Dans un contexte de taux bas, le PNB de cette activité a baissé de 2% hors effet PEL/CEL, à 2,1 milliards d’euros au deuxième trimestre. La marge nette d'intérêt a plié de 2,7%.
La FCA envisage de fixer à juin 2019 la limite de dépôt des recours contre ce système d'assurance emprunteur qui a déjà coûté 24 milliards de livres au secteur.
Le plan élaboré par la présidence polonaise prévoit une conversion progressive de ces prêts en zlotys, levant ainsi un important risque de pertes pour les banques.
Intesa Sanpaolo, la première banque italienne, a fait état hier d’un bénéfice au deuxième trimestre nettement supérieur aux attentes grâce notamment à une croissance à deux chiffres des frais bancaires. Son bénéfice s’affiche à 901 millions d’euros contre un consensus de 741 millions. Les nouvelles sont moins bonnes sur les fronts des capitaux propres et des créances avec un ratio de solvabilité CET 1 de 12,9% à fin juin contre 13,1% à fin mars et des provisions pour créances douteuses en hausse de 33% à 923 millions d’euros d’un trimestre sur l’autre.
L'Autorité Bancaire Européenne a publié le 29 juillet son rapport sur la capacité des banques a surmonter un épisode de stress économique. Si les banques françaises s'en tirent bien, l'Italie ou l'Allemagne sont pointées du doigt.
Si Citigroup indique ne pas avoir constaté d’impact significatif à ce stade, la banque américaine s’attend toutefois à un environnement de marché compliqué au cours des prochains mois en raison des incertitudes ouvertes par le vote des Britanniques sur une sortie de l’Union européenne. Dans un document transmis à la SEC, elle chiffre à 108,4 milliards de dollars (97 milliards d’euros) ses engagements au Royaume-Uni à la date du 30 juin 2016, y compris prêts et dérivés, soit le montant le plus important après les Etats-Unis.
La banque suisse n’ambitionne plus de porter d’ici à 2018 le rendement de ses fonds propres à plus de 15%, en raison des incertitudes macroéconomiques.
Portée par le e-commerce, GeoPost dégage autant de revenus que la Banque Postale, qui pâtit des taux bas. Cette dernière reste la première source de rentabilité du groupe.
Après une baisse de 20% de son activité au deuxième trimestre, la première banque allemande est à peine rentable et doit rassurer sur ses fonds propres.