrance par le Programme d’investissements d’avenir et la Banque européenne d’investissement, pour les investir dans des projets capables de créer usines et emplois en France dans des filières d’avenir, comme la chimie verte, l’énergie, l’électronique, l’alimentation du futur, les biotechs, le spatial…
Décision. C’est finalement la société luxembourgeoise FundRock qui a été sélectionnée par la Fédération française de l’assurance (FFA) comme société faîtière des obligations Relance. Agréée depuis mars dernier en France, la société de gestion, qui avait jusqu’à l’an dernier comme actionnaire majoritaire le fonds Blackfin, est désormais détenue par Apex Group, groupe financier bermudien appartenant aux fonds Genstar Capital et Carlyle, ainsi qu’au fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala. La gestion des obligations Relance, assimilables à des quasi-fonds propres et remboursables au bout de huit ans, a été attribuée l’été dernier à une trentaine de sociétés. Via ce dispositif, qui complète les prêts participatifs Relance et vise à financer les PME et ETI françaises, Bercy entend mobiliser 6 milliards d’euros.