Propriété de l’équipementier français Cnim depuis 2008, Bertin Technologies va rejoindre le portefeuille du Fonds de consolidation et de développement des entreprises (FCDE). Un contrat de cession portant sur l’intégralité des titres a été signé en ce sens. A l’issue de ce LBO bâti sur un financement unitranche de Kartesia, l’équipe de direction emmenée par Bruno Vallayer va entrer au capital, tandis qu’un plan d’actionnariat salariés sera proposé aux 450 collaborateurs de la filiale ingénierie du groupe. Cette cession s’inscrit dans le cadre de la restructuration financière annoncée le 13 août par Cnim, due à la perte de deux appels d’offres et de la conclusion plus tardive que prévu de contrats d’usine clés en main.
Le gérant d'actifs était entré au capital en 2017 avec des intentions stratégiques. Bloqué, il a fini par céder toutes ses actions, avec un gain de 182 millions.
Propriété de l’équipementier français Cnim depuis 2008, Bertin Technologies va rejoindre le portefeuille du Fonds de consolidation et de développement des entreprises (FCDE). Un contrat de cession portant sur l’intégralité des titres a été signé en ce sens.
Deux semaines après avoir racheté le vendeur de matériel pour la navigation Alliance Marine, LBO France jette son dévolu sur ID Market et Sourcidys, deux fournisseurs d’équipements de la maison et du jardin. L’un et l’autre étaient jusqu’alors détenus par leurs dirigeants, Guillaume Besnier, Olivier Roor et Emmanuel Antunes. L’ensemble affiche un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros et fait office de petit concurrent de JJA (près d’un milliard d’euros de revenus), dont la vente connaît actuellement des difficultés. Ses produits fabriqués en Chine ciblent aussi bien le BtoB que le BtoC, grâce à des partenariats signés avec ManoMano, Amazon ou bien encore Veepee.
Deux semaines après avoir racheté le vendeur de matériel pour la navigation Alliance Marine, LBO France refait parler de lui en jetant son dévolu sur ID Market et Sourcidys, deux fournisseurs d’équipements de la maison et du jardin. L’un et l’autre étaient jusqu’alors détenus par leurs dirigeants, Guillaume Besnier, Olivier Roor et Emmanuel Antunes. L’ensemble affiche un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros et fait office de petit concurrent de JJA (près d’un milliard d’euros de revenus), dont la vente connaît actuellement des difficultés. Ses produits fabriqués en Chine ciblent aussi bien le B-to-B que le B-to-C, grâce à des partenariats signés avec ManoMano, Amazon ou bien encore Veepee.
Selon nos informations, le fonds d’investissement n’a pas souhaité poursuivre ses discussions visant à racheter le groupe familial JJA, propriétaire de la marque de mobilier de jardin.
En 2016, Partech levait 400 millions d’euros pour son tout premier fonds de growth. Cinq ans plus tard, le gérant réitère avec un deuxième millésime de près de 660 millions d’euros, soit 60 millions de plus qu’anticipé.
Apollo Global Management a franchi en hausse le seuil de 25% du capital et des droits de vote de Valourec, et détient 26,9% du fabricant de tubes pour l’industrie pétrolière, a-t-il indiqué dans une déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF) publiée lundi. Le fonds, qui détenait auparavant environ 23,2% du capital du groupe, selon FactSet, a renforcé ses positions via une acquisition de titres sur le marché. Apollo a précisé dans sa déclaration qu’il n’agissait pas de concert avec d’autres actionnaires et n’entendait pas prendre le contrôle du groupe. Il se réserve la possibilité d’acquérir d’autres titres sur le marché ou de gré à gré. Apollo était devenu en juin dernier le premier actionnaire de Vallourec à la suite de la conversion d’une partie de la dette du groupe en fonds propres.
Aux Etats-Unis, trois sénateurs ont envoyé une lettre à Apollo et à Blackstone pour les inviter à se justifier de leur pratique sur l’épineux dossier Warrior.
Apollo Global Management a franchi en hausse le seuil de 25% du capital et des droits de vote de Valourec, et détient 26,9% du fabricant de tubes pour l’industrie pétrolière, a-t-il indiqué dans une déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF) publiée lundi.
Exclusif - Five Arrows Secondary Opportunities a accepté d’investir 25 millions d’euros dans ce véhicule, dont il est désormais le premier souscripteur.
Le Fonds européen d’investissement s’engage à investir 30 millions d’euros dans le second fonds de Keen Venture Partners. Le fonds de capital-risque implanté à Amsterdam est actif dans le financement de petites et moyennes entreprises technologiques européennes et a réuni 120 millions d’euros pour son premier closing. Le FEI avait déjà participé au financement du premier fonds du gérant en 2016. Keen investira avec ce fonds en série A ou B dans des secteurs tels que le cloud, les logiciels et les applications numériques. Ses pays d’intervention sont les Pays-Bas, la France et l’Allemagne.
... de dollars, soit 14 milliards d’euros, c’est le montant du fonds de dette décotée bouclé mi-novembre par Oaktree. Ce véhicule de onzième génération est le plus important levé par le gérant américain, l’un des plus grands acteurs sur ce segment. Succédant à un fonds de 11,8 milliards de dollars, il dépasse d’un milliard de dollars l’objectif initialement fixé et compte parmi ses investisseurs les plus grands fonds de pension (Washington State Investment Board pour 400 millions de dollars, Minnesota State Board of Investment pour 300 millions…). Le fonds se révèle d’ores et déjà investi à près de 70 %.
Les fusions-acquisitions sont le marqueur d’une époque. En 2007, KKR avait signé le plus gros rachat à effet de levier de l’histoire en Europe avec le distributeur pharmaceutique Alliance Boots, un record emblématique de la bulle financière qui allait éclater quelques mois plus tard. Le fonds américain récidive aujourd’hui en se proposant d’avaler rien moins que Telecom Italia, opérateur télécom dont la valeur d’entreprise dépasse 30 milliards d’euros. Un signe avant-coureur de la correction à venir ? Plutôt celui d’une bascule structurelle entre deux mondes, l’investissement traditionnel en actions cotées cédant peu à peu le pas à celui des actifs réels, dont le private equity constitue un pilier.