Exclusif - Five Arrows Secondary Opportunities a accepté d’investir 25 millions d’euros dans ce véhicule, dont il est désormais le premier souscripteur.
Le Fonds européen d’investissement s’engage à investir 30 millions d’euros dans le second fonds de Keen Venture Partners. Le fonds de capital-risque implanté à Amsterdam est actif dans le financement de petites et moyennes entreprises technologiques européennes et a réuni 120 millions d’euros pour son premier closing. Le FEI avait déjà participé au financement du premier fonds du gérant en 2016. Keen investira avec ce fonds en série A ou B dans des secteurs tels que le cloud, les logiciels et les applications numériques. Ses pays d’intervention sont les Pays-Bas, la France et l’Allemagne.
... de dollars, soit 14 milliards d’euros, c’est le montant du fonds de dette décotée bouclé mi-novembre par Oaktree. Ce véhicule de onzième génération est le plus important levé par le gérant américain, l’un des plus grands acteurs sur ce segment. Succédant à un fonds de 11,8 milliards de dollars, il dépasse d’un milliard de dollars l’objectif initialement fixé et compte parmi ses investisseurs les plus grands fonds de pension (Washington State Investment Board pour 400 millions de dollars, Minnesota State Board of Investment pour 300 millions…). Le fonds se révèle d’ores et déjà investi à près de 70 %.
Les fusions-acquisitions sont le marqueur d’une époque. En 2007, KKR avait signé le plus gros rachat à effet de levier de l’histoire en Europe avec le distributeur pharmaceutique Alliance Boots, un record emblématique de la bulle financière qui allait éclater quelques mois plus tard. Le fonds américain récidive aujourd’hui en se proposant d’avaler rien moins que Telecom Italia, opérateur télécom dont la valeur d’entreprise dépasse 30 milliards d’euros. Un signe avant-coureur de la correction à venir ? Plutôt celui d’une bascule structurelle entre deux mondes, l’investissement traditionnel en actions cotées cédant peu à peu le pas à celui des actifs réels, dont le private equity constitue un pilier.
Près de six mois après avoir clôturé son fonds Infragreen IV à 670 millions d’euros, RGreen Invest vient d’acquérir outre-Manche quatre centrales de stockage d’électricité par batterie en phase de construction. L’investissement, de l’ordre d’une cinquantaine de millions de livres, porte sur une capacité totale de 110 mégawatts acquise auprès du développeur Arlington Energy. Les quatre sites, situés à Chesterfield, Rochdale, Plyouth et East Sussex, devraient être opérationnels entre le premier et le troisième trimestre 2022. Il y a deux ans, dans le cadre de la loi sur le changement climatique, le gouvernement britannique s’est engagé à atteindre un niveau d’émission net de carbone de zéro à horizon 2050. Une ambition forte qui a amené le National Grid à identifier le stockage d’énergie comme l’un des principaux catalyseurs pour l’adoption des énergies renouvelables.
Le Spac cofondé et dirigé par l’entrepreneur Marc Menasé avait levé 165 millions d’euros en juin pour investir dans une entreprise technologique à fort potentiel.
Près de six mois après avoir clôturé son fonds Infragreen IV à 670 millions d’euros, RGreen Invest passe à l’offensive outre-Manche. La société de gestion vient de jeter son dévolu sur quatre centrales de stockage d’électricité par batterie en phase de construction. L’investissement, de l’ordre d’une cinquantaine de millions de livres, porte sur une capacité totale de 110 mégawatts acquise auprès du développeur Arlington Energy. Les quatre sites, situés à Chesterfield, Rochdale, Plyouth et East Sussex, devraient être opérationnels entre le premier et le troisième trimestre 2022.
La mutuelle lyonnaise des professionnels du BTP pilote ses actifs pour construire sa rentabilité et sa solvabilité en fonctionnant par affinité avec des gérants de conviction.
Le producteur de consommables techniques pour la fabrication de cartons ondulés EOS Corrugated change de propriétaire. Figurant au portefeuille de Capza depuis 2018, l’industriel va rejoindre Sagard. Créé en 2013 à la suite du regroupement des sociétés Rodicut Industry, basée en Espagne, et Bricq, basée dans l’Hexagone, le groupe est également implanté en Chine et compte quatre sites de production. Il revendique un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros hors Chine. Sa marge d’Ebitda côtoie 30%. EOS Corrugated a bénéficié du boom du commerce et présente un large catalogue de produits, où figurent notamment des contreparties de découpe en polyuréthane, des tapis d’onduleuses ou bien encore des formes de découpe.
Exclusif - Le fabricant français de systèmes de fixation pour l’enveloppe extérieure des bâtiments a mandaté Centerview Partners pour organiser sa vente.
Le producteur de consommables techniques pour la fabrication de cartons ondulés EOS Corrugated change de propriétaire. Figurant au portefeuille de Capza depuis 2018, l’industriel basé à Romans-sur-Isère s’apprête à rejoindre Sagard.
Unilever et Lipton s’apprêtent à poursuivre leur chemin chacun de leur côté. Le géant de l’agroalimentaire, conseillé par Goldman Sachs et Centerview Partners, a trouvé un accord avec CVC, épaulé par Spayne Lindsay, pour se délester de 34 marques de thé. L’offre se chiffre à 4,5 milliards d’euros. Elle a été jugée préférable aux autres propositions émanant d’Advent International, de Carlyle et du tandem Cinven-Abu Dhabi Investment Autority. Unilever a toutefois gardé le business en Inde et en Indonésie, ainsi que le segment des thés prêts à boire, lancés en partenariat avec PepsiCo.
Contrôlé par Sagard depuis 2018, Climater change d’actionnaires. Le processus de cession animé par Edmond de Rothschild Corporate Finance a en effet permis à Cobepa d’entrer en négociations exclusives en vue de remplacer le partenaire financier de ce spécialiste du génie climatique. L’opération, révélée par Capital Finance et confirmée à L’Agefi, se serait nouée sur la base d’une valorisation de plus de 350 millions d’euros. Un prix à comparer à la trentaine de millions d’euros d’Ebitda du groupe dirigé par Stéphane Gilet et Marc Trouchaud.
Unilever et Lipton s’apprêtent à poursuivre leur chemin chacun de leur côté. Le géant de l’agroalimentaire, conseillé par Goldman Sachs et Centerview Partners, a trouvé un accord avec CVC, épaulé par Citi et Spayne Lindsay, pour se délester de 34 marques de thé. L’offre se chiffre à 4,5 milliards d’euros. Elle a été jugée préférable aux autres propositions émanant d’Advent International (allié pour l’occasion avec le fonds souverain singapourien GIC), de Carlyle et du tandem Cinven-Abu Dhabi Investment Autority.