Banca Monte dei Paschi di Siena pourrait rouvrir aujourd’hui son offre d'échange de dettes contre des actions si son conseil d’administration donne son feu vert à une poursuite du plan de recapitalisation de cinq milliards d’euros censé lui éviter un renflouement par l’Etat, selon Reuters qui cite deux sources proches du dossier. A condition que la Consob, l’autorité des marchés financiers italiens, donne son agrément, la banque toscane pourrait relancer son offre de conversion cet après-midi et jusqu’au 23 décembre.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a lancé une consultation sur une réforme du Financial Services Compensation Scheme (FSCS), qui permet l’indemnisation de clients lésés par les pratiques d’une société de services financiers si cette dernière ne peut l’assumer, notamment en matière de garantie des dépôts. Ce fonds a versé 271 millions de livres sur l’exercice 2015-2016. Le régulateur veut élargir l’assiette des contributions au FSCS aux gestionnaires d’actifs et aux membres du Lloyd’s. Il réfléchit également à moduler le taux des contributions en fonction du degré de risque des produits commercialisés ou du modèle d’activité exercée par l’entreprise.
Un jour après le Crédit Agricole, la Société Générale a émis hier des dettes «seniors non préférées», ces instruments créés par la loi Sapin 2 pour permettre aux banques françaises de respecter leurs exigences de passifs éligibles à une résolution bancaire. La banque au logo rouge et noir a placé un milliard d’euros de titres de maturité avril 2022. Le spread s'élève à 90 points de base au-dessus des mid-swaps, pour une indication de prix initiale de 105 pb. La Société Générale était son propre teneur de livre pour vendre ces titres notés Baa3/BBB+/A. La banque verte a de son côté placé 1,5 milliard d’euros de titres à 10 ans à un spread de 115 pb. Le carnet d’ordres a atteint 5 milliards d’euros. A titre de comparaison, la souche obligataire senior avril 2026 de CASA se traite à 53 pb, et son titre LT2 mars 2017 affiche un spread de 171 pb.
La banque italienne va s’appuyer sur les deux gérants américains, qui disposent d’expertises dans les actifs décotés et géreront les véhicules de titrisation.
Bruxelles vient de saisir la CJUE contre la France dans l'affaire du précompte mobilier, un ancien dispositif fiscal auquel la banque est exposée via des créances.
Un jour après le Crédit Agricole, la Société Générale a émis mercredi des dettes «seniors non préférées», ces instruments créés par la loi Sapin 2 pour permettre aux banques françaises de respecter leurs exigences de passifs éligibles à une résolution bancaire. La banque au logo rouge et noir a placé un milliard d’euros de titres de maturité avril 2022. Le spread s'élève à 90 points de base au-dessus des mid-swaps, pour une indication de prix initiale de 105 pb. La Société Générale était son propre teneur de livre pour vendre ces titres notés Baa3/BBB+/A.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a lancé une consultation sur une réforme du Financial Services Compensation Scheme (FSCS). Ce système permet de prendre en charge l’indemnisation de clients lésés par les pratiques d’une société de services financiers au cas où cette dernière ne pourrait l’assumer, notamment la garantie des dépôts. Ce fonds a versé 271 millions de livres sur l’exercice 2015/2016.
Banca Monte dei Paschi di Siena pourrait rouvrir demain son offre d'échange de dettes contre des actions si son conseil d’administration donne son feu vert à une poursuite du plan de recapitalisation de cinq milliards d’euros censé lui éviter un renflouement par l’Etat, selon Reuters qui cite deux sources proches du dossier. A condition que la Consob, l’autorité des marchés financiers italiens, donne son agrément, la banque toscane pourrait relancer cette offre de conversion jeudi après-midi et jusqu’au 23 décembre.
La holding CriteriaCaixa a annoncé hier soir qu’elle vendait des titres de Caixabank représentant 1,7% du capital de la banque espagnole et une valeur de 327 millions d’euros au cours du marché. La cession se fera par un placement accéléré qui sera sans doute mis à prix aujourd’hui et qui est supervisé par les établissements JPMorgan et Morgan Stanley. CriteriaCaixa, qui détient 46,9% du capital de CaixaBank, réduit ses parts afin d’éviter d’avoir à se plier à une réglementation bancaire devenue plus stricte. Elle compte être descendue à 40% du capital de sa filiale d’ici à fin 2017. Caixabank avait pour sa part annoncé une augmentation de capital en septembre dans la perspective de l’acquisition de son homologue portugaise Banco BPI, dont elle est déjà le premier actionnaire.
Le gouvernement britannique a ramené sa participation dans Lloyds Banking Group sous la barre des 7% dans le cadre de ses efforts pour parvenir à un désengagement complet de la banque en 2017. Lloyds précise dans un communiqué publié mardi que l’Etat a réduit sa part d’environ un point à 6,93%. UK Financial Investments (UKFI), la structure qui gère la participation de l’Etat dans cette banque sauvée de la faillite durant la crise financière de 2007-2009, a relancé en octobre sa procédure de désengagement après l’avoir suspendue pendant quasiment un an en raison des turbulences sur les marchés financiers.
Banca Monte dei Paschi di Siena a dit avoir reçu mardi une notification officielle de la Banque centrale européenne (BCE) du refus de lui accorder un délai supplémentaire de trois semaines, jusqu’au 20 janvier, pour mettre à exécution son plan de sauvetage. Selon la banque italienne, la BCE a fait valoir que retarder une augmentation de capital pourrait aggraver la situation de liquidité et les ratios de fonds propres de l’établissement, ce qui représenterait des risques pour sa survie.
Après avoir ouvert en baisse de plus de 3% après l’annonce du plan stratégique d’UniCredit, l’action de la banque italienne a finalement retrouvé les faveurs des marchés. A la mi-séance, le titre engrangeait plus de 6%, les opérateurs voyant finalement d’un bon œil l’augmentation de capital massive de 13 milliards d’euros qui doit permettre au ratio CET1 de grimper de 10,8% à fin septembre à environ 12,5% à horizon 2019.
Le gouvernement italien est prêt à intervenir pour aider les banques et protéger l'épargne des Italiens, a déclaré ce matin le nouveau président du Conseil, Paolo Gentiloni. «Je veux dire très clairement que le gouvernement (...) est prêt à intervenir pour garantir la stabilité des banques et l'épargne de nos concitoyens», a déclaré Paolo Gentiloni dans son premier discours en tant que chef du gouvernement devant la Chambre des députés. Les banques italiennes ploient sous les créances douteuses, en particulier la troisième d’entre elles, Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS), qui doit lever 5 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Ce sera donc 13 milliards d’euros. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique à 2019, UniCredit a dévoilé le montant de son augmentation de capital. Celle-ci sera soumise au vote de ses actionnaires lors d’une assemblée générale programmée pour le 12 janvier 2017.
L'offre de rachat a été signée. Si les autorités réglementaires donnent leur accord, il s'agira de la première reprise d'une banque de réseau française par un fonds.
La Commission européenne est prête à discuter avec l’Italie de différentes solutions possibles pour résoudre les problèmes du secteur bancaire, a déclaré hier son vice-président, Valdis Dombrovskis. Il a précisé qu’un éventuel soutien public au secteur bancaire serait probablement traité comme une «dépense exceptionnelle» qui n’affecterait donc pas le calcul du déficit structurel et de la dette publique. Le directeur général délégué du Crédit Agricole, Xavier Musca, a de son côté indiqué que sa banque n’est pas intéressée à l’heure actuelle par la banque italienne CariFe ni par aucun autre établissement bancaire transalpin.