Permira vient d’injecter pas moins de 150 millions de dollars (133 millions d’euros) dans AllTrails, la plateforme californienne d’activités de fitness et de plein air, en vue de financer son expansion à l’international. Créée à San Francisco en 2010, la start-up s’est attaquée au marché européen de l’outdoor dès 2018, en proposant une version française, allemande et espagnole de son application. Il y a trois ans, elle est passée sous le contrôle de Spectrum Equity – un fonds originaire de Boston encore aujourd’hui majoritaire au capital. AllTrails dispose de la plus large base numérique de guides de sentiers au monde, avec près de 300.000 parcours enregistrés. Elle est utilisée par 30 millions de sportifs.
Expansion. Les montants levés par le secteur de la tech en Europe ont crû sur un an de 178 % au troisième trimestre 2021, selon le baromètre réalisé par In Extenso Innovation Croissance et l’Essec Business School. Plus de 59 milliards d’euros ont été levés (dont 8 milliards d’euros en France), avec des tickets moyens de 16,7 millions d’euros. Alors que ce niveau représente déjà 180 % des montants levés en Europe sur l’ensemble de 2020, « le dernier trimestre permettra de qualifier 2021 comme une année record sur le marché du venture », projette l’étude.
Détenu par Astorg depuis 2016, l’éditeur suisse de logiciels AutoForm va changer de mains. La vente confiée à Rothschild & Co a débouché sur l’entrée en négociations exclusives de Carlyle, notamment conseillé par Linklaters et Latham & Watkins. Le fonds américain a remis une offre valorisant le groupe 1,75 milliard d’euros, soit davantage que les deux autres fonds en présence, KKR et Francisco Partners. Deux industriels avaient également répondu présents sur l’enchère, mais Astorg (qui avait acheté l’éditeur près de 650 millions d’euros) n’aurait souhaité prendre aucun risque d’exécution.
L’investissement est massif. Permira vient d’injecter pas moins de 150 millions de dollars dans AllTrails, la plateforme californienne d’activités de fitness et de plein air. Cela dans l’optique de financer son expansion à l’international. Créée à San Francisco en 2010, la start-up s’est attaquée au marché européen de l’outdoor dès 2018, en proposant une version française, allemande et espagnole de son application. Il y a trois ans, elle est passée sous le contrôle de Spectrum Equity – un fonds originaire de Boston encore aujourd’hui majoritaire au capital. AllTrails dispose de la plus large base numérique de guides de sentiers au monde, avec près de 300.000 parcours enregistrés. Elle est utilisée par 30 millions de sportifs. A ce jour, l’application AllTrails a été téléchargée plus de 40 millions de fois et offre des parcours dans 190 pays.
Détenu par Astorg depuis 2016, l’éditeur suisse de logiciels AutoForm va changer de mains. La vente confiée à Rothschild & Co a débouché sur l’entrée en négociations exclusives de Carlyle, notamment conseillé par Linklaters et Latham & Watkins. Le fonds américain a remis une offre valorisant le groupe 1,75 milliard d’euros, soit davantage que les deux autres fonds en présence, KKR et Francisco Partners. Deux industriels avaient également répondu présents sur l’enchère, mais Astorg (qui avait acheté l’éditeur près de 650 millions d’euros) n’aurait souhaité prendre aucun risque d’exécution. Fondé à Zurich par Waldemar Kubli en 1995, AutoForm est le fournisseur numéro un des logiciels d’étude de formabilité produit, de calcul de coût d’outillage et de matériau, de conception d’outils et d’optimisation du process virtuel. Ses solutions se concentrent sur les principaux défis de l’industrie automobile, tels que la réduction des émissions de CO2 et les économies de carburant, l’allègement des véhicules, l’optimisation de la consommation matière pour la caisse en blanc ainsi que l’augmentation des règles de sécurité.
Cinq ans après sa création, le spécialiste de la transformation IT Constellation franchit une nouvelle étape en s’ouvrant à Qualium Investissement. Le groupe a procédé à une levée de fonds de 70 millions d’euros, appuyée par une dette senior apportée par Artemid. L’opération marque un passage de relais avec la sortie du partenaire industriel tunisien PGH, qui avait accompagné la formation du groupe tricolore, aujourd’hui détenu par son dirigeant Etienne Besançon et ses 24 associés à hauteur de 70 % du capital. En parallèle, Constellation rachète Clariteam, une structure employant une centaine de collaborateurs qui apporte son expertise en services de datacenters. Le groupe entend doubler son activité dans les trois prochaines années pour atteindre 200 millions d’euros de revenus.
Cinq ans après sa création, le spécialiste de la transformation IT Constellation franchit une nouvelle étape en s’ouvrant à Qualium Investissement. Le groupe a procédé à une levée de fonds de 70 millions d’euros, appuyée par une dette senior apportée par Artemid. L’opération marque un passage de relais avec la sortie du partenaire industriel tunisien PGH, qui avait accompagné la formation du groupe tricolore, aujourd’hui détenu par son dirigeant Etienne Besançon et ses 24 associés à hauteur de 70 % du capital.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé lundi la signature d’un accord en vue d’acquérir l’américain Scaled Agile, premier fournisseur de contenu de formation professionnelle et de certifications. Eurazeo et ses partenaires détiendront la majorité du capital et investiront environ 300 millions de dollars (263 millions d’euros) aux côtés des investisseurs existants Leeds Equity Partners et de l’équipe de direction de Scaled Agile. Les termes définitifs de l’opération seront communiqués après la réalisation de la transaction, prévue d’ici à la fin de l’année 2021. Fondé en 2011, Scaled Agile a formé plus d’un million de professionnels au sein de plus de 20.000 entreprises à l’échelle internationale.
EQT a annoncé la semaine dernière l’acquisition de Life Sciences Partners (LSP), une société de capital-risque néerlandaise spécialisée dans le domaine des sciences de la vie. Elle gère environ 2,2 milliards d’euros d’actifs avec une équipe de 34 professionnels. Le montant de la transaction s’élève à 450 millions d’euros (sans trésorerie ni dette), dont 25% en numéraire et 75% en nouvelles actions EQT. Un éventuel complément de prix de 25 millions d’euros pourrait être versé. LSP devrait générer environ 37 millions d’euros de revenus et environ 24 millions d’euros d’Ebitda, a précisé le fonds suédois de capital investissement.
Exclusif - La famille Azoulay, détentrice de la majorité du capital du groupe d'enseignement, souhaiterait profiter de la sortie de LFPI pour se «reluer».
Weinberg Capital Partners ne sera bientôt plus propriétaire d’Alliance Marine, ce groupe spécialisé dans la vente de matériel pour la navigation de plaisance et la marine professionnelle. A la suite d’une enchère menée par Natixis Partners, il a choisi d’entrer en négociations exclusives avec LBO France, conseillé par les banques d’affaires Messier & Associés et Canaccord Genuity. La société de gestion dirigée par Robert Daussun est ainsi parvenue à doubler PAI Partners, qui était pour sa part conseillée par Centerview Partners. Cela en remettant une offre valorisant Alliance Marine environ 200 millions d’euros, soit près de 10 fois l’Ebitda. Le financement de cet LBO a été assuré par une unitranche fournie par Goldman Sachs. Sous l’ère Weinberg Capital Partners, le groupe a plus que doublé son chiffre d’affaires, qui caracole actuellement à 220 millions d’euros. Pour ce faire, il a réalisé de nombreuses opérations de croissance externe, dans l’optique de se développer à l’international. En 2018, il avait notamment racheté le Groupe 3SI, comprenant les marques Ocean Safety, Typhoon, ISP et Revere.
Pour Eurazeo, les conséquences de la crise sanitaire ne sont plus qu’un lointain souvenir. La société d’investissement a levé pas moins de 3 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit près de deux fois le montant levé un an plus tôt. «Le doublement du montant des levées de fonds, à un nouveau plus haut historique, témoigne de la confiance des investisseurs dans la capacité d’Eurazeo à investir dans les meilleures sociétés et les secteurs les plus porteurs», a déclaré la présidente du directoire, Virginie Morgon. La structure revendique ainsi 27 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 19,2 milliards pour compte de tiers. Un dernier agrégat en progression de 44% sur douze mois. En conséquence, la structure se targue d’une progression de 24% de ses commissions de gestion à fin septembre, à 221 millions d’euros (dont 158 millions d’euros liées à l’activité pour compte de tiers).
Bita, fournisseur allemand d’infrastructures technologiques pour la gestion indicielle, a reçu un investissement de six millions d’euros de la société britanniqueETFs Capital lors d’un tour de table en Série A. Ce financement devrait permettre à Bita d’accélérer le déploiement de sa technologie et l’ajout de nouvelles fonctionnalités à sa plateforme d’indexation en Europe et en Amérique du Nord. «On nous demande constamment qui peut venir concurrencer la domination des gros fournisseurs d’indices. Notre investissement montre que nous croyons en Bita et son approche technologique. L’expertise du monde indiciel seul ne suffit pas. La fourniture d’une solution technologique d’indexation complète est nécessaire pour provoquer une disruption d’échelle. A ce jour, une telle solution n’est pas encore disponible», a commenté Martyn James, managing director de ETFs Capital.
Pour Eurazeo, les conséquences de la crise sanitaire ne sont plus qu’un lointain souvenir. La société d’investissement a levé pas moins de 3 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit près de deux fois le montant levé un an plus tôt. « Le doublement du montant des levées de fonds, à un nouveau plus haut historique, témoigne de la confiance des investisseurs dans la capacité d’Eurazeo à investir dans les meilleures sociétés et les secteurs les plus porteurs », a déclaré la présidente du directoire, Virginie Morgon. La structure revendique ainsi 27 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 19,2 milliards pour compte de tiers. Un dernier agrégat en progression de 44 % sur douze mois. En conséquence, la structure se targue d’une progression de 24 % de ses commissions de gestion à fin septembre, à 221 millions d’euros (dont 158 millions d’euros liées à l’activité pour compte de tiers).