La banque 100% mobile, lancée en grande pompe il y a cinq ans, n'a jamais trouvé son modèle économique. Elle a cumulé 255 millions d'euros de pertes entre 2018 et 2022.
Le fonds activiste a investi 1,2 milliard de dollars dans la banque suisse, en considérant qu'elle devrait se valoriser comme un gestionnaire de fortune américain. Le rattrapage n’est cependant pas gagné.
L’opération, qui porte sur une tranche mezzanine d’un montant de 106 millions d’euros garanti par la BEI, permet de libérer 425 millions de nouveaux financements.
Le superviseur unique de la zone euro n’a pas constaté de problème de capital ou de liquidité, hormis quelques cas particuliers. A compter de 2024, il mettra l’accent sur la gouvernance et la gestion des risques opérationnels des banques de la zone euro.
Le fonds aurait misé 1,2 milliard d’euros sur la banque suisse qui, selon lui, devrait être mieux traitée que ses homologues européennes en raison du poids de sa gestion de fortune.
Alors que le CCSF doit dresser un bilan de la loi Lemoine en janvier, l’Apcade, qui représente les assureurs alternatifs, dénonce les pratiques des banques et compte sur la répression des fraudes pour la faire respecter.
Le soufflet monétaire va devoir se dégonfler. Contrairement à son homologue européenne, la banque centrale américaine sera attentive à ne pas trop diminuer les réserves bancaires. Retour sur les différentes contraintes du Quantitative Tightening.
L’Autorité bancaire européenne compte tout mettre en œuvre pour que le paquet bancaire entre en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2025. De leur côté, les Etats-Unis freinent des quatre fers pour appliquer ces accords internationaux.
La France, qui soumet ses entreprises au devoir de vigilance depuis 2017, a poussé l’Europe à se doter d’un texte équivalent. Elle a toutefois fait pression pour que ces obligations ne soient pas étendues aux clients des banques européennes.
Au terme d’une négociation tendue, les syndicats représentatifs ont signé la proposition de la direction. Cette dernière a revu sa copie pour que l’augmentation générale bénéficie à 80% des salariés.
Si le plan 2019-2023 du groupe bancaire mutualiste était celui du basculement avant le passage au statut d’entreprise à mission, celui 2024-2027 se veut conquérant. Avec l'objectif d'atteindre 5 milliards d'euros de résultat net.
Alors que leur coût de refinancement se stabilise, les banques françaises pourront commencer à bénéficier de la retarification des prêts l’an prochain, estime l’agence Fitch. L’impact sera positif sur les revenus de la banque de détail en 2025.