L’EdTech française 360Learning vient de lever une série C de 200 millions de dollars. L’opération est financée par Sumeru Equity, Softbank et Silverlake, ainsi que par certains investisseurs historiques comme Bpifrance, XAnge, Isai et Educapital. Elle succède à une augmentation de capital de 36 millions d’euros réalisée en 2019. 360Learning a conçu une plateforme technologique permettant aux entreprises de créer des cours pour leurs collaborateurs. Un outil doté d’options de partage et d’interaction pour améliorer les échanges entre la communauté et les formateurs. Avec cette nouvelle manne financière, la licorne française prévoit d’accentuer sa présence aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Son premier bureau outre-Atlantique a été inauguré il y a trois ans, et lui a permis de capter des clients comme KingFisher, GateHouse Media ou Air Canada.
Fondée à Paris en 2010 par Guillaume Alary-Raisonnier, Nicolas Hernandez et Sébastien Mignot, 360Learning est, avec Openclassrooms, l’une des plus belles EdTech françaises. Et pour accroître son rayonnement à l’international, elle vient de lever une série C de 200 millions de dollars. L’opération est financée par Sumeru Equity, Softbank et Silverlake, ainsi que par certains investisseurs historiques comme Bpifrance, XAnge, Isai et Educapital. Elle succède à une augmentation de capital de 36 millions d’euros réalisée en 2019.
La société de gestion alternative américaine Blackstone se prépare à lever le plus gros fonds de private equity jamais enregistré dansl’histoire de cette classe d’actifs selon Bloomberg. Si aucune cible n’a été encore précisément défini, Blackstone pourrait chercher à lever 30 milliards de dollars (25,7 milliards d’euros)pour son prochain fonds de private equity. La levée de fonds devrait commencer en 2022.
Thomson Reuters rejoint le monde du capital-investissement. L’agence de presse a annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque visant 100 millions de dollars (86,2 millions d’euros). Le véhicule, baptisé « Thomson Reuters Ventures », ciblera des sociétés en early stage (stade suivant la phase d’amorçage) opérant dans les domaines juridique, comptable, fiscal et médias. Le fonds interviendra sur les tours de table de séries A et B. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie mise en place par Steve Hasker, directeur général, visant à faire du groupe une « entreprise technologique axée sur le contenu ».
Quinze ans après son investissement dans Materis, Wendel s’apprête à céder la dernière brique de l'édifice : Cromology. La société d’investissement familiale est entrée en négociations exclusives avec le spécialiste australien de la peinture DuluxGroup (propriété du japonais Nippon Paint depuis 2019) en vue de lui céder l’intégralité du groupe, sur la base d’une valorisation de 1,26 milliard d’euros. Un prix honorable représentant 13,2 fois l’Ebitda des douze mois au 30 juin 2021. Pour Wendel, le produit net de la cession s'élèverait à 907 millions d’euros, soit environ 1,6 fois l’investissement total dans Materis depuis 2006.
The Raine Group, la banque d’affaires américaine créée en 2009 par Jeff Sine, Joe Ravitch et Joseph Ravitch, vient de recruter Bernard Mourad en qualité d’associé pour se lancer sur le marché français. L’ancien banquier de Bank of America, qui a partagé l’information sur les réseaux sociaux, conseillera les groupes de télécoms dans leurs emplettes, tout en appliquant la recette de sa nouvelle maison: investir en minoritaire aux côtés de ses clients ou en standalone. En décembre 2020, The Raine Group a apporté 160 millions de dollars (137 millions d’euros) à la start-up suédoise de micro-mobilité Voi, concurrente des américains Bird et Lime, ainsi que de l’allemand Tier. En private equity, elle totalise près de 4 milliards d’actifs sous gestion. Passé au sein de Morgan Stanley, ce proche de Xavier Niel et de Patrick Drahi avait piloté l’introduction en Bourse d’Altice et la fusion de Numericable et de SFR. Il a aussi été à la tête d’Altice Media.
The Raine Group s’emballe pour la French tech. La banque d’affaires américaine créée en 2009 par Jeff Sine et Joe Ravitch vient de recruter Bernard Mourad en qualité d’associé pour se lancer sur le marché français. L’ancien banquier de Bank of America, qui a partagé l’information sur les réseaux sociaux, rebondit ainsi dans une banque réputée dans l’univers des médias, de la tech, des télécommunications et du sport. Elle emploie quelque 150 banquiers dans ses bureaux de San Francisco, Los Angeles, New York, Shanghai, Londres et Mumbai et compte parmi ses clients de grands noms comme Epic Games, Vice, Warner Music Group ou bien encore SoftBank. L’an dernier, la holding d’investissement japonaise a sollicité les conseils de la banque pour procéder à la vente d’ARM à Nvidia ou bien encore à la sortie partielle de l’opérateur T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom.
Antin Infrastructure Partners va prendre une participation majoritaire au capital d’Origis Energy, une plateforme d'énergie renouvelable aux États-Unis. Le fonds d’investissement français rachète les parts du PDG d’Origis Energy, Guy Vanderhaegen, et celles de Global Atlantic Financial Group. Guy Vanderhaegen continuera à diriger l’entreprise et en conservera une part importante. Origis Energy développe, construit et exploite des projets solaires et de stockage d’énergie par batterie à grande échelle, ainsi que des projets de production décentralisés. Cette transaction, réalisée par le Fonds IV d’Antin, doté de 6,5 milliards d’euros, constitue le troisième investissement d’Antin sur le marché américain.
Antin Infrastructure Partners va prendre une participation majoritaire au capital d’Origis Energy, une plateforme d'énergie renouvelable aux États-Unis. Le fonds d’investissement français rachète les parts du PDG d’Origis Energy, Guy Vanderhaegen, et celles de Global Atlantic Financial Group. Guy Vanderhaegen continuera à diriger l’entreprise et en conservera une part importante.
EXCLUSIF – Le fleuron français de l’aéronautique et de la défense tourne autour d’Orolia, une entreprise spécialisée dans la fiabilisation des signaux de type GPS.
Ace Capital Partners est enfin parvenu à clore la commercialisation de son fonds dédié à la cybersécurité en empochant 175 millions d’euros, soit 25 millions de plus que l’objectif initial. Baptisé Brienne 3, le véhicule a notamment été abondé par les engagements de Bpifrance, de Naval Group, d’EDF, de Sopra Steria, du groupe Crédit Agricole, de la Région Nouvelle Aquitaine et de family offices. Le fonds était sur la route depuis près de cinq ans et a connu de multiples rebondissements. Sa levée a été facilitée par l’adossement d’Ace Capital Partners à Tikehau Capital, en 2018. Un premier closing avait ainsi été réalisé à l’été 2019 à 80 millions d’euros (la moitié de l’enveloppe provenant de Tikehau). Brienne 3 espère investir dans une petite vingtaine d’entreprises européennes de croissance, actives dans la cybersécurité et la confiance numérique.
Ace Capital Partners est enfin parvenu à clore la commercialisation de son fonds dédié à la cybersécurité en empochant 175 millions d’euros, soit 25 millions de plus que l’objectif initial. Baptisé Brienne III, le véhicule a notamment été abondé par les engagements de Bpifrance, de Naval Group, d’EDF, de Sopra Steria, du groupe Crédit Agricole, de la Région Nouvelle Aquitaine et de family offices. Mais le processus de levée de fonds n’a pas été une sinécure. Le fonds était sur la route depuis près de cinq ans et a connu de multiples rebondissements. Sa levée a été facilitée par l’adossement d’Ace Capital Partners à Tikehau Capital, en 2018. Un premier closing avait ainsi été réalisé à l’été 2019 à 80 millions d’euros (la moitié de l’enveloppe provenant de Tikehau).
NGE change de partenaire financier. Le petit concurrent des Vinci, Bouygues et Eiffage s’est en effet ouvert à Montefiore Investment – lequel devient actionnaire minoritaire à hauteur de 28 % aux côtés de l’équipe de direction et des salariés (réunis dans un FCPE détenant 21 % du capital). A cette occasion, il enregistre la sortie de Crédit Mutuel Equity, présent au capital depuis plus de dix ans. La filiale de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel avait initialement investi 45 millions d’euros pour permettre au groupe de racheter TSO, un constructeur de voies ferrées. Numéro quatre sur le marché français du BTP, il s’est récemment introduit sur plusieurs marchés à l’international, notamment dans la fibre optique à Liverpool.
NGE change de partenaire financier. Le petit concurrent des Vinci, Bouygues et Eiffage s’est en effet ouvert à Montefiore Investment – lequel devient actionnaire minoritaire à hauteur de 28 % aux côtés de l’équipe de direction et des salariés (réunis dans un FCPE détenant 21 % du capital). A cette occasion, il enregistre la sortie de Crédit Mutuel Equity, présent au capital depuis plus de dix ans. La filiale de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel avait initialement investi 45 millions d’euros pour permettre au groupe de racheter TSO, un constructeur de voies ferrées.