André Marc-Régent vient d'être promu directeur d’investissement au sein de la direction de la gestion financière et membre du comité de direction au sein de la Caisse d’Epargne Nord France Europe. Début de carrière chez Ratner’s Jewellers, à Londres (1985). Trésorier chez Décathlon (1987) et Carbone-Lorraine (1988-89), gestionnaire d’organismes de placements collectifs en valeurs mobilières au Crédit Chimique (1990), responsable financier pour la Sorefi (1991). Groupe BPCE : responsable financier au sein la Caisse d’Epargne de Flandre (1992-07) ; directeur des grands comptes (2007-16), responsable du développement de la succursale de Bruxelles (2014).
Santander a l’intention de fermer environ 450 petites agences espagnoles sur un total de 3.467 agences, assure Reuters aujourd’hui, citant une source « proche des négociations avec les syndicats ». Cette réorganisation permettreait à la banque espagnole de s’adapter à une réglementation bancaire plus stricte et plus coûteuse et de se développer dans la banque en ligne. L’Espagne a longtemps figuré parmi les pays européens ayant le plus grand nombre d’agences bancaires par habitant et de nombreux établissements ont encore des réseaux supérieurs à la moyenne, malgré les réductions d’effectifs et les fermetures d’agences opérées ces dernières années. Santander a refusé de commenter ces informations. Le siège de Santander fera également l’objet de suppressions de postes, ajoute la même source de Reuters.
Le groupe Alior Bank a annoncé ce matin avoir a conclu un accord avec GE Capital pour acquérir sa filiale bancaire polonaise pour un montant de 1,23 milliard de zlotys (290 millions d’euros). L’opération, qui sera financée par une augmentation de capital auprès de son actionnaire, l’assureur polonais PZU, exclut le portefeuille de crédits hypothécaires de la filiale de GE Capital, ainsi que sa division de gestion d’actifs. « La fusion des deux banques va permettre de dégager des synergies significatives, ainsi que d’accroître l’efficacité », indique Wojciech Sobieraj, le directeur général du groupe. Alior passera ainsi de la dixième à la neuvième place du classement des acteurs bancaires polonais.
Piermario Motta, administrateur délégué de Banca Generali, est décédé des suites d’une longue maladie, a annoncé l’assureur italien. Ancien cadre de Banca Fideuram, le dirigeant était entré chez Banca Generali en 2005 alors que l’assureur misait sur le développement de ses activités bancaires. Paolo Vagnone, le président de la banque, prendra temporairement les rênes opérationnelles de la filiale en attendant que le conseil trouve un successeur. Banca Generali a dégagé plus de 200 millions d’euros de profits en 2015, un record pour l'établissement.
Piermario Motta, administrateur délégué de Banca Generali, est décédé des suites d’une longue maladie, a annoncé l’assureur italien. Ancien cadre de Banca Fideuram, le dirigeant était entré chez Banca Generali en 2005 alors que l’assureur misait sur le développement de ses activités bancaires. Paolo Vagnone, le président de la banque, prendra temporairement les rênes opérationnelles de la filiale en attendant que le conseil trouve un successeur. Banca Generali a dégagé plus de 200 millions d’euros de profits en 2015, un record pour l'établissement.
La holding de l’investisseur Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a annoncé avoir porté sa participation dans Wells Fargo à plus de 10%, selon des déclarations auprès de la SEC. La holding détenait 9,8% du capital de la banque américaine au 31 décembre 2015, contre 6,5% à la fin de l’année 2009. Berkshire Hathaway, qui contrôle quelque 90 entreprises, détient notamment une participation de 15,6% dans le géant des cartes de crédit American Express.
Banco Popolare et Banca Popolare di Milano (BPM) ont détaillé jeudi leur projet de fusion qui doit créer la troisième banque d’Italie. L’opération dévoilée mercredi soir prévoit en préalable une augmentation de capital d’un milliard d’euros pour Banco Popolare, une exigence de la BCE. «Une banque solide est née, et je sais que c'était la principale préoccupation de tous les analystes et investisseurs», a déclaré l’administrateur délégué de BPM, Giuseppe Castagna.
Banco Popolare et Banca Popolare di Milano (BPM) ont détaillé aujourd’hui leur projet de fusion qui doit créer la troisième banque d’Italie. L’opération dévoilée mercredi soir prévoit en préalable une augmentation de capital d’un milliard d’euros pour Banco Popolare, une exigence de la Banque centrale européenne (BCE). Son administrateur délégué, Pier Francesco Saviotti, a estimé jeudi que la BCE avait été «excessive» dans ses exigences en la matière.
Le Comité de Bâle a publié aujourd’hui de nouvelles propositions visant à limiter l’usage par les banques de modèles internes pour le calcul des actifs pondérés par le risque (risk-weighted asset – RWA). L’objectif de ces propositions est de simplifier le cadre de la régulation bancaire et de faciliter les comparaisons entre banques. Une étude du comité réalisée en 2013 avait mis en évidence des variations pouvant aller jusqu’à 20% dans les risques associés par les banques à certaines classes d’actifs.
Postbank, filiale de banque de détail de Deutsche Bank, pense que son bénéfice imposable annuel diminuera de 100 millions d’euros au moins cette année en raison notamment des coûts induits par la séparation avec sa société-mère. Le bénéfice imposable de Postbank a augmenté de 9,6%, à 522 millions d’euros, en 2015. Son ratio de fonds propres durs Tier 1 a augmenté à 11,4% contre 10,5% en 2014, et le rendement des fonds propres avant impôt a progressé à 8,8% contre 6,9%. Deutsche Bank compte vendre ou introduire en Bourse Postbank d’ici à la fin 2017.
BNP Paribas a profité du regain d’appétit pour le risque des investisseurs en plaçant mercredi 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) de dette Additional Tier 1 (AT1). La souche a recueilli plus de 6,2 milliards de dollars de demande, pour un pricing à 7,625% dans le bas de la fourchette indicative, selon des sources relayées par Reuters. Ces obligations constituent la dette bancaire la plus risquée, susceptible de suspension de paiement du coupon, de conversion en action, ou de réduction du nominal. Les investisseurs américains n’avaient plus eu l’occasion de miser sur des AT1 émises par des banques établies dans la zone euro depuis la mi-janvier, peu avant que les titres AT1 de Deutsche Bank suscitent l’inquiétude du marché.